Le rôle des émotions : les émotions, qu’est ce que c’est ? et, quelles sont leurs utilités ? par Hélène Dujardin hypnothérapeute

Le rôle des émotions : les émotions, qu’est ce que c’est ? et, quelles sont leurs utilités ? par Hélène Dujardin hypnothérapeute

Qu’est-ce qu’une émotion ?

Chacun sait ce qu’est une émotion et pourtant, il apparait difficile de définir ce qu’est une émotion.

Le mot « émotion » vient de « motion », movere en latin qui signifie le mouvement. Il désigne un mouvement, un mouvement « hors de ».

Les émotions se composent :

  • De l’évaluation de la situation, qui détermine la nature et l’intensité de la réaction émotionnelle
  • D’une expression, de la communication de l’émotion : une posture, une expression du visage, la voix…
  • D’une réaction comportementale, un passage à l’acte : fuir, se figer, lutter…
  • D’une réaction corporelle : le corps réagit face à la situation
  • D’une prise de conscience de l’émotion avec le sentiment agréable, désagréable qui en découle

Dans le processus, il y une étape de détection d’une situation, d’un événement et de son importance pour la personne et de réponse à cette détection, l’émotion.

Ces réponses sont à la fois :

1/ propres à chacun, fruits pour partie de nos expériences passées.

  • Elles sont comme des lunettes qui modifient notre vision du monde et de nous-mêmes.

2/ Et en même temps, les émotions sont le fruit d’un apprentissage passé de l’espèce humaine.

  • Ainsi, depuis l’âge de pierre, notre cerveau a été conçu pour permettre aux êtres humains de réagir face à des événements, et donc de survivre. Logiquement, l’homme a alors développé un système émotionnel qui l’avertit surtout des problèmes par des émotions négatives : peur, tristesse, colère.
  • A l’échelle du temps, le temps de la civilisation et d’autant plus celui de l’âge industriel est très court, et notre système de fonctionnement émotionnel a gardé cet héritage de l’âge de pierre.
  • A cela, s’ajoute l’hyperstimulation de nos environnements très connectés, mettant notre système émotionnel en constante alerte.

Comment cela fonctionne-t-il ? qu’est-ce qui amène l’émotion ?

  • Il n’y a pas de centre des émotions spécifique connu ; il y a des systèmes composés d’unités cérébrales reliés entre elles ; les circuits sont spécifiques pour chaque émotion
  • En amont, il y a une captation, un stimulus, un événement, situation
  • Une lecture se fait au niveau du système nerveux central : cerveau…
    • Avec des tris, évaluations : ici, rentre en ligne de compte notre expérience : nous associons nos expériences à certains types d’état émotionnel. C’est la théorie de Damasio (1995) qui parle de marqueurs somatiques ; ceux-ci vont influencer nos prises de décision.
    • Avec différents circuits selon le niveau de danger évalué (et notamment un circuit court pour le « mode survie »)
  • … amenant à une mobilisation de l’organisme et des réactions physiques
  • Et c’est la conscience que la personne a de ses réactions, qui amène à l’émotion

Les émotions ont une fonction, une utilité, elles délivrent le message qu’il y a une action, réaction à mener face à une situation, un événement.

Alors, concrètement, à quoi servent les émotions ?

  • Les émotions servent à mobiliser le corps humain, en vue d’une action à mener face à une situation
  • Les 6 émotions principales sont appelées « émotions primaires » : la peur, la colère, le tristesse, la joie, le dégoût et la surprise. Chacune ont un rôle
  • La peur nous préserve du danger ; la colère nous permet d’affirmer nos droits et de préserver notre intégrité ; la joie se partage ; la tristesse nous renseigne sur un manque, une perte ; la surprise nous permet de nous adapter à l’imprévu et enfin, le dégoût nous met à distance de ce qui est toxique
  • Et le principal régulateur des émotions est la respiration.

Les émotions sont inhérentes à notre statut d’être humain. Elles sont aussi le sel de notre vie, dans notre rapport au monde. L’idée n’est pas de lutter contre celles-ci, mais d’apprendre plutôt à les apprivoiser, et à certains moments à surfer sur le flot des émotions.

Ainsi, l’être humain est un être émotionnel

et je reprends ici les propos de Jean-Christophe Szennec dans son livre « j’arrête de lutter avec mon corps » sur les émotions et ce qui est inhérent au fait d’être humain

« 1/ un être vivant est un être émotionnel, tous les êtres vivants connaissent des émotions, du mammifère à la mouche

2/ un être humain est aussi un être émotionnel, le jour où nous n’aurons plus d’émotions sera celui de notre mort, même les gens équilibrés ont des émotions

3/ les femmes, selon le Dr Hahusseau ont plus d’émotions que les hommes et les contrôlent plus difficilement. Elles présentent beaucoup plus de réactions émotionnelles, et notamment agressives. Quant aux hommes, ils ont apparemment davantage de pulsions que les femmes et ils les contrôlent plus difficilement, ce qui se traduit par une plus grande propension au passage à l’acte.

4/ tout comme la mer, les émotions ne sont pas stables, selon la météo, la situation géographiques, les événements de la vie, il y a des vagues de tailles différentes. La mer sans vague n’existe pas, un être humain sans vague émotionnelle n’existe pas. Nous pouvons dénier nos émotions ou y être aveugle, elles seront toujours là, et s’exprimeront d’une autre manière. Si nous ne voulons pas être submergés et couleur à cause d’une vague, apprenons à surfer sur celles-ci

5/ tout événement de vie génère une vague émotionnelle, parler à quelqu’un, faire, apprendre, ou perdre quelque chose, il y a même des tsunamis

6/ notre culture et notre éducation influencent la façon dont nous percevons les sensations physiques générées par nos émotions et la façon dont nous les exprimons, lors d’un enterrement, les habitant d’Europe du nord n’extériorisent pas de la même manière leur douleur vs les méditerranéens.

7/ les émotions peuvent aussi être comparées à un fleuve qui s’écoule, si nous tentons de les contrôler ou d’y installer un barrage, elles finissent toujours par déborder, en particulier par des comportements (notamment compulsives, et par exemple alimentaires)

8// nous ne sommes pas responsables de nos émotions mais nous sommes responsables de ce que nous en faisons. Pas responsable de se sentir triste ou en colère, mais responsable de l’exprimer ou agresser, ou se replier, ou de nous venger sur du gâteau. Nous avons la possibilité d’exprimer autrement nos émotions, d’en faire qqc. C’est le principe de sublimation qu’utilisent les artistes pour alimenter leur art. »

Ainsi, gérer ses émotions est un apprentissage

  • Ainsi, le problème n’est pas l’émotion en tant que telle, mais sa perception, son acceptation (versus sa lutte) et le fait de savoir « quoi » en faire (la réaction appropriée).
  • La sophrologie et la méditation vont permettre cette reconnexion à soi, et au corps, dans un processus d’acception, d’accueil de l’expérience et en l’occurrence de l’émotion : s’autoriser à ressentir, mettre des mots sur le ressenti, ressentir sans se confondre et se fondre complètement dans l’émotion.

Et pour compléter cet article, justement sur le « quoi en faire », je vous invite à consulter mon article sur le sujet de la régulation des émotions

Hypnothérapeute, sophrologue, je peux vous accompagner sur vos problématiques, et notamment dans l’écoute, l’accueil de vos émotions. Mon approche, associe la sophrologie, l’hypnose, la pleine conscience ainsi que la thérapie par la parole.

Séances sur rendez-vous à distance et à Paris 11ème au 06 34 18 00 23.

Anxiété, angoisse par le prisme des sous-modalités (PNL), par Hélène Dujardin hypnothérapeute

L'anxiété, l'angoisse sous le prisme des sous modalités en PNL, par Hélène Dujardin hypnothérapeute

Qu’est-ce que l’anxiété ?

L’anxiété est un état (DSM - IV)

  1. Le sentiment d’être fébrile, fatigué, irritable, nerveux, de souffrir de tension musculaire, et d’être incapable de dormir ou de se concentrer
  2. Crise d’angoisse : réactions plus intenses, cœur qui s’emballe, transpiration, tremblements, difficultés respiratoires, douleurs abdominales et thoraciques, nausées, étourdissements et peur intense (perdre le contrôle, de la mort, de la folie)
  3. Autres symptômes : rituels compulsifs, consommation d’alcool et de drogues, troubles alimentaires…
  • L’anxiété est une réaction physique
  • et pourtant elle ne peut pas être générée sans la présence de certaines représentations internes construites (visuelles, auditives, kinesthésiques) d’événements futurs possibles.

Pourquoi créons-nous ces sensations kinesthésiques/ressentis physiques pénibles ?

Tous, nous vivons dans un monde du « faire comme si » : nous faisons des suppositions sur ce qui va se passer. Potentiellement, c’est tout à fait sain : cela nous permet d’anticiper les défis à venir en mobilisant nos ressources. ces suppositions s'associent à des encodages dans le cerveau, les sous-modalités

L’anxiété, c’est quand le système s’emballe et se dérègle

L’anxiété est générée par des « distorsions cognitives »

  • Une focalisation sur le futur avec un oubli de ressources liées aux souvenirs du passés et des ressources du présent.
    • Par ex : une personne qui s’est adressée avec plaisir à un public de 1000 personnes la semaine précédente, peut paniquer en renouvelant l’expérience
  • La vision prioritaire du danger avec une vision « étroite » (sens de la vue, mais aussi auditif, kinesthésique/ressenti corporel).
    • Par ex, une personne qui a peur de parler en public peut se focaliser sur une seule personne en colère qui la regarde et pas remarquer les autres qui sourient
    • Par ex, une personne qui ressent une oppression thoracique, s’y focalise, en recherche la cause au lieu de percevoir les autres sensations agréables
  • Une association au danger : vous êtes dans la peur, l’angoisse
  • L’augmentation de l’importance du danger, qui se concrétise par l’augmentation des « modalités PNL »
    • Augmentation de la taille de l’objet, situation redoutée ; ainsi la menace semble plus grande et les ressources diminuées
    • La personne ayant peur de parler en public, peut voit des yeux énormes fixés sur elle, auquel peut s’ajouter un dialogue interne (auditif interne) annonçant le rejet du public et l’humiliation
  • L’évaluation irréalistes des info : tout danger est un danger total. A laquelle s’ajoutent des croyances sur « ce qui doit se produire » (par ex, il faut que je sorte d’ici) et des croyances sur ce que les autres pensent d’eux et des réactions.
  • Une absence de conscience d'être associé à la cause : la personne anxieuse les utilise plus fréquemment et avec moins d’attention consciente, ainsi elle a l’impression que ses ressentis lui tombent dessus, sont causés par l’environnement. Elle n’a pas conscience que ses ressentis résultent de la focalisation sur les représentations de danger.

Alors, comment mettre un terme à l’anxiété ou tout au moins comment faire face ?

  • L’évitement des situations est ce qui est recherché par la personne anxieuse. Mais ce sont des solutions illusoires, des objectifs impossibles à atteindre, sans compter toute l'organisation qui est mise en place autour de ça.
  • un travail sur les sous-modalités peut aider à modifier l'encode de l'expérience et par ricoché le ressenti.

Hypnothérapeute, je peux vous accompagner à distance ou en cabinet à Paris dans le 11ème

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Phobie : Comment l’hypnose peut aider à se sortir d’une phobie ? par Hélène Dujardin Hypnose Paris 11

Phobie : Comment l’hypnose peut aider à se sortir d’une phobie ? par Hélène Dujardin, Hypnothérapeute, Sophrologue, Paris 11

Phobie : Comment l’hypnose peut aider à se sortir d’une phobie ?

L’article ci-dessous précise l’appui que peut apporter l’hypnose notamment dans le cadre mon accompagnement. Cet accompagnement ne vient pas remplacer une prescription qui pourrait être envisagée si besoin et ni tenir lieu d’avis médical.

Le processus de guérison d’une phobie va passer par différentes étapes, qui peuvent être travaillées en même temps :

1/ Connaitre et comprendre la phobie,

  • Comprendre ce qui se passe en soi, à tous les niveaux : émotionnel, cognitif, comportemental
  • Connaitre les scénarios
  • Décoder le message de la phobie, sa signification et remonter le fil de la phobie

2/ Apprendre à « mieux » vivre avec sa phobie

  • La phobie peut amener à une attaque de panique, vous pouvez lire avec intérêt mon article sur le sujet et les « outils » pour mieux traverser une crise de panique.
  • L’auto-hypnose permettra déjà de mieux installer le calme en soi : vous pourrez acquérir un outil pour redevenir « acteur » de votre calme, de façon générale.

3/ « Avancer sur la guérison » de la phobie grâce à l’hypnose

Par un travail sur le symptôme, en s’appuyant sur la symbolique.

  • Il y a plusieurs façons de pratiquer l’hypnose. Ici il s’agira de l’hypnose humaniste. La personne sous hypnose humaniste est en « état augmenté de conscience ». elle est active, participe pleinement à l’expérience. Elle est pleinement présente, inconscient, conscience et une forme de conscience plus large qui contient toutes les informations de notre être. C’est le boss qui donne l’ordre à l’inconscient et à la conscience.
  • Le symbole c’est le « terrain de jeu » de la phobie et également de l’hypnose humaniste, ça tombe bien ! Par la symbolique du symptôme, la personne va pouvoir agir sur sa guérison.

Aider le cerveau à « classer » les expériences de phobie,

  • Nos expériences sont classées à l’intérieur de notre cerveau : une sorte de bibliothèque d’expériences.
  • Dans un état de transe hypnotique, nous sommes en état modifié de conscience où nous avons accès à la partie inconsciente de nous-même.
  • Une pratique hypnotique va vous permettre de vous dissocier de ces expériences de phobies, et de les classer, pour les neutraliser. Une façon de lever le conditionnement entre la situation, l’objet et la peur, de désactiver le lien automatique.

Remonter, retrouver la cause (et/ou la problématique sous-jacente), pour traiter l’émotion

  • Identifier et traiter la cause de la peur : l’hypnose permettra aussi de remonter à la cause (identifiée ou non), pour traiter les émotions qui se sont « cristallisées » au moment du traumatisme, de permettre de les digérer.

Si vous souffrez d’une phobie et que vous voulez vous en libérer de manière efficace et rapide, l’hypnose vous aider à traiter le problème en profondeur.

N’hésitez pas à me contacter : nous pourrons échanger sur vos symptômes, circonstances, l’histoire de votre phobie, en préambule de l’accompagnement. Je vous suggère de lire aussi mon article sur le « traitement » de la phobie.

Je suis disponible sur rendez-vous au 06 34 18 00 23

Mieux comprendre la Phobie : qu’est-ce que c’est ? Quelles en sont les causes ? par Hélène Dujardin Hypnose Paris 11

Mieux comprendre la Phobie : qu’est-ce que c’est ? Quelles en sont les causes ? par Hélène Dujardin, Hypnothérapeute, Sophrologue, Paris 11

Mieux comprendre la Phobie : qu’est-ce que c’est ? Quelles en sont les causes ?

La phobie emprisonne, empoisonne la vie des personnes qui en souffrent.

Selon l’objet de la peur, elle peut être véritablement handicapante dans la vie quotidienne.

Les craintes sont irraisonnées, exagérées, même du point de vue de la personne qui le vit. Souvent, c’est le mystère pour la personne, comme si cela débarquait de nulle part : la personne ne comprend et connait pas vraiment la réelle origine du problème. Et même si la personne décèle des éventualités d’origine, elle ne sait qu’en faire. Elle se sent condamnée à prendre toutes les précautions nécessaires, à être sur le qui-vive.

Dans cet article, seront abordés la définition, des notions d’origine et de cause, ainsi que des éléments sur les différents types de phobie. Le but est ici de mieux comprendre ce qui se passe derrière la phobie, avant d’aborder comment se sortir de la phobie, dans un autre article.

Quelle différence y a-t-il entre la simple peur et la phobie ?

Les phobies sont des peurs non raisonnées, exagérées, irrationnelles, dans une situation spécifique, en présence d’un objet donné. Ce qui est caractéristique dans la phobie est l’évitement. Il y a une différence d’échelle par rapport à la peur : celui qui a peur, éprouve sa peur, mais peut être confronté à la situation, à l’objet. La personne qui souffre de phobie ne peut tout simplement pas.

Et ce, même si elle a conscience de l’aspect irrationnel de son attitude, c’est incontrôlable !

Cette peur extrême qui peut mener à la panique, fait souffrir la personne phobique, génère des évitements.

Comment se manifestent les phobies ? Quels sont les symptômes ?

Les manifestations sont physiologiques, psychiques : malaise, peur de s’évanouir, impression de suffoquer, palpitations, hyperventilation, confusion, faiblesse, étourdissement, tension musculaire, sueurs, peur de devenir fou…  ces manifestations mènent à l’affolement.

Comment se déclenche la phobie ? Que se passe-t-il dans notre cerveau ? Comment notre cerveau gère-t-il la peur ?

Le cerveau est divisé en plusieurs parties abritant les différentes fonctions.

  • Le cerveau reptilien est un cerveau rapide, réflexe, il est le siège des pensées automatiques. Une rapidité nécessaire à l’instinct de survie. Dans un rôle engagé pour la survie, « il » voit les choses plutôt de manière pessimiste.
  • Le cortex lui gère les fonctions intellectuelles complexes comme la créativité et il prend donc son temps. Quand le temps de réaction du reptilien est quasiment instantané, celui du cortex est de 3 à 4 secondes
  • Le cerveau limbique est le siège des émotions et de notre mémoire émotionnelle.
  • Face à une situation de stress, de peur, c’est le cerveau reptilien, le plus réactif, qui lance la machine.
  • Et, S’il s’emballe, le stress augmente très vite et emporte le cerveau limbique avec lui, du coup ce sont les émotions qui montent très vite, l’ensemble ayant pour résultat de court-circuiter le cortex et de l’empêcher de s’exprimer.

C’est ce qui se passe dans la phobie. Les mécanismes sont là, pour « gérer » notre survie.

  • Ici, le système d’alarme et de régulation est déréglé. La peur se déclenche trop facilement, est trop intense
  • Ainsi les émotions de peurs se manifestent intensément lorsque la personne phobique est au contact de l’objet de la phobie. L’information qui normalement circule entre le cortex et la partie limbique est alors coupée.
  • Et c’est pour cela qu’une personne atteinte de peur phobique ne peut être rassurée par un discours de raison.

Ainsi, au niveau psychologique, la personne souffrant de phobie développe  de l’hypervigilance, elle repère les dangers, perd sa capacité de recul, est attentif aux moindres détails,  elle extrapole, elle anticipe les situations de peur.

et, pour gérer cette peur intense, la personne évite, fuit, se dérobe, trouvant des excuses parfois pour éviter la situation ou l’objet de la peur. L’objectif est ici de garder le contrôle à tout prix.

Quelles sont les causes des troubles phobiques ?

L'origine des phobies est très variable.

Un traumatisme, ou des événements traumatisants

  • Elles peuvent être liées à des événements traumatisants venant souvent de l'enfance ou de l'adolescence ou des situations de peur intense qui n'ont pu être dépassées. Les phobies sociales, par exemple, peuvent être liées à des situations vécues par le passé telle une prise de parole en public qui s'est mal passée.
  • Les craintes peuvent également s'être installées progressivement avec des causes multiples qu'il est parfois difficile à déterminer.

Un terrain génétique

  • L’aspect génétique, « éducationnel » peuvent entrer en ligne de compte.
  • Sur un premier aspect, vivant et grandissant dans une famille et avec un modèle familial anxieux, la personne peut développer des phobies. Ici, la phobie est un mode de transformation de l’angoisse : alors que l’angoisse est sans objet, la phobie « fournit » un objet externe qui symbolise une peur non traitée et que la personne essaie d’ignorer
  • Un deuxième aspect « l’apprentissage des phobies »avec les transmissions dans le discours familial. Si, enfant, les parents répètent sans cesse : fais attention à la mer, aux vagues, c’est dangereux. L’enfant construit donc une représentation de l’eau comme dangereuse, sans lien avec son expérience.

A quoi « sert » la phobie ?

  • La phobie a une fonction psychique : elle représente le cri d’alarme de l’organisme par rapport à une problématique non entendue, non gérée. Il s’agit d’un moyen d’attirer notre attention, un symptôme « fort » car les alertes précédentes n’ont pas été attendues. Dans un principe de crescendo.
  • La phobie a souvent une symbolique très forte
    • Par la situation, révélatrice du problème
    • Et par les sentiments vécus, en lien avec le problème

La phobie peut être « engendrée » par un faisceau de différentes origines.

Et l’objet de la phobie peut être l’expression symbolique, et éventuellement déplacée, d’un événement, traumatisme, problématique écartée. Ainsi, par exemple, l’histoire d’une femme phobique des chiens : sa phobie provenait certes du fait d’être mise en présence d’un chien petite, mais c’est le contexte qui a déclenché sa phobie : petite, elle s’est faite agresser à ce moment-là par un homme. Le chien était présent lors de la scène. Et par ailleurs, dans la dimension symbolique, le chien représente également l’homme.

Quels sont les différents types de phobie ?

Il y a 3 grandes catégories de phobie :

  • Les phobies spécifiques :
    • Phobies animales : peur des chats, des chiens, des araignées, des souris, des serpents, des oiseaux…
    • Phobies liées à l’environnement naturel : peur de l'eau, de la foudre, de la hauteur, de l'obscurité…
    • Phobies situationnelles : peur de l’avion, du train, de la noyade, de la foule, d’uriner…
    • Phobies liées à l’apparence ou au physique : peur de la laideur, de la nudité, des organes sexuels...
    • Phobies de certains sentiments : peur du bonheur, de la solitude, d'avoir peur…
  • Les phobies sociales
    • Elles sont caractérisées par une peur irrationnelle des situations en public (peur de parler, de rougir, de trembler ou de bégayer). C'est la peur du jugement d'autrui, elle est souvent mêlée au sentiment de ne rien valoir, à une mauvaise estime de soi-même.
    • Il s’agit par exemple de l’ haptophobie (peur du contact physique), la blemmophobie (peur du regard des autres) ou l’ aphrophobie (peur du désir sexuel)
  • L’agoraphobie :
    • Cela correspond à la peur des espaces découverts ou trop peuplés, peur d'être loin de chez soi et d'avoir un malaise ou une crise de panique. Il s’agit de peur des situations qu'on ne contrôle pas et dont on ne peut pas s'échapper.
    • Cette phobie empêche, elle aussi, de vivre, de sortir et de communiquer.

Vous souffrez d’une phobie ?

N’hésitez pas à me contacter : nous pourrons échanger sur vos symptômes, circonstances, l’histoire de votre phobie. Et je pourrais vous accompagner avec mes différents outils. Je vous suggère de lire mon article Mieux comprendre la Phobie : qu’est-ce que c’est ? Quelles en sont les causes ?

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L’hypnose, un traitement efficace contre les crises d’angoisse et l’anxiété, par Hélène Dujardin Hypnose Paris 11

L'hypnose, un traitement efficace contre les crises d’angoisse et l’anxiété , par Hélène Dujardin, Hypnothérapeute, Sophrologue, Paris 11

L'hypnose, un traitement efficace contre les crises d’angoisse et l’anxiété

Cet article intervient en complément de « comment sortir des crises d’angoisse ? »

J’ai en effet à cœur de puiser dans la complémentarité qu’offre la palette des différents outils que sont la sophrologie, la méditation et l’hypnose.

  • Détente et lâcher prise

L’hypnose va déjà permettre d’apporter de la détente profonde, aider au lâcher prise, face à ces crises prenantes, psychiquement, émotionnellement. Lâcher prise face aux crises, le sentiment d’impuissance domine, que les pensées se font présentes.

  • Changement dans la « gestion » des crises

L’hypnose va permettre de modifier les comportements face aux crises, et pour faire face aux crises. Alors qu’à un niveau conscient, la situation peut sembler bloquer, sans résolution possible. Le travail en hypnose peut lever ses freins, modifier les comportements « comme une reprogrammation »

  • Développement le sentiment de sécurité intérieure, sur la confiance en ses capacités

Ce travail se fait, non de façon intellectuelle, mais de façon profonde en vous-même. Et c’est ce qui en fait sa force.

  • Travail sur les causes, leurs identifications, les émotions liées.

Là aussi, non de façon intellectuelle mais dans le ressenti.

Vous souffrez d’anxiété, de crises d’angoisse ?

N’hésitez pas à prendre contact avec moi, je pourrais vous accompagner grâce à la complémentarité d’outils que sont la méditation, l’hypnose et la méditation. Mon approche associe l’aspect pragmatique de la « gestion » de la crise d’angoisse à une compréhension du processus en jeu, pour en sortir. Enfin, nous pourrons cheminer « vers la cause » si vous le souhaitez, si besoin est.

Séances sur rendez-vous au 06 34 18 00 23

Comment sortir des crises d’angoisse ? Des attaques de panique ? par Hélène Dujardin Hypnose Paris 11

Comment sortir des crises d’angoisse ? Des attaques de panique ? par Hélène Dujardin, Hypnothérapeute, Sophrologue, Paris 11

Comment sortir des crises d’angoisse ? Des attaques de panique ?

Cet article fait suite à celui sur les attaques, crise de panique, dont la lecture peut être un bon point de départ, avant de lire celui-ci

La « sortie » de ces crises d’angoisse va s’élaborer à plusieurs niveaux, qui se « travaillent » lors des séances d’accompagnement que je propose, en même temps :

  • Acquérir des outils pour « traverser » la crise au mieux quand et dès qu’elle apparaît.
    • Les exercices de respiration notamment sont une aide précieuse à ce niveau-là. Déjà parce que l’angoisse se manifeste souvent par de l’hyperventilation, la sensation d’un poids sur la poitrine qui empêche de respirer. Et puis, parce que cela permettra de focaliser l’attention sur « quelque chose »
    • Le fait d’apprendre à défocaliser (par rapport aux pensées qui arrivent à ce moment là) apporte aussi une aide précieuse, avec notamment différents exercices et outils de sophrologie
  • Apprendre à se relaxer et lâcher prise: notamment grâce à la sophrologie et à l’hypnose
  • Comprendre les processus en jeu et élaborer des « stratégies » pour faire face
    • Se donner les moyens de « redevenir acteur » dans le processus, alors que, au départ, c’est l’impuissance qui domine
    • Il s’agit d’un travail sur les perceptions, l’observation, qui « s’apprend » ou plutôt s’expérimente en séances d’accompagnement et puis, en dehors, au fil des apprentissages et expériences.
  • Construire sa sécurité intérieure et renforcer sa stabilité
    • Face aux crises d’angoisse, c’est le « socle de base » qui est en jeu, la sécurité première. Par des exercices et pratiques, notamment en sophrologie et méditation, je propose de travailler à partir du corps, pour construire cette solidité.
  • Travailler sur la/les causes
    • La crise d’angoisse est une manifestation, un symptôme de « quelque chose » : un travail complémentaire de mise en mots, verbalisation des événements et peut-être d’une cause apporte un éclairage, une signification au vécu de la personne.
    • Et bien sûr, il s’agira alors de travailler sur les émotions qui y sont liées, notamment en hypnose.

Vous souffrez d’anxiété, de crises d’angoisse ?

N’hésitez pas à prendre contact avec moi, je pourrais vous accompagner grâce à la complémentarité d’outils que sont la méditation, l’hypnose et la méditation. Mon approche associe l’aspect pragmatique de la « gestion » de la crise d’angoisse à une compréhension du processus en jeu, pour en sortir. Enfin, nous pourrons cheminer « vers la cause » si vous le souhaitez, si besoin est.

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Ruminations mentales : qu’est-ce que c’est ? comment arrêter de ruminer ? par Hélène Dujardin Hypnose Paris 11

Ruminations mentales : qu’est-ce que c’est ? comment arrêter de ruminer ? par Hélène Dujardin, Hypnothérapeute, Sophrologue, Paris 11

Ruminations mentales : qu’est-ce que c’est ? comment arrêter de ruminer ?

Ressasser, s’inquiéter, tricoter et retricoter les mêmes idées dans la tête, comme en boucle, à partir d’un sujet… les ruminations mentales – « overthinking » - sont envahissantes, épuisantes et ne font pas bouger, avancer les problématiques. Alors, pourquoi ruminons-nous ? et comment faire pour arrêter de ruminer ?

Que sont les ruminations mentales ?

  • Au début, nos pensées se fixent sur une idée, un événement, une situation qui vient d’avoir lieu, nos pensées négatives se gonflent alors ; puis, peu à peu, nous nous mettons à y associer d’autres situations du passé, du présent, les pensées se brassent, viennent et reviennent. C’est chaotique, tricoté et retricoté, agité et c’est cela qui est caractéristique de la rumination mentale
  • La rumination mentale n’est pas de l’anxiété, puisque l’overthinker ne s’inquiète pour l’avenir et considère que le pire est déjà là.
  • Ruminer n’est pas réfléchir: en ruminant, on ne distingue pas l’essentiel, ce qui est important, de l’accessoire. Tout est sur le même plan. On ne peut pas y mettre du sens, comme quelque chose qui nous échappe. « C’est une pensée qui sort de son sillon, un débordement qui nous traverse et que l’on ne peut mettre en forme, alors que l’intelligence, elle, parvient à sérier », précise le psychanalyste Norbert Chatillon.
  • Les ruminations nous abusent : on pense être dans le réel, alors qu’on est dans le virtuel de nos craintes, de nos regrets
  • En somme, les ruminations triturent en boucle un ou quelques thèmes « phare » (perte, erreur, échec, jugement négatif de soi), leurs significations, leurs causes « profondes », ainsi que les émotions, sensations, ressentis pénibles du moment, dans l’espoir (largement illusoire) de comprendre et de changer

Qu’y a-t-il derrière les ruminations mentales ?

  • L’apport de Catherine Aimelet Périssol, pyschothérapeute, spécialiste du cerveau reptilien, me semble tout à fait intéressant : les ruminations mentales nous indiquent, selon elle, que nous sommes passés d’un état d’ouverture à un état de défense.
  • Voici le processus:
    • A la base, il y a une menace (être renvoyé, abandonné…)
    • La peur arrive
    • Cette émotion-racine déclenche une réaction de fuite
    • Les idées se bousculent dans notre tête, pour nous mobiliser à trouver des solutions
    • Mais le mécanisme de mobilisation semble être enrayé : au lieu d’être à l’écoute de notre peur et des besoins sous-jacents – les identifier et agir – nous subissons notre peur et nous nous y enfermons.
  • Ainsi les ruminations mentales sont un écran face à notre émotion de peur : ainsi l’exprime Nobert Chatillon « s’encombrer la tête a une fonction d’antidépresseur », comme un écran à nos angoisses existentielles, pour nous couper des sensations.
  • Parfois encore on rumine aussi parce qu’on est impuissant à agir, on n’a pas admis qu’au fond, pour le moment il n’y a pas de solution immédiate à ce qui nous tourmente

Mais, alors, que faire pour arrêter ces ruminations ?

  • En premier lieu, l’idée est de repérer le plus tôt possible que nous avons commencé à ressasser, car si le moteur est lancé, arrêter le mouvement est d’autant plus difficile
  • En repérant le démarrage de ces pensées, posez-vous les questions: est-ce que cela me fait avancer depuis que je pense à ce problème ? est-ce que j’y vois plus clair ? et est-ce que cela me fait du bien d’y avoir pensé ? Cela vous permettra de savoir si vous êtes en train de ruminer et aussi de vous « décoller » de ces ruminations, en devenant observateur de ce que vous êtes en train de produire (à savoir, les pensées en boucle)
  • Si les pensées sont lancées, la rumination « forte », le principe est là aussi de chercher à s’en distancier. Ne pas chercher à lutter contre celles-ci, puisque cela ne ferait que renforcer le processus de ruminations. En revanche, les « accueillir » et les observer. C’est un processus que nous apprenons en méditation de pleine conscience.
  • Et puis, les verbaliser, formuler aussi permet de les dépasser, traverser au mieux.
  • Enfin, dans les moments où les pensées sont très, trop fortes, notre meilleur allié est le corps : revenir au corps, en bougeant, marchant rapidement pour calmer le flux des pensées.

Vous ruminez, souffrez de ces pensées en boucle et peut-être cela est-il en lien avec d’autres problématiques ? N’hésitez pas à prendre contact avec moi, je pourrais vous accompagner grâce à la complémentarité d’outils que sont la méditation, l’hypnose et la méditation.

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Comprendre : Qu’est-ce qu’une attaque de panique? par Hélène Dujardin Hypnose Paris 11

Comprendre : Qu’est-ce qu’une attaque de panique? par Hélène Dujardin, Hypnothérapeute, Sophrologue, Paris 11

Comprendre : Qu’est-ce qu’une attaque de panique?

 

Que se passe-t-il au niveau physique et physiologique lors d’une attaque de panique ?

  • Une attaque de panique se traduit par un malaise brutal et intense où le corps tout entier est en état d’alerte.
  • Des manifestations physiques : Le système nerveux sympathique est alors activé et plusieurs symptômes physiques apparaissent telles que palpitations, sensation d’étouffement, étourdissements, transpiration, frissons, tremblements, engourdissements, sentiment d’irréalité et parfois même des nausées. La personne qui vit des attaques de panique « cristallise » son attention sur quelques symptômes qui différent d’une personne à l’autre

 

  • Quelle durée ? Les symptômes atteignent leur maximum d’intensité après généralement 10 minutes, mais ils peuvent persister jusqu’à 60 minutes. Le corps ne reste pas en état d’alerte pendant des heures, puisque le système nerveux parasympathique vient tout naturellement rétablir l’équilibre. Le corps humain est ainsi fait, il se régularise de façon autonome.

 

  • Des pensées parfois envahissantes : comme la peur de perdre le contrôle, la peur de perdre la raison ou encore la peur de mourir. Ces pensées peuvent devenir très envahissantes et sont, dans certains cas, plus difficiles à supporter que les symptômes physiques. Ces pensées tenaces sont des impressions (de perte de contrôle, perdre la raison…) déstabilisantes mais inoffensives.
  • L’instinct de protection : est ici suractivé. Pour une personne qui vit des attaques de panique, une situation qui ne semblait pas menaçante peut soudainement être perçue comme telle.
  • Le déclenchement peut être associé à un lieu, situation particulière. Il peut aussi être associé à une cause « interne » : la personne sujette à des attaques écoute attentivement ses sensations et tout signal provoque une alarme, qui en elle-même peut provoquer l’attaque de panique.

 

Pourquoi cela arrive-t-il?

  • Une attaque de panique peut survenir pour diverses raisons et dans des contextes différents. Toutefois, il arrive fréquemment qu’elle survienne à une période où l’individu est confronté à plusieurs stresseurs.
  • Chaque personne réagit différemment au stress, selon ses propres vulnérabilités (maux de tête, côlon irritable, ulcère d’estomac, etc.). Une attaque de panique représente une autre façon de réagir au stress.
  • Ainsi, on pourrait simplement considérer une attaque de panique comme un signal d’alarme indiquant à l’individu qu’il traverse une période plutôt chargée émotionnellement (ex. adaptation à l’université, anxiété scolaire, nouvel emploi, anticipation du marché du travail, etc.).
  • Également, une première attaque de panique peut survenir soudainement, mais elle peut aussi apparaître après la consommation de certaines substances comme une drogue (ex. marijuana). Ces substances peuvent provoquer des symptômes similaires à ceux ressentis lors d’une attaque de panique (ex augmentation du rythme cardiaque, vertiges, etc.) et amener une personne à craindre cette expérience et à redouter revivre ces symptômes à tout moment de sa vie…

 

Pourquoi cela se manifeste à répétition?

 

  • L’évitement de lieux, situations contribuent à installer la personne dans un cercle vicieux des attaques de panique. La personne se perçoit comme ne pouvant pas faire face à la situation
  • L’hyper vigilanceaux sensations du corps, manifestations physiques et physiologiques est comme un bouton « panique » toujours présent, prêt à être enclencher au moindre signe : la personne craint alors de revivre la crise de panique. Et va lutter contre celle-ci. Ce qui l’accentue.

 

  • L’anticipation: la personne « filtre » ses activités, actions par le prisme de ces attaques de panique. Si le contexte « habituel » des crises est présent, la personne sera obnubilée par cela, envahi par les pensées obsédantes

 

Démystifier les symptômes ressentis lors d’une attaque de panique.

Quelques éléments  et explications tirés du livre La peur d’avoir peur (Marchand, A., Letarte, A. (2005))

  • Peur d’un arrêt cardiaque: Les données médicales indiquent que le cœur peut battre jusqu’à 200 pulsations par minute pendant plusieurs heures, sans subir de dommage. Le cœur est un muscle constitué de fibres très denses et il est très résistant. Lors d’une crise cardiaque, la douleur augmente lors de l’effort, alors que dans le cas d’une crise de panique, les symptômes peuvent augmenter en restant dans la situation ou diminuer lors d’un déplacement.
  • Peur de s’évanouir: La sensation de vertige est souvent présente lors d’une attaque de panique. La respiration souvent trop rapide, provoque une diminution de la circulation sanguine dans le cerveau, ce qui produit la sensation de vertige. Cependant, elle n’entraîne pas un évanouissement.
  • Sensation d’étourdissement: La sensation d’étourdissement est en partie due à la tension qui affecte l’oreille interne, qui elle, est responsable de l’équilibre. C’est ce qui explique l’impression que les objets tournent, mais ce malaise prend fin une fois que l’attaque de panique s’estompe.
  • Peur d’étouffer: Sous l’influence du stress, les muscles du cou et de la poitrine se contractent, ce qui peut donner l’illusion de manquer d’air. De plus, respirer à l’aide des muscles de la poitrine, plutôt que du diaphragme, peut créer une douleur à la cage thoracique. Cependant, il est important de se rappeler que la respiration est un mécanisme réflexe contrôlé par le cerveau, jour et nuit.
  • La peur de perdre la raison: Cette sensation d’étrangeté ou de désorientation s’explique par une réduction de la circulation sanguine au cerveau. Parfois aussi ce symptôme peut se produire en réaction à l’éclairage de certaines pièces (ex.: éclairage au néon). Toutefois, ce n’est qu’une sensation, une impression de perdre la raison et non l’apparition d’un trouble psychotique.

N’hésitez pas à consulter l’article « crise d’angoisse : quelques clés pour en sortir »

Vous souffrez d’anxiété, de crises d’angoisse ?

N’hésitez pas à prendre contact avec moi, je pourrais vous accompagner grâce à la complémentarité d’outils que sont la méditation, l’hypnose et la méditation. Mon approche associe l’aspect pragmatique de la « gestion » de la crise d’angoisse à une compréhension du processus en jeu, pour en sortir. Enfin, nous pourrons cheminer « vers la cause » si vous le souhaitez, si besoin est.

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Stress, anxiété, angoisse : quelles différences ? par Hélène Dujardin Hypnose Paris 11

Stress, anxiété, angoisse : quelles différences ? par Hélène Dujardin, Hypnothérapeute, Sophrologue, Paris 11

Stress, anxiété, angoisse : quelles différences ?

Vous vous ne sentez pas bien, mal à l’aise, sans réellement identifier de quoi vous souffrez ?

S’agit il de stress, d’anxiété, d’angoisse ? En savoir plus sur ces états, pour les  connaitre, comprendre et les identifier

Le stress

  • Le stress est un phénomène normal qui se produit lorsque notre corps ou notre esprit est soumis à une pression. Ce sont les réactions physiologiques et physiques normales manifestés par notre organisme par rapport à une pression.
  • En positif, le stress permet une stimulation et accroit les performances physiques et intellectuelles de l’individu, la motivation, la vigilance sont par exemple stimulée
  • A trop haute dose, ou à trop longue durée, le stress devient négatif, il devient destructeur, il affaiblit les systèmes de défense
  • Les symptômes du stress sont, avec plus ou moins d’ampleur, selon l’intensité et durée du stress :
    • Physiques : maux, douleurs, diarrhée, nausées, étourdissements, douleurs thoraciques…
    • Impacts Cognitifs : problèmes de mémoire, de concentration,
    • Impacts émotionnels : sauts d’humeur, irritabilité, agitation, sentiment de solitude, isolement,
    • Impacts comportementaux : manger plus ou moins, dormir trop ou trop peu, isolement, alcool, drogues…
  • Le stress est dû à une situation particulière (une conflit, une décision à prendre…) ou à un mélange de « stresseurs » (facteurs de stress) qui impactent sur la personne
  • Le stress est la façon qu’a la personne de réagir à son environnement

 

L'anxiété

  • C'est un trouble émotionnel qui se manifeste par un sentiment d'insécurité. L'anxiété est caractérisée par un sentiment d'appréhension, de tension, de malaise, de terreur face à un péril de nature indéterminée. Elle est souvent exprimée par la personne, sous les termes de nervosité ou de soucis
  • A la base, l'anxiété doit également être vue comme une émotion normale : une peur diffuse que l'on éprouve face à une situation particulière. Et cette émotion sert alors à prendre toutes les précautions utiles à éviter les risques. La plupart du temps, l'anxiété est donc utile et passe comme elle est venue

 

  • Mais lorsque l'anxiété prend un tour excessif, elle peut devenir nuisible.
  • L'anxiété s'apparente plutôt à une tendance à se créer soi-même un stress, à l'exagérer ou à l'anticiper. Elle est normalement bénigne, mais peut aussi se transformer en un état pathologique de trouble anxieux généralisé (TAG). On parle de tempérament anxieux
  • La personne anxieuse n’est pas dans le présent : elle s’inquiète face à l’avenir et a peur de l’inconnu, de l’imprévu, elle ne se réjouit pas par rapport à un événement même positif à venir
  • Dans le cas du trouble anxieux généralisé, l'inquiétude est également constante. Il s'y ajoute des insomnies, des crises de colite, des palpitations ou une irritabilité.
  • L’anxiété peut être lié aussi à une phobie, ou un TOC (trouble obsessionnel compulsif)
  • A son niveau maximum c’est l’état de stress post-traumatique (EPST) – stress lié à un événement traumatique (abus, attentat, catastrophe, mort soudaine d’un proche…) dont la personne a été victime

 

L'angoisse

  • L'angoisse, c'est bien différent, car cela retentit de façon notable sur la vie de tous les jours. Ce n'est plus un tempérament, mais un état . Autant une peur a toujours une cause (peur du noir, des araignées, de la mort, etc.), autant une angoisse est inexplicable. C'est cette absence de raison qui est paniquante : j'ai peur, mais je ne sais pas de quoi
  • La crise aiguë d'angoisse, qu'on appelle aussi l'attaque de panique. Cela peut toucher aussi bien un angoissé de nature que quelqu'un qui ne l'est pas. Toutefois la répétition des crises entraine un phénomène de « la peur de la peur » : c’est le cercle vicieux
  • Une crise d'angoisse est une forme de malaises combinés
    • un état d'anxiété (sensation d'un danger imminent)
    • accompagné de troubles physiques (palpitations, tremblements, sueurs, impression d'être contracté , de manquer d'air, crampes d'estomac, d’avoir des fourmis dans les membres.
    • Et également de troubles psychiques et parfois des sensation de mort imminente, respiration accélérée et bruyante, malaise.
    • Ces crises interviennent souvent dans des contextes spécifiques, mais différents pour chacun
  • Une crise aiguë d'angoisse est souvent le révélateur de quelque chose qui ne va pas dans l'existence. La crise d’angoisse est un symptôme qui manifeste quelque chose « qui ne va pas » et qui passe par ce biais pour s’exprimer : mal être, traumatismes…

Vous souffrez d’anxiété, de crises d’angoisse ?

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La Sophrologie pour les étudiants : comment gérer son stress ? Comment se préparer aux examens ? Que peut apporter la sophrologie aux étudiants ?

La Sophrologie pour les étudiants : comment gérer son stress ? Comment se préparer aux examens ? Que peut apporter la sophrologie aux étudiants ?

Être étudiant : des enjeux multiples

La période des études supérieures est  jalonnée de changements, d’étapes à franchir, de difficultés :

- La notion de réussite scolaire, des études supérieures – avec des choix à réaliser - qui orienteront une future vie professionnelle, l’approche de l’entrée dans la vie active

- les premiers jalons qui se posent en termes d’indépendance avec une nécessaire adaptation (nouvelle ville, nouvel environnement…). De nouvelles responsabilités et de nouveaux repères à construire : l’étudiant développe son autonomie

- un emploi du temps qui concilie différentes exigences : les examens, les stages, la gestion du budget.

Les étudiants et le stress

Ainsi cette période de vie, délicate, peut être source de stress : ainsi, selon une étude OpinionWay pour SMEREP sur La santé des étudiants menée en juin 2018 : plus de 9 étudiants sur 10 sont stressés au cours de l’année dont ¼ déclarant être tout le temps stressés. Les sources de stress sont notamment les périodes d’examens, le sujet des études, et les choix  d’orientation

Que vont apporter la Sophrologie et la Méditation aux Étudiants ?

La sophrologie et la méditation vont à la fois apporter :

- un bénéfice sur l’instant : prendre soin de soi, l’espace de la séance et profiter de cette détente

- des outils concrets applicables dans la vie quotidienne, grâce à des pratiques facilement accessibles

- une meilleure connaissance de soi : comprendre ses modes de fonctionnement pour être acteur de son mieux-être

La sophrologie et la méditation peuvent répondre aux besoins des étudiants  de manière concrète :

- Pour gérer leur stress : apprendre à se détendre, relâcher les tensions physiques, mentales ;  apprivoiser ses émotions ; se calmer, se recentrer, se préparer pour les périodes de contrôle et d’examens, à l’oral comme à l’écrit, améliorer son sommeil

- Pour améliorer les apprentissages, renforcer les capacités : renforcer l’attention, l’écoute et  la concentration, stimuler la mémoire, développer sa motivation, travailler sur sa confiance

- Pour mieux vivre son corps : se reconnecter à son corps, se respecter et prendre soin de soi. C’est par l’appui du corps que l’étudiant va apprendre à se connaître et se comprendre.

Comment définir la sophrologie par rapport à la méditation ? Quelle est la différence ?

Pour tenter d’être simple et pragmatique : la sophrologie propose une intention dans la pratique (par exemple, un travail sur le sommeil) alors que la méditation propose d’accueillir « tout ce qui est ». Une autre différence : le temps. La méditation se situe ici et maintenant ; la sophrologie travaille sur le présent, bien entendu, mais aussi le passé et le futur.

Vous pouvez trouver plus d’information sur les pages du site ofthegarden consacrées à la sophrologie et la méditation

Formée à ces deux méthodes, je les utilise et les choisis en fonction des objectifs de travail.

Comment se passent les séances ? En collectif ou en individuel ?

Les séances peuvent se réaliser

- en individuel : avec un objectif défini avec l’étudiant et un suivi personnalisé

- en groupe : l’objectif est aussi défini en amont, les séances s’adaptent au groupe ; la dynamique de groupe enrichit l’expérience.

Accompagnements en individuel et en collectif, par Hélène Dujardin, Sophrologue et Praticienne en Méditation de Pleine conscience. N'hésitez pas à me solliciter et nous échangerons sur vos besoins.

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