Le corps et la notion de limite, Extrait de J’arrête de lutter avec mon corps, de Jean Christophe Seznec, par Hélène Dujardin hypnothérapeute

Le corps et la notion de limite, Extrait de J’arrête de lutter avec mon corps, de Jean Christophe Seznec, par Hélène Dujardin hypnothérapeute

Le corps et la notion de limite
Extrait de J’arrête de lutter avec mon corps, de Jean Christophe Seznec

Pouvoir élaborer, mettre des mots, apporter du sens et de la compréhension sur un vécu est une des premières étapes  dans le changement. Une étape de conscience.

J’ai trouvé dans la lecture du livre de Jean Christophe Seznec des éléments précieux, pour aider à cheminer dans le parcours de la dépendance et de la relation à l’alimentation.

Et ici même, j’en reprends un extrait dans son intégralité, qui éclaire sur la compréhension des limites, dans leurs différentes acceptions,

  • Un éclairage de ce que nous vivons dans la vie quotidienne, dans nos agissements,
  • dans l’origine même de la notion.

Comment s’individualise-t-on ? le modèle psychanalytique

L’une des questions centrales à laquelle nous sommes tous un jour confrontés au cours de notre vie, est celle de l’existence. Tout individu doit résoudre la problématique d’Etre.

  • En effet, à partir d’un corps organique appartenant pendant neuf mois à la mère, le nouveau-né s’individualise et se différencie physiquement et psychiquement.
  • Ce processus maturatif suit un long parcours que Freud décrit en faisant l’hypothèse de l’existence de l’inconscient, ce qui lui a permis de mettre en place la mythologie analytique utilisée comme modèle par les psychanalystes

A quoi correspond le fait d’être ?

C’est, en quelque sorte, la possibilité, de se référer à un autre – externe ou interne à l’individu – et d’entretenir ainsi avec lui une relation.

De ce fait, afin d’Etre soi et pas un autre, il est nécessaire de définir ses propres limites.

Si certaines limites paraissent plutôt évidentes

  • Les limites physiques : enveloppe corporelle
  • Limites relationnelles : tout le monde ne discute pas avec la même distance interpersonnelle physique ou psychique, chacun met en place sa distance.

D’autres le sont moins :

  • Les limites psychiques

L’absence de définition de soi entraîne la non-existence. On surmonte cette problématique grâce à l’inconscient, qui permet de mettre en place une dualité, notre structure névrotique,

  • entre le corps que j’ai, que je perçois, et que vous percevez,
  • Et le corps que je suis, avec cet autre psychique qu’est l’inconscient.

Toute cette organisation est propre à chacun en fonction du parcours maturatif vécu au cours de l’enfance et de la façon dont il a testé son existence réelle.

En résumé, on peut dire que pour Etre, on a besoin d’un ailleurs, et de limites par rapport à celui-ci.

***

La notion de limite se construit donc depuis la relation à la mère où nous ne formons qu’un pour s’individualiser, et prendre conscience que nous ne sommes pas un.

Et poursuivant ces étapes de construction psychique,  l’adolescence va constituer une étape charnière de différenciation vis-à-vis des parents, en s’émancipant de leurs désirs, besoins et éventuellement de leurs valeurs.

Parfois, si le lien est trop fort ou si l’adolescent n’a pas les ressources nécessaires pour se séparer, il peut être amené à « s’éprouver », se tester, pour pouvoir dire « qui » il est : comme la transformation de la chrysalide qui serait ici la séparation de ce qui rattache à l’enfance et aux parents.

En maltraitant son « corps parental », il essaie de rompre le lien qui le maintient dépendant, afin de le transformer en « corps d’adulte ».

Pour en savoir plus sur ce que cette forme de maltraitance recouvre, je vous invite à poursuivre votre lecture ici avec l’article Le corps et les comportements maltraitants : quelles fonctions ?

Synthèse, extrait par Hélène Dujardin Hypnothérapeute, Sophrologue

Séances sur rendez-vous au 06 34 18 00 23

Le corps et les comportements maltraitants : quelles fonctions ? Extrait de J’arrête de lutter avec mon corps, de Jean Christophe Seznec, par Hélène Dujardin hypnothérapeute

Le corps et les comportements maltraitants : quelles fonctions ? Extrait de J’arrête de lutter avec mon corps, de Jean Christophe Seznec, par Hélène Dujardin hypnothérapeute

Le corps et les comportements maltraitants : quelles fonctions ?
Extrait de J’arrête de lutter avec mon corps, de Jean Christophe Seznec

Pouvoir élaborer, mettre des mots, apporter du sens et de la compréhension sur un vécu est une des premières étapes  dans le changement. Une étape de conscience.

J’ai trouvé dans la lecture du livre de Jean Christophe Seznec des éléments précieux, pour aider à cheminer dans le parcours de la dépendance et de la relation à l’alimentation.

Et ici même, j’en reprends des clés sur la thématique notée en titre.

« Notre corps ressent des émotions et exprime des tensions ; il est parfois difficile d’accepter ce vécu corporel, et ce d’autant que nous ne savons pas toujours apaiser notre intériorité et nous engager vers la sérénité et l’harmonie intérieure.

Aussi nous utilisons différents comportements qui deviennent des dépendances ou éléments pour calmer ou anesthésier notre corps, purger nos tensions ou nous réconforter ».

Des comportements maltraitants envers notre corps

Ces comportements sont des formes de « mauvais traitements » envers notre corps

Et amènent à une forme de lutte contre le corps, contre nous-même.

  • Dans la lutte, le combat, l’alimentation est une façon fréquente de s’en prendre à son corps : dans les régimes et le contrôle de l’alimentation ; le contrôle et puis/ou les compulsions ; les grignotages.
  • L’alcool a aussi ces fonctions, et notamment celle d’anesthésiant des émotions, de voile posé sur le ressenti, le mal de vivre
  • Le tabac également
  • Les médicaments… etc

Que nous apportent ces comportements ?

Ces comportements, s’ils fonctionnent, fonctionnent sur une durée courte, de façon finalement illusoire. Ils génèrent de la tension, de l’anxiété et ont aussi un impact sur la santé.

Quelles sont les fonctions de ces comportements maltraitants ?

  • Se réconforter : le comportement « doudou », comme un petit enfant qui pourrait sucer son pouce. Une satisfaction immédiate face à l’ennui, le vide, l’abandon
  • Arrêter : ces comportements fonctionnent comme un « bouton off » qui arrête la sensation de mal être
  • Se remplir : un shoot de plénitude qui passe par le remplissage du ventre, comme un cocon
  • S’anesthésier : pour éviter une souffrance
  • Faire une pause : fuir quelqu’un ou une corvée, un prétexte ou échappatoire, « je ne fais pas rien, je mange »
  • Calmer ou apaiser ses angoisses
  • S’oublier, oublier la réalité, dans un univers onirique
  • Evacuer une tension
  • Se faire plaisir, se récompenser

En fait, la « tête » détourne par ces comportements des besoins, pour solutionner notre souffrance.

L’effet calmant est lié à 3 facteurs

  • La stimulation de la bouche (cigarette, aliment…) : on retrouve la succion enfantine qui berce et tranquillise, une forme de régression.
  • La gestuelle a un effet relaxant (geste rituel du fumeur par ex)
  • Le remplissage d’aliments, liquide, fumée qui procure une sensation de plénitude face à un sentiment de vide, on se sent seul, on consomme pour remplir.

Synthèse, extrait par Hélène Dujardin Hypnothérapeute, Sophrologue

Séances sur rendez-vous au 06 34 18 00 23

Mincir : comment l’hypnose peut vous aider à modifier votre comportement alimentaire et à retrouver le poids qui vous convient ? par Hélène Dujardin Hypnose Paris 11

Mincir : comment l’hypnose peut vous aider à modifier votre comportement alimentaire et à retrouver le poids qui vous convient ? par Hélène Dujardin, Hypnothérapeute, Sophrologue, Paris 11

Mincir : comment l’hypnose peut vous aider à modifier votre comportement alimentaire et à retrouver le poids qui vous convient ?

Vous mangez trop, trop gras ou trop sucré, vous êtes adepte du grignotage… les kilos vous pèsent.

L’hypnose peut vous aider à retrouver votre poids de forme.

 

Petits préambules

  • Il est important de comprendre que l’hypnose n’a pas d’effet magique. L’hypnose va vous aider vers le retour à un poids de forme… avec votre aide et vos actions !
  • La/les premières séances, au travers d’échanges approfondis avec l’hypnothérapeute vous permettront de clarifier également votre rapport avec l’alimentation, apportant aussi des prises de conscience, et donc de clarifier quels sont les meilleurs leviers à utiliser dans le cadre des séances.

 

Comment l’hypnose peut-elle aider à retrouver votre poids de forme ?

L’hypnose va pouvoir agir à un niveau profond de vous-même : en état modifié de conscience, les barrières conscientes sont levées et des messages vont pouvoir être transmis à « votre moi profond » :

 

  • Au niveau comportemental, que ce soit pour modifier des « mauvais comportements » et trouver de nouvelles façons, habitudes de consommation. Ainsi, vous allez pouvoir déconstruire les automatismes crées, et renforcés par habitude : les cacahouètes le soir en rentrant du bureau, les gâteaux grignotés dans la voiture, la petite douceur au moment des pauses…

 

  • Ce sera à la fois un travail sur les réflexes mais également, il est possible de travailler sur la perception des aliments en question, les associations comme « chocolat » = « bon » = « plaisir », quel que soit l’aliment de prédilection bien sûr. l’hypnose « profite » du fait que le cerveau ne fait pas la différence entre l’imaginaire et le réel, vous pourrez ainsi retravailler sur les perceptions (par ex, devenir indifférent à son dessert préféré)

 

  • Les situations à risque peuvent également être travaillées : les courses au supermarché, le buffet à volonté…

 

En plus du niveau comportement, l’hypnose va vous permettre d’agir et de travailler à un niveau émotionnel et psychologique :

 

  • Avec un travail, par exemple, sur les liens, notamment parentaux, pour dénouer, pacifier, et déconnecter l’alimentation de ces liens affectifs

 

  • Et puis aussi, un travail sur l’image de soi, de ce que représente pour soi, ce changement et le fait de retrouver son poids de forme, une silhouette dans laquelle vous vous sentez bien : en quoi est-ce important pour vous ? Cette réflexion consciente associée à une inscription inconsciente va vous permettre de renforcer votre motivation pour atteindre votre objectif.

 

  • Bien sûr, en fonction de votre histoire personnel en lien avec le poids, le corps, un travail sur les « causes », « événements » pourra être envisagé.

 

Comment se passe l’accompagnement ?

 

  • Les séances sont espacées de 2 ou 3 semaines, pour laisser le changement opérer.
  • Une perte raisonnable de poids (pas de régime drastique associé) est recommandée pour que ce soit durable.
  • Les séances avec l’hypnothérapeute permettent un travail sur soi, inscrivent les bases du changement.
  • En dehors des séances, il vous revient de « faire le job », à savoir de poser le « cadre » d’une nouvelle hygiène alimentaire. Lors des séances, je vous donnerai quelques conseils sur la façon de vous alimenter (pas sur le contenu alimentaire)
  • Un soutien par auto-hypnose est recommandé et vous sera aussi proposé dans le cadre des séances.

 

Vous souhaitez entamer cette démarche et retrouver votre poids de forme ?

N’hésitez pas à me contacter : ensemble nous ferons le point sur là où vous en êtes, vous préciserez votre envie,  et l’hypnose pourra vous aider à avancer vers votre objectif

Consultations sur RDV au 06 34 18 00 23

Mieux comprendre le grignotage par Hélène Dujardin Sophrologue Hypnose Méditation Paris 11

Mieux comprendre le grignotage par Hélène Dujardin, Hypnothérapeute, Sophrologue, Paris 11

Mieux comprendre le grignotage

En complément de l’article sur les kilos émotionnels, un focus et angle complémentaire sur le grignotage, qui vous permettra peut-être de mieux cerner des éventuels comportements et ensuite, de trouver des astuces pour évoluer vers d’autres comportements

Les raisons & comportements du grignotage :

  • Grignoter pour ne pas sentir, se détourner des émotions
    • « Cela constitue un mécanisme de défense, Plus notre angoisse est forte, plus nous avons tendance à y répondre par un aliment riche. » affirme le psychiatre et psychothérapeute Gérard Apfeldorfer.
    • C’est facile, rapide et accessible
  • Grignoter et reproduire un schéma et mode de fonctionnement familial
    • Grignoter pour « s’offrir » les aliments que nous n’avons pas eu, enfant, les aliments interdits
    • Reproduire les éléments de réconfort que nous avons eu enfant
  • Grignoter et s’offrir un moment régressif
    • S’offrir un aliment « doudou », comme de l’amour, se rendre la vie plus douce
    • Un comportement qui renvoie aux échanges de nourriture et d’amour avec la mère, à la succion du lait maternel. Ainsi la diététicienne Florence Pujol confirme : « Il choisit des aliments plutôt pâteux, type tartines. Leur mollesse rappelle l’effet de succion. Quant à ceux qui préfèrent des aliments petits, type cacahouètes, chips, bonbons, c’est que le mouvement de balancier du bras vers la bouche évoque le bercement… » Le grignotage : ultime doudou d’adultes en mal de tendresse ?

 

Comment faire ?

Après une profonde prise de conscience de nos comportements et de leur impact sur notre vie, notre santé, nos émotions même. Le travail va se faire à plusieurs niveaux :

  • Au niveau comportemental, en modifiant ces habitudes de consommation, consciemment. Quelques astuces ici
  • Au niveau émotionnel, en apprenant à gérer nos émotions différemment ; en dissociant, petit à petit l’association nourriture - doudou
  • Si nécessaire, à un niveau plus profond de travail sur soi, en lien avec notre histoire familiale

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Pourquoi aimons-nous manger gras et sucré ? par Hélène Dujardin Sophrologue Hypnose Méditation Paris 11

Pourquoi aimons-nous manger gras et sucré ? par Hélène Dujardin, Hypnothérapeute, Sophrologue, Paris 11

Pourquoi aimons-nous manger gras et sucré ?

Nous « craquons » sur une pizza et plus rarement sur des bâtonnets de carotte !

Pourquoi cela ? que se passe-t-il dans notre cerveau et dans notre corps ?

En jeu : notre système de récompense au niveau de notre cerveau

  • "La décharge de graisses et de sucres fait du bien à notre cerveau : ces aliments provoquent une sécrétion d'insuline qui stimule l'entrée de tryptophane dans le cerveau, et stimule la sécrétion de sérotonine un neurotransmetteur qui procure calme et apaisement. Après avoir craqué pour des plats riches, nous ressentons rapidement un bien-être qui étouffe tout autre ressenti (la colère, l’anxiété, l’énervement…)", explique Magali Cros-Roig, diététicienne-nutritionniste.
  • Et puis, ces aliments sont doux, onctueux, agréables à mâcher, comme des doudous

Cela répond également à notre instinct de survie

  • Ces aliments fournissent de l’énergie, rapide, ce sont qui en contiennent le plus et pour l’organisme, c’est l’assurance d’avoir des réserves au cas où la nourriture viendrait à nous manquer.

L’impact de manger gras et sucré joue sur nos fonctions cognitives et nous installe dans le cercle vicieux de la malbouffe.

  • Cela a été prouvé récemment par une étude anglaise publiée en février 2020 dans la revue Royal Society Open Science 3
  • Cette étude a été menée à l'université Macquarie de Sydney, s'appuient sur le suivi de 110 étudiants de 20 à 23 ans
  • En seulement 7 jours de régime gras et sucré, les impacts se font sentir : ce régime altère les fonctions cognitives (en altérant la mémoire) et plus encore altère la fonction de la satiété : nous entrons alors dans un cercle vicieux de la malbouffe
  • D’autres études avaient déjà démontré aussi le risque augmenté de dépression.
  • Pour en savoir plus

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kilos émotionnels : de quoi s’agit il ? que faire ? par Hélène Dujardin Sophrologue Hypnose Méditation Paris 11

kilos émotionnels : de quoi s’agit il ? que faire ? par Hélène Dujardin, Hypnothérapeute, Sophrologue, Paris 11

kilos émotionnels : de quoi s’agit il ? que faire ?

Je stresse, je mange ou je m’ennuie, alors je mange : ce sont des phrases que l’on entend souvent.

Mais que se passe-t-il alors dans le corps ? Comment pouvons-nous agir différemment.

Une affaire de neuromédiateurs et d’hormones

  • Les émotions nous « poussent » à manger. Cela s’explique par le fait que "Les émotions, qui sont des produits de notre cerveau, vont influencer les neuromédiateurs de l’humeur qui eux-mêmes vont agir sur les hormones de l’appétit" comme le précise le Dr Clerget,. Il y a ainsi des hormones qui ouvrent l’appétit, comme la ghréline, et d’autres qui la coupent, comme l'obestatine.
  • Ainsi ces émotions peuvent pousser à trop manger, "plus qu’à notre faim" (phénomène appelé hyperphagie) ; ou à mal manger, "c’est-à-dire manger du sucre ou du gras" ; ou encore à stocker les graisses.

Pour des émotions dites négatives comme positives, du côté des émotions dites négatives :

  • Manger pour remplir un vide, un manque voire son existence vide dans l’ennui : manger est une activité complète qui fait appel à tous nos sens
  • Manger sa colère plutôt que de l’exprimer
  • Manger pour trouver un reconfort et une forme de chaleur dans la tristesse
  • Manger pour retrouver de la sécurité dans la peur
  • Ainsi "A chaque fois que l’on veut éviter de penser, on mange. C’est comme la vache qui rumine. Tout ce qui favorise les ruminations mentales peut favoriser les ruminations alimentaires, pour les éviter", précise le Dr Clerget

Et puis du côté des émotions positives

  • Le soulagement, la fierté, la joie : "l’on a été habitué à ce que l’amour passe par les aliments. Du coup, ça va de soi : à chaque fois que l’on est bien, on va manger". Avance le Dr Clerget
  • Et à l’inverse, en recherche d’amour, la nourriture peut faire « office » de compensation.
  • De plus la nourriture peut remplir le rôle de "système d’autosatisfaction" : j’ai bien travaillé, je relâche la pression et je me félicite en mangeant, je l’ai bien mérité…

Lors de ces grignotages, compulsions alimentaires, ce sont les « aliments doudou » qui vont être recherchés, des aliments qui renvoient à l’enfance. "Ce sont les aliments qui renvoient à l’enfance, quand on a besoin de régresser, c’est-à-dire de revenir au temps où l’on se sentait protégé et consolé par ses parents, explique le Dr Clerget. On remplace finalement les parents par ces aliments".

Ainsi, nous le voyons : la nourriture devient affective et remplit un besoin psychologique.

Elle joue un rôle de régulation des émotions. et tout ceci est en lien avec la façon dont nous avons appris, petit, à réguler nos émotions. les parents nous donnaient ils de la nourriture pour « faire face » aux émotions ? les émotions pouvaient elles être exprimées ?

Comme l’explique le nutritionniste Jean-Michel Cohen dans une vidéo sur les kilos émotionnels : "La relation à la nourriture et l’affection se fait dès la naissance [...] Le bébé va faire cette association incroyable entre le lait (donc la nourriture), la notion de plaisir et en même temps la notion d’apaisement. On va donc utiliser la nourriture comme système d’autosatisfaction".

Comprendre  pour mieux « agir »

  • La compréhension des processus en jeu va remettre du sens dans ce comportement compulsif et « masqué » finalement
  • Ensuite, il va s’agir notamment de développer l’écoute de ses ressentis, au moment où nous avons faim : qu’est-ce que je ressens ? qu’est ce qui se passe en moi ? pour identifier si la faim est physiologique ou psychologique
  • Apprendre également à écouter différemment le message de ces émotions, à les réguler différemment.
  • Retrouver du plaisir à manger, pour le plaisir que cela peut procurer et pas dans un phénomène de compensation
  • Et puis aussi, regarder quel est le contexte de la prise de poids, y a-t-il un événement qui entoure cette prise de poids ?

Vous souhaitez travailler sur votre rapport à l’alimentation et retrouver votre poids de forme ?

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Mincir : comprendre le fonctionnement de la satiété, pour ajuster nos comportements et mincir par Hélène Dujardin Sophrologue Hypnose Méditation Paris 11

Mincir : comprendre le fonctionnement de la satiété, pour ajuster nos comportements et mincir par Hélène Dujardin, Hypnothérapeute, Sophrologue, Paris 11

Mincir : comprendre le fonctionnement de la satiété, pour ajuster nos comportements et mincir

Au cours de la journée, l’être humain a des sensations de faim, de rassasiement et de satiété.

De quoi parle-t-on ?

  • La faim: c’est une sensation souvent déplaisante qui commence généralement après quelques heures passées sans manger. Elle est liée à une baisse de la glycémie. Elle conduit à la recherche et à la consommation d’aliments. Elle peut s’accompagner de phénomènes désagréables : contractions gastriques, gargouillis intestinaux, voire une fatigue intellectuelle et/ou physique.
  • Le rassasiement:
    • c’est une sensation perçue immédiatement après le repas quand on n’a plus faim. Il conduit en principe, à l’arrêt de la prise alimentaire.
    • Ce qu’il est important de comprendre est que le rassasiement n’est pas immédiat et intervient au moins 20mn après le début de la prise alimentaire. La mastication joue elle aussi un rôle important
    • Attention aussi aux aliments mous, liquides et aux repas pris sur le pouce
  • La satiété: ici la satisfaction d’un désir ou d’un besoin (faim, soif) dépasse le stade de l’extinction de l’appétit. C’est ce qui fait que nous n’avons pas faim entre deux repas.

Quels sont les mécanismes qui entrent en jeu dans la satiété?

La sensation de satiété repose sur :

  • Les perceptions sensorielles : vue, odeur, goût, texture.
  • Des facteurs cognitifs : ce sont les croyances et attentes du consommateur par rapport aux aliments, si les prises alimentaires sont contrôlées…
  • Le processus de stimulation et information au niveau de l’hypothalamus qui précède la prise alimentaire : distension gastrique, la stimulation des hormones qui réduisent la prise alimentaire, inhibition d’hormones qui stimulent la prise alimentaire, comme la ghréline
  • Des facteurs à l’issue de l’absorption: l’apport calorique, la composition du repas en tant que tel avec des composantes plus rassasiantes (comme les protéines, fibres, eau) et d’autres moins (glucides, et lipides), le temps de contact des nutriments avec l’intestin grêle

Qu’est-ce qui perturbent les mécanismes de la satiété ?

  • Un premier facteur important et couramment constaté : nous mangeons trop vite ! donc la satiété n’est pas atteinte, perçue et la personne ne perçoit plus ces signaux
  • La personne peut avoir des difficultés à percevoir les signaux de la satiété
    • Les prises alimentaires se sont en même temps que d’autres activités, la personne est distrait et n’est pas présente à ce qu’elle mange
    • Progressivement, la personne perd cette écoute, l’écoute de ses besoins « réels » et il lui est difficile de s’autoréguler
  • A un autre niveau, plus psychique et émotionnel, la personne peut « refuser » de percevoir les signaux de satiété
    • Parce qu’elle mange de façon compulsive, impulsive : la nourriture est une forme de compensation et régulation émotionnelle, pour en savoir plus. La faim est ici psychologique et non physiologique
    • Parce que la personne contrôle volontairement ses prises alimentaires : orthorexie, régime restrictif
  • Et puis d’autres éléments peuvent également perturber les prises alimentaires : des maladies (Parkinson, Alzeimer) ; la prise de certains médicaments ; la consommation de toxiques (drogues).

De l’importance de la mastication : mâcher pour ne plus avoir faim

  • Pourquoi est-il si important de mâcher ?
    • la mastication est un des facteurs qui va déclencher la satiété
    • Le fait de mâcher provoque après 15 à 20 minutes la libération par le cerveau d’un neurotransmetteur : l’histamine.
    • C’est elle qui va transmettre le message « arrête de manger, tu n’as plus faim ».
    • Conséquence : plus on mâche, moins on a faim.
    • l’histamine augmente le métabolisme des lipides.
    • Donc en mâchant vous mangez moins et vous éliminez davantage.
  • Deux études intéressantes
    • Une étude française illustre l’impact de la mastication sur la sensation de la satieté: De nombreuses études ont été menées par les chercheurs s’intéressant à la mastication pour vérifier le rôle joué par la mastication dans la satiété. L’une des plus surprenantes émane d’un laboratoire français. A l’Institut national de la recherche agronomique (Inra), la chercheuse Marie-Agnès Peyron a demandé à des volontaires de mâcher longuement leurs aliments… et de ne pas les avaler ! La totalité de ce que les volontaires ont mis en bouche a été recrachée et donc aucune calorie n’a été consommée. Malgré cela tous les volontaires ayant participé à l’expérience sont repartis en affirmant qu’ils n’avaient plus faim… alors même qu’ils n’avaient finalement rien mangé.
    • Une étude américaine récente confirme les effets de la mastication sur la satiété. Le docteur Cassady et ses collègues de l’université d’Indianapolis ont recruté 13 volontaires auxquels ils ont donné 55 grammes d’amandes à manger, avec des consignes sur le nombre de mastications : 10 fois, 25 fois ou 40 fois. Pendant les 3 heures suivantes les chercheurs ont évalué l’appétit des volontaires. Ils se sont alors aperçus que ceux qui avaient mâché 40 fois avaient moins faim que ceux qui s’étaient contentés de mâcher 10 fois avant d’avaler.

Pour en savoir plus sur ce qui se passe quand on mange trop vite

Conclusion :

Comprendre le fonctionnement de la satiété nous informe sur l’importance du « comment » de notre alimentation, avant même de revoir ce qu’il y a dans notre assiette

  • Manger lentement
  • Mastiquer volontairement, plusieurs fois
  • Manger et ne faire que manger pour être à l’écoute de vos besoins

 

Vous souhaitez travailler sur votre rapport à l’alimentation et retrouver votre poids de forme ?

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Mieux comprendre les Troubles alimentaires : une synthèse d’article par Hélène Dujardin Sophrologue Méditation Paris 11

Mieux comprendre les troubles alimentaires, une synthèse d'article par Hélène Dujardin, sophrologue, praticienne en méditation

Les troubles alimentaires (anorexie, boulimie, hyperphagie, orthorexie, compulsions alimentaires) sont des maladies difficiles à soigner.

Quelques chiffres en préambule de cet écrit:

  • L’anorexie mentale toucherait 230 000 personnes, à 97% des femmes et 60/70% ont moins de 25 ans
  • La boulimie toucherait 400 000 personnes, là aussi majoritairement des femmes
  • La compulsion (les chiffres mentionnent la compulsion sévère avec au moins deux crises par semaine) toucherait 6 à 8% de la population entre 15 et 55ans, soit environ 500 000 personnes

Source

Cet écrit est la synthèse d’un article dont voici le lien. Au-delà de la dimension religieuse, dont je ne retiens pas forcément le propos ici, cet article m’a semblé intéressant pour comprendre les processus en jeu dans les troubles alimentaires. Il est écrit par Helena Wilkinson, une ancienne anorexique devenue thérapeute dans ce domaine des troubles alimentaires.

La lecture de cet article peut amener des prises de conscience, première étape, à tout changement. Voilà pourquoi j'ai eu envie d'en faire cette synthèse.

  1. Quelques éléments pour comprendre l’anorexie

Chaque personne est unique mais des points communs se retrouvent dans les expériences des personnes atteintes d’anorexie : l’anorexie sous-tend une série de problèmes, dont elle devient en quelque sorte la solution

La gestion de la souffrance et de la colère

 

o   L’anorexie est un système pour affronter la souffrance, en se dispensant de sentir ses sentiments, vécus notamment comme négatifs : une fuite de ces sentiments

o   Une forme de protection avec un repli sur soi et une focalisation sur la nourriture

L’identité et notion de contrôle

 

o   Les problèmes d’identité ont plusieurs origines et notamment familiales : dans un contexte de construction de sa propre identité  à la période de l’adolescence, et face à des parents qui « brident », « contrôlent », l’anorexie peut être le moyen de contrôler sa vie plutôt que de laisser les autres la contrôler.
L’interdépendance

 

o   A l’intérieur de la personne anorexique, se livre le combat entre la soumission excessive et son désir (mais une crainte aussi) d’indépendance, exprimée par l’anorexie
Responsabilités

 

o   La personne qui souffre d’anorexique a des difficultés à faire des choix : cela reflète sa difficulté à se connecter à ses besoins, qui ne la préoccupent pas, puisqu’elle est convaincue de ne rien mériter
La perfection

 

o   La personne anorexique n’existe qu’au travers de deux polarités : perfection ou échec. Et pour le corps, la personne est motivée par une atteinte de pureté, pensant qu’en se débarrassant des graisses, elles pourront se débarrasser du mal à l’intérieur de soi
Le contrôle o   L’anorexie se présente comme le seul moyen de contrôle

 

  1. Quelques éléments pour comprendre la boulimie

 

Les conflits

 

o   La personne boulimique cherche à maîtriser sa vie, elle éprouve par ailleurs de grands besoins intérieurs : un conflit s’installe chez elle entre la part d’elle-même qu’elle estime pouvoir montrer, qui maitrise et celle honteuse, mauvaise, qui cache ses problèmes
Les relations

 

o   En avalant, la personne exprime ses besoins affectifs, les comble et en les vomissant, elel les rejette, terrifiée à l’idée qu’ils puissent être satisfaits

o   La personne qui est boulimique a envie de sentir aimée mais a peur de ce que les autres pourraient penser à propos d’elle, de la découverte de son intériorité

L’amour

 

o   La personne boulimique recherche dans ses relations l’amour qu’elle n’a pas reçu dans son enfance, déçue de son attente.
Les sentiments négatifs

 

o   La personne boulimique utilise ce comportement alimentaire pour affronter ses difficultés : en avalant de la nourriture, elle s’autorise à sentir ses sentiments négatifs, puis elle réalise ce qu’elle a fait, et en les vomissant, cela lui permet de se débarrasser de ses sentiments négatifs

o   « au lieu de se sentir abattue, la boulimique ressent un appétit incontrôlable » Marylin Lawrence

 

  1. Quelques éléments pour comprendre la compulsion alimentaire
Un besoin de posséder davantage

 

o   La personne qui mange compulsivement peut exprimer un besoin de posséder davantage non seulement d’aliments mais aussi tout ce dont elle s’estime privée à ce moment là : affection, attention, sollicitude, temps…

o   L’obsession de manger est le revers de la médaille de l’anorexie : tout ce qui a été dit, s’y applique avec un comportement inversé

Problèmes affectifs sous-jacents

 

o   Le mangeur compulsif peut souffrir de solitude et manger est plus sécurisant qu’aimer : la nourriture est toujours là, pas les gens.

o   Manger, c’est avoir quelque chose à la bouche, qui réchauffe, sécurise, permet d’oublier ses blessures

o   Ces craintes, cette insécurité peuvent être également liées à des traumatismes subis.

Soulagement o   La nourriture comme antalgique à la souffrance, qui en devient une dépendance
La colère

 

o   Il est plus « facile » d’être en colère contre le poids, que contre ce qui a pu être à l’origine de la prise de poids. La graisse offre ici une forme de protection contre l’autre et sa colère
La peur

 

o   Coexiste dans la personne boulimique deux personnages :l’une mince, celle qui est capable et l’autre gros, qui illustre les aspects détestés de sa personnalité
Le vide

 

o   Le vide affectif est une notion majeure chez la personne boulimique, vide qui est évité, comblé par la nourriture

 

  1. Le contexte familial

Comme l’écrit Helena Wilkinson, le sujet est à traiter avec précaution : ce n’est de la faute de personne : juste des constats posés et une compréhension de la personne qui se fait en elle-même et dans son contexte familial

Traits marquants chez les parents

 

o   Des parents qui s’occupent souvent très bien des aspects matériels, mais avec des conflits intérieurs à résoudre et un échec de l’apprentissage de la gestion des émotions vis-à-vis d’eux-mêmes et de leurs enfants

o   Des attentes placées et des problématiques de communication

Les limites

 

o   Dans les familles où se trouvent la personne anorexique, le besoin d’avoir une vie privée au sein du groupe familial est vécu comme un rejet. Même les sentiments deviennent propriété de la famille. Par ex, la mère bouleversée elle-même car sa fille est bouleversée, au point que l’enfant doive la réconforter. Les limites sont franchies
Les implications

 

o   L’enfant va avoir des difficultés à émettre sa propre opinion, devant une expression trop importante de la mère par exemple. Ainsi l’implication excessive, la surprotection, l’absence de volonté au changement, la tendance à éviter les conflits sont des domaines problématiques.
Les sentiments

 

o   Refouler ses sentiments pour être accepté. Les troubles du comportement alimentaire deviennent un moyen indirect de communiquer

 

  1. Les relations entre troubles alimentaires et sexualité
  • Attitude du patient
    • La personne anorexique a peur de grandir, honte du changement de son corps qui peut la faire basculer dans l’anorexie
    • Pour la personne boulimique, existe un lien entre sexualité et alimentation. elle a peur de perdre le contrôle de ce qu’elle mange comme elle a peur de perdre le contrôle des relations sexuelles.
    • Pour les personnes souffrant de compulsion alimentaire, elles ont tendance à utiliser la nourriture pour combler les besoins sexuels.
    • L’obésité offre par ailleurs une protection d’ordre sexuel
  • Abus sexuels
    • Ils sont souvent en relation avec les troubles du comportement alimentaire
    • Ils peuvent être d’ordre affectif, physique, ou sexuel
  • Les troubles du comportement alimentaire vont « apporter » :
    • une forme de protection (plus de relation avec la nourriture qu’avec les autres, être sexuellement moins attirant pour se protéger)
    • une façon de résoudre l’horreur des sentiments: l’anorexie s’anesthésie. La boulimique se coupe de ses sentiments, elle les recouvre. La mangeuse compulsive les refoule
    • une manière de détourner l’attention des vrais problèmes: une « couverture »
    • la neutralisation du sentiment de salissure: ainsi les troubles du comportement alimentaire sont souvent accompagnés de rituels de propreté, de l’ordre – qui crée un sentiment de maîtrise. Reprendre le contrôle d’elle-même. Ce que fait la personne anorexique en contrôlant ce qu’elle mange, la personne boulimique en vomissant, la personne mangeuse compulsive en faisant un régime.

6. La décision de changer

  • Changements chez le malade
    • La balance avantage/inconvénient comme amorce du changement
    • La guérison fait peur : avec la question de comment faire sans ce trouble ? comment assumer sa vie ?
  • Aides extérieures
    • Le travail en relation d’aide va permettre à la personne qui souffre de troubles alimentaires de « rejouer » avec la personne qui l’accompagne ce qui la mobilise dans son trouble et ainsi pouvoir en prendre conscience et en sortir. Ainsi la personne qui mange compulsivement et qui n’en a jamais asse

7. Le processus de guérison

Le processus est global : physique, affectif et spirituel

Veiller à son corps et à son alimentation o   Une aide médicale et diététique (pallier les carences)
Faire face à ses sentiments : un processus d’élaboration en relation d’aide

 

o   Exprimer les sentiments, comprendre et dénouer les liens dans les traumatismes vécus

o   Reprendre le chemin de l’expression de ses sentiments, vs le fait de venir avaler des aliments, oser s’exprimer à l’autre

o   Reprendre confiance et acquérir de la force intérieure

o   Trouver d’autres moyens d’affronter la vie, et de nouer des relations avec les autres

Faire des choix

 

o   Le changement est nécessaire dans 4 domaines : celui du corps, celui des émotions, celui de la gestion des sentiments et celui du comportement.

o   Le trouble du comportement alimentaire procure quelque chose de particulier à la personne, quand ce dernier comprend de quoi il s’agit, il peut commencer à faire des choix. Une grande partie de la guérison est dans cette compréhension du choix.

Comprendre ce qui se passe dans les pensées

 

o   Selon la théorie ABC des émotions : A. un événement survient => B. je le perçois => C. j’éprouve un sentiment. Le lien événement – sentiment n’est pas direct, la pensée et la perception interviennent
Poursuivre la vie : le domaine spirituel

 

o   Ici l’auteure partage ses éléments de foi religieuse.

o   Pour ma part, je reprendrais deux éléments qui me semblent important

§  La notion spirituelle de « faire confiance en la vie »

§  La notion de pardon, qui dépasse la notion religieuse et pour laquelle je ferai un article spécifique

 

Synthèse par Hélène Dujardin, sophrologue, praticienne en méditation de Pleine Conscience

Accompagnement de particuliers et professionnels.

Séances sur rendez-vous. Me contacter au 06 34 18 00 23.

 

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