Quelles sont les fonctions de l’alimentation ? Comment se construit la relation alimentaire à travers la relation à la mère ? par Hélène Dujardin hypnothérapeute sophrologue

Quelles sont les fonctions de l’alimentation ? Comment se construit la relation alimentaire à travers la relation à la mère ? par Hélène Dujardin hypnothérapeute sophrologue

Quelles sont les fonctions de l’alimentation ?  Comment se construit la relation alimentaire à travers la relation à la mère ?

  1. La fonction première de l’alimentation est bien entendu d’apporter au corps les matières premières et l’énergie nécessaire au fonctionnement, au maintien et à la croissance de l’organisme.
  2. L’alimentation est aussi le premier référentiel dans la relation à l’autre et cela se construit dans le lien et les contacts premiers à la mère
  • Avant même la naissance, le fœtus, bien à l’abri au creux de sa mère est nourri par elle dans un échange direct.
  • À la naissance, l’échange continue, que ce soit par le biais du sein maternel ou du biberon donné contre ce corps chaud et rassurant.

Rentrons plus précisément dans la compréhension des processus en jeu, dans la relation précoce entre la mère et l’enfant, grâce aux apports de Winnicott, pédiatre, psychanalyste.

  • Au tout début, le nouveau-né est dans une situation de dépendance absolue vis-à-vis de l'entourage.
  • Par ailleurs, le bébé n’a pas d’emblée conscience de son corps unifiée, cette image de lui se construit petit à petit. Le bébé a alors à faire avec des angoisses massives dont il ne peut rien faire : vécu de vide, de chute
  • La mère y répond par la préoccupation maternelle primaire, c'est-à-dire une capacité à s'identifier à l'enfant pour le comprendre. Au cours de cette période, elle est en résonance avec les besoins du bébé. Elle éprouve une irrépressible nécessité de les satisfaire. La détresse de son enfant lui est intolérable. C’est la période de la dyade entre la mère et le nourrisson.

Ce qui va alors rassurer, apaiser ces angoisses et remplir cette fonction de lien du corps, c’est le mamelon dans la bouche du bébé ainsi que l’odeur de la mère :

  • En buvant le lait, le bébé incorpore les bonnes choses liées à cette expérience : le sentiment de satiété, de sécurité.
  • Et puis, s’y associe dans l’expérience ce que Winicott a nommé les trois fonctions maternelles détaillées ci-dessous, qui contribuent au sentiment de sécurité.
  • Enfin, il y a aussi le plaisir lié à la succion

Winicott précise les trois fonctions maternelles :

  • « l’object presenting »: la présence de la mère, au bon moment
  • Le « holding »: le fait de tenir, de contenir. Ce sont les soins, la protection, les bercements, qui tempèrent le nourrisson. Ces soins vont permettre à l’enfant de se construire des repères simples et stables : la faim, le froid, …
  • « le handling » (la manipulation physique du bébé) : ces soins permettent à l’enfant de se construire ses limites, ainsi que son intériorité. Par exemple, le contact de l’eau qui permet de percevoir les limites du corps.

On voit bien ici l’implication de tout le corps dans cet acte de manger.

Constitution du sentiment de soi et de l’autre.

La reconnaissance, et l’intériorisation des limites corporelles va permettre, dans un 2ème temps, la constitution de la notion de soi et de l’autre.

  • Dans les expériences des repas, le bébé apprend, comprend, ce qui lui fait plaisir, ce qui ne vient pas de lui, apprend aussi la frustration, le fait que l’expérience ne se passe pas comme il le désire. Ainsi le sein ou le biberon ne sont pas toujours disponibles. Cela lui permet de comprendre les limites entre lui et l’autre. Et aussi de comprendre que l’autre peut combler ou frustrer des besoins.
  • Un dosage subtil de sa frustration ni trop, ni trop peu, pour que le bébé puisse aussi apprendre à gérer la frustration, apprendre à combler le manque, faire face à l’absence de l’objet. Cette absence va être dans un premier temps comblée par l’investissement que le bébé va faire de son corps, dans une exploration.
  • La mère va également contribuer à cette construction & investissement du corps, par le jeu des mots employés, des sensations : c’est chaud, c’est froid…
  • ce moment de nourrir le bébé est un moment privilégié de lien entre la mère et le bébé, où la fonction maternelle se construit dans son rôle nourrissant et affectif : la notion de « bonne mère »

Dans l’alimentation du bébé par la mère, ce construit le 1er rapport à l’alimentation, le 1er référentiel de la relation à l’autre. Et cela participe du comportement à soi puis à  l’autre.

Revenir à cette relation première entre le bébé et la mère nous permet de mieux comprendre la complexité de ce qui se joue dans l’alimentation et dans notre relation à l’alimentation

Ainsi, dans les problématiques de poids, de relation alimentaire, il va s’agir

  • de retrouver le sens de ce pour quoi nous mangeons. Le sens ou plutôt les sensations : se connecter, se reconnecter aux sensations physiques de faim, de satiété pour prendre conscience de nos besoins. La méditation avec l’approche par la pleine conscience / présence mais aussi l’hypnose avec un travail à un niveau plus inconscient et profond vont apporter des outils pour cheminer vers cela
  • et ainsi de manger en correspondance avec nos besoins, tout en retrouvant le plaisir de manger
  • de pacifier la relation à soi et à ses émotions, en trouvant d’autres moyens de régulation émotionnelle
  • de travailler sur d’éventuelles blessures, traumatismes qui ont pu se « cristalliser » sur la relation alimentaire, tant on voit ici que l’alimentation touche à l’intime et à « la relation première »

Hypnothérapeute, sophrologue, je peux vous accompagner sur vos problématiques, et notamment dans ce retour à l’harmonie dans la relation alimentaire. Mon approche, associe la sophrologie, l’hypnose, la pleine conscience ainsi que la thérapie par la parole.

Séances sur rendez-vous à distance et à Paris 11ème au 06 34 18 00 23.

La relation alimentaire, un dialogue entre la tête et le corps, en relation avec les sensations corporelles, par Hélène Dujardin hypnothérapeute

La relation alimentaire : comment s’inscrivent les différentes séquences de la prise alimentaire dans la relation entre la tête & le corps en lien avec les sensations corporelles ? par Hélène Dujardin hypnothérapeute

La relation alimentaire : comment s’inscrivent les différentes séquences de la prise alimentaire dans la relation entre la tête & le corps en lien avec les sensations corporelles ?

La relation alimentaire est un système de dialogue et d’échanges entre la tête et le corps afin de répondre à des besoins et des envies.

  • Concrètement, le corps a besoin de se nourrir pour survivre, et il en formule la demande à la tête.
  • La tête a alors les missions de recherche, choix et prise des aliments.
  • Et le corps reprend les rênes de ce dialogue au moment de la sensation de faim, en indiquant à la tête ce qu’il aime, préfère, n’aime pas.
  • On voit bien ici la subtilité du dialogue pour qu’une harmonie puisse s’établir.

Le comportement alimentaire est régulé par des signaux internes et aussi en fonction de facteurs externes, et enfin aussi en fonction de déterminants sociaux ou psychologiques individuels.

Reprenons les séquences de la prise alimentaire une à une, pour mieux en comprendre l’enchaînement et ce qui se joue dans les différentes phases :

Avant de manger

  • Le comportement alimentaire est déclenché par la sensation de faim : la tête est alors dérangée par cet inconfort sensoriel, inconfort qu’elle souhaite apaiser en mangeant.
  • C’est la phase dite pré-ingestive :
    • cette phase associe à la fois la sensation de faim – besoin physiologique qui se fait ressentir par des signaux internes
    • et aussi l’appétit, qui, lui oriente nos choix, en attente de plaisir et de satisfaction.
    • Le corps exprime alors à la fois un besoin physiologique et un désir relié au plaisir
  • Cette phase se traduit par la recherche de nourriture, le choix, l’appropriation, la préparation du repas.

Pendant l’alimentation

  • Il s’agit de la phase dite « prandiale » correspondant à la prise alimentaire et au processus progressif de rassasiement (choix, détermination du volume du repas, arrêt de la prise alimentaire)
  • Le rassasiement correspond    à l’aspect  dynamique  de l’établissement de la satiété.  Il  se  traduit  par  un ralentissement  de  la  vitesse  d’ingestion  et  du nombre de bouchées
  • Il ne faut en général pas plus de 20mn pour que les 1er signes de satiété se manifestent.
  • ce ralentissement alimentaire est provoqué par la reconnaissance gustative : depuis l’enfance, notre corps apprend à associer des combinaisons de couleurs, saveurs, texture….

L’arrêt de la prise alimentaire

  • la fin de la consommation alimentaire répond à la sensation de satiété via le rassasiement
  • Cette phase dite « post prandiale » apparait une fois que le corps a absorbé la quantité de matières premières indispensables dont il a besoin pour fonctionner et se développer.
  • il en informe la tête par le message de satiété
  • C’est une sensation de plénitude gastrique avec apparition du sentiment de faim après le repas
  • Elle peut s’accompagner de manifestations plus ou moins marquées d’assoupissement

La phase d’après repas

  • Si l’on a trop mangé, le corps doit travailler plus qu’il ne le souhaite, il le fait savoir par une sensation d’inconfort, ballonnement gastrique…
  • Un effet de somnolence apparait parfois par la suite, car le corps concentre ses efforts sur la digestion.
  • La durée de cette période dépend des prises alimentaires
  • les sensations peuvent être perçues comme désagréables.
  • La digestion se prépare dans notre corps dès la vue de l’assiette et commence dès que l’aliment est dans la bouche. Son objectif est le fractionnement des aliments en nutriments.

Le transit intestinal

  • Il désigne la progression des nutriments de l’estomac jusqu’à l’expulsion des résidus.
  • Le passage dans l’estomac est parfois vécu comme désagréable. Le corps nous envoie des informations sensorielles pour nous signifier qu’il est rempli. Notre tête attrape le message et peut le transformer en un sentiment d’être trop gros

Mieux cerner les séquences des prises alimentaires permet de comprendre que tout se joue dans l’harmonie entre le corps et la tête, et d’en mesurer la complexité.

  • Je vous invite à compléter cet article, par la lecture de l’article sur le fonctionnement de la satiété
  • Ainsi que cet article sur les émotions

Hypnothérapeute, sophrologue, je peux vous accompagner sur vos problématiques, en lien avec l’alimentation. Mon approche, associant l’hypnose, la pleine conscience ainsi que la thérapie par la parole vous permettra à la fois

  • de développer la connaissance de vous-même et de votre relation alimentaire
  • de mieux comprendre vos comportements alimentaires, d’en déceler les processus (approche comportementale)
  • d’élaborer les enjeux qui sous-tendent votre relation alimentaire (aspect psychologique) et de lever ses nœuds émotionnels associés (hypnose)
  • d’aller à l’écoute de vos sensations et émotions, pour développer une relation paisible à vous-même.

Séances sur rendez-vous à distance et à Paris 11ème au 06 34 18 00 23.

Le rôle des émotions : les émotions, qu’est ce que c’est ? et, quelles sont leurs utilités ? par Hélène Dujardin hypnothérapeute

Le rôle des émotions : les émotions, qu’est ce que c’est ? et, quelles sont leurs utilités ? par Hélène Dujardin hypnothérapeute

Qu’est-ce qu’une émotion ?

Chacun sait ce qu’est une émotion et pourtant, il apparait difficile de définir ce qu’est une émotion.

Le mot « émotion » vient de « motion », movere en latin qui signifie le mouvement. Il désigne un mouvement, un mouvement « hors de ».

Les émotions se composent :

  • De l’évaluation de la situation, qui détermine la nature et l’intensité de la réaction émotionnelle
  • D’une expression, de la communication de l’émotion : une posture, une expression du visage, la voix…
  • D’une réaction comportementale, un passage à l’acte : fuir, se figer, lutter…
  • D’une réaction corporelle : le corps réagit face à la situation
  • D’une prise de conscience de l’émotion avec le sentiment agréable, désagréable qui en découle

Dans le processus, il y une étape de détection d’une situation, d’un événement et de son importance pour la personne et de réponse à cette détection, l’émotion.

Ces réponses sont à la fois :

1/ propres à chacun, fruits pour partie de nos expériences passées.

  • Elles sont comme des lunettes qui modifient notre vision du monde et de nous-mêmes.

2/ Et en même temps, les émotions sont le fruit d’un apprentissage passé de l’espèce humaine.

  • Ainsi, depuis l’âge de pierre, notre cerveau a été conçu pour permettre aux êtres humains de réagir face à des événements, et donc de survivre. Logiquement, l’homme a alors développé un système émotionnel qui l’avertit surtout des problèmes par des émotions négatives : peur, tristesse, colère.
  • A l’échelle du temps, le temps de la civilisation et d’autant plus celui de l’âge industriel est très court, et notre système de fonctionnement émotionnel a gardé cet héritage de l’âge de pierre.
  • A cela, s’ajoute l’hyperstimulation de nos environnements très connectés, mettant notre système émotionnel en constante alerte.

Comment cela fonctionne-t-il ? qu’est-ce qui amène l’émotion ?

  • Il n’y a pas de centre des émotions spécifique connu ; il y a des systèmes composés d’unités cérébrales reliés entre elles ; les circuits sont spécifiques pour chaque émotion
  • En amont, il y a une captation, un stimulus, un événement, situation
  • Une lecture se fait au niveau du système nerveux central : cerveau…
    • Avec des tris, évaluations : ici, rentre en ligne de compte notre expérience : nous associons nos expériences à certains types d’état émotionnel. C’est la théorie de Damasio (1995) qui parle de marqueurs somatiques ; ceux-ci vont influencer nos prises de décision.
    • Avec différents circuits selon le niveau de danger évalué (et notamment un circuit court pour le « mode survie »)
  • … amenant à une mobilisation de l’organisme et des réactions physiques
  • Et c’est la conscience que la personne a de ses réactions, qui amène à l’émotion

Les émotions ont une fonction, une utilité, elles délivrent le message qu’il y a une action, réaction à mener face à une situation, un événement.

Alors, concrètement, à quoi servent les émotions ?

  • Les émotions servent à mobiliser le corps humain, en vue d’une action à mener face à une situation
  • Les 6 émotions principales sont appelées « émotions primaires » : la peur, la colère, le tristesse, la joie, le dégoût et la surprise. Chacune ont un rôle
  • La peur nous préserve du danger ; la colère nous permet d’affirmer nos droits et de préserver notre intégrité ; la joie se partage ; la tristesse nous renseigne sur un manque, une perte ; la surprise nous permet de nous adapter à l’imprévu et enfin, le dégoût nous met à distance de ce qui est toxique
  • Et le principal régulateur des émotions est la respiration.

Les émotions sont inhérentes à notre statut d’être humain. Elles sont aussi le sel de notre vie, dans notre rapport au monde. L’idée n’est pas de lutter contre celles-ci, mais d’apprendre plutôt à les apprivoiser, et à certains moments à surfer sur le flot des émotions.

Ainsi, l’être humain est un être émotionnel

et je reprends ici les propos de Jean-Christophe Szennec dans son livre « j’arrête de lutter avec mon corps » sur les émotions et ce qui est inhérent au fait d’être humain

« 1/ un être vivant est un être émotionnel, tous les êtres vivants connaissent des émotions, du mammifère à la mouche

2/ un être humain est aussi un être émotionnel, le jour où nous n’aurons plus d’émotions sera celui de notre mort, même les gens équilibrés ont des émotions

3/ les femmes, selon le Dr Hahusseau ont plus d’émotions que les hommes et les contrôlent plus difficilement. Elles présentent beaucoup plus de réactions émotionnelles, et notamment agressives. Quant aux hommes, ils ont apparemment davantage de pulsions que les femmes et ils les contrôlent plus difficilement, ce qui se traduit par une plus grande propension au passage à l’acte.

4/ tout comme la mer, les émotions ne sont pas stables, selon la météo, la situation géographiques, les événements de la vie, il y a des vagues de tailles différentes. La mer sans vague n’existe pas, un être humain sans vague émotionnelle n’existe pas. Nous pouvons dénier nos émotions ou y être aveugle, elles seront toujours là, et s’exprimeront d’une autre manière. Si nous ne voulons pas être submergés et couleur à cause d’une vague, apprenons à surfer sur celles-ci

5/ tout événement de vie génère une vague émotionnelle, parler à quelqu’un, faire, apprendre, ou perdre quelque chose, il y a même des tsunamis

6/ notre culture et notre éducation influencent la façon dont nous percevons les sensations physiques générées par nos émotions et la façon dont nous les exprimons, lors d’un enterrement, les habitant d’Europe du nord n’extériorisent pas de la même manière leur douleur vs les méditerranéens.

7/ les émotions peuvent aussi être comparées à un fleuve qui s’écoule, si nous tentons de les contrôler ou d’y installer un barrage, elles finissent toujours par déborder, en particulier par des comportements (notamment compulsives, et par exemple alimentaires)

8// nous ne sommes pas responsables de nos émotions mais nous sommes responsables de ce que nous en faisons. Pas responsable de se sentir triste ou en colère, mais responsable de l’exprimer ou agresser, ou se replier, ou de nous venger sur du gâteau. Nous avons la possibilité d’exprimer autrement nos émotions, d’en faire qqc. C’est le principe de sublimation qu’utilisent les artistes pour alimenter leur art. »

Ainsi, gérer ses émotions est un apprentissage

  • Ainsi, le problème n’est pas l’émotion en tant que telle, mais sa perception, son acceptation (versus sa lutte) et le fait de savoir « quoi » en faire (la réaction appropriée).
  • La sophrologie et la méditation vont permettre cette reconnexion à soi, et au corps, dans un processus d’acception, d’accueil de l’expérience et en l’occurrence de l’émotion : s’autoriser à ressentir, mettre des mots sur le ressenti, ressentir sans se confondre et se fondre complètement dans l’émotion.

Et pour compléter cet article, justement sur le « quoi en faire », je vous invite à consulter mon article sur le sujet de la régulation des émotions

Hypnothérapeute, sophrologue, je peux vous accompagner sur vos problématiques, et notamment dans l’écoute, l’accueil de vos émotions. Mon approche, associe la sophrologie, l’hypnose, la pleine conscience ainsi que la thérapie par la parole.

Séances sur rendez-vous à distance et à Paris 11ème au 06 34 18 00 23.

Le corps et la notion de limite, Extrait de J’arrête de lutter avec mon corps, de Jean Christophe Seznec, par Hélène Dujardin hypnothérapeute

Le corps et la notion de limite, Extrait de J’arrête de lutter avec mon corps, de Jean Christophe Seznec, par Hélène Dujardin hypnothérapeute

Le corps et la notion de limite
Extrait de J’arrête de lutter avec mon corps, de Jean Christophe Seznec

Pouvoir élaborer, mettre des mots, apporter du sens et de la compréhension sur un vécu est une des premières étapes  dans le changement. Une étape de conscience.

J’ai trouvé dans la lecture du livre de Jean Christophe Seznec des éléments précieux, pour aider à cheminer dans le parcours de la dépendance et de la relation à l’alimentation.

Et ici même, j’en reprends un extrait dans son intégralité, qui éclaire sur la compréhension des limites, dans leurs différentes acceptions,

  • Un éclairage de ce que nous vivons dans la vie quotidienne, dans nos agissements,
  • dans l’origine même de la notion.

Comment s’individualise-t-on ? le modèle psychanalytique

L’une des questions centrales à laquelle nous sommes tous un jour confrontés au cours de notre vie, est celle de l’existence. Tout individu doit résoudre la problématique d’Etre.

  • En effet, à partir d’un corps organique appartenant pendant neuf mois à la mère, le nouveau-né s’individualise et se différencie physiquement et psychiquement.
  • Ce processus maturatif suit un long parcours que Freud décrit en faisant l’hypothèse de l’existence de l’inconscient, ce qui lui a permis de mettre en place la mythologie analytique utilisée comme modèle par les psychanalystes

A quoi correspond le fait d’être ?

C’est, en quelque sorte, la possibilité, de se référer à un autre – externe ou interne à l’individu – et d’entretenir ainsi avec lui une relation.

De ce fait, afin d’Etre soi et pas un autre, il est nécessaire de définir ses propres limites.

Si certaines limites paraissent plutôt évidentes

  • Les limites physiques : enveloppe corporelle
  • Limites relationnelles : tout le monde ne discute pas avec la même distance interpersonnelle physique ou psychique, chacun met en place sa distance.

D’autres le sont moins :

  • Les limites psychiques

L’absence de définition de soi entraîne la non-existence. On surmonte cette problématique grâce à l’inconscient, qui permet de mettre en place une dualité, notre structure névrotique,

  • entre le corps que j’ai, que je perçois, et que vous percevez,
  • Et le corps que je suis, avec cet autre psychique qu’est l’inconscient.

Toute cette organisation est propre à chacun en fonction du parcours maturatif vécu au cours de l’enfance et de la façon dont il a testé son existence réelle.

En résumé, on peut dire que pour Etre, on a besoin d’un ailleurs, et de limites par rapport à celui-ci.

***

La notion de limite se construit donc depuis la relation à la mère où nous ne formons qu’un pour s’individualiser, et prendre conscience que nous ne sommes pas un.

Et poursuivant ces étapes de construction psychique,  l’adolescence va constituer une étape charnière de différenciation vis-à-vis des parents, en s’émancipant de leurs désirs, besoins et éventuellement de leurs valeurs.

Parfois, si le lien est trop fort ou si l’adolescent n’a pas les ressources nécessaires pour se séparer, il peut être amené à « s’éprouver », se tester, pour pouvoir dire « qui » il est : comme la transformation de la chrysalide qui serait ici la séparation de ce qui rattache à l’enfance et aux parents.

En maltraitant son « corps parental », il essaie de rompre le lien qui le maintient dépendant, afin de le transformer en « corps d’adulte ».

Pour en savoir plus sur ce que cette forme de maltraitance recouvre, je vous invite à poursuivre votre lecture ici avec l’article Le corps et les comportements maltraitants : quelles fonctions ?

Synthèse, extrait par Hélène Dujardin Hypnothérapeute, Sophrologue

Séances sur rendez-vous au 06 34 18 00 23

Le corps et les comportements maltraitants : quelles fonctions ? Extrait de J’arrête de lutter avec mon corps, de Jean Christophe Seznec, par Hélène Dujardin hypnothérapeute

Le corps et les comportements maltraitants : quelles fonctions ? Extrait de J’arrête de lutter avec mon corps, de Jean Christophe Seznec, par Hélène Dujardin hypnothérapeute

Le corps et les comportements maltraitants : quelles fonctions ?
Extrait de J’arrête de lutter avec mon corps, de Jean Christophe Seznec

Pouvoir élaborer, mettre des mots, apporter du sens et de la compréhension sur un vécu est une des premières étapes  dans le changement. Une étape de conscience.

J’ai trouvé dans la lecture du livre de Jean Christophe Seznec des éléments précieux, pour aider à cheminer dans le parcours de la dépendance et de la relation à l’alimentation.

Et ici même, j’en reprends des clés sur la thématique notée en titre.

« Notre corps ressent des émotions et exprime des tensions ; il est parfois difficile d’accepter ce vécu corporel, et ce d’autant que nous ne savons pas toujours apaiser notre intériorité et nous engager vers la sérénité et l’harmonie intérieure.

Aussi nous utilisons différents comportements qui deviennent des dépendances ou éléments pour calmer ou anesthésier notre corps, purger nos tensions ou nous réconforter ».

Des comportements maltraitants envers notre corps

Ces comportements sont des formes de « mauvais traitements » envers notre corps

Et amènent à une forme de lutte contre le corps, contre nous-même.

  • Dans la lutte, le combat, l’alimentation est une façon fréquente de s’en prendre à son corps : dans les régimes et le contrôle de l’alimentation ; le contrôle et puis/ou les compulsions ; les grignotages.
  • L’alcool a aussi ces fonctions, et notamment celle d’anesthésiant des émotions, de voile posé sur le ressenti, le mal de vivre
  • Le tabac également
  • Les médicaments… etc

Que nous apportent ces comportements ?

Ces comportements, s’ils fonctionnent, fonctionnent sur une durée courte, de façon finalement illusoire. Ils génèrent de la tension, de l’anxiété et ont aussi un impact sur la santé.

Quelles sont les fonctions de ces comportements maltraitants ?

  • Se réconforter : le comportement « doudou », comme un petit enfant qui pourrait sucer son pouce. Une satisfaction immédiate face à l’ennui, le vide, l’abandon
  • Arrêter : ces comportements fonctionnent comme un « bouton off » qui arrête la sensation de mal être
  • Se remplir : un shoot de plénitude qui passe par le remplissage du ventre, comme un cocon
  • S’anesthésier : pour éviter une souffrance
  • Faire une pause : fuir quelqu’un ou une corvée, un prétexte ou échappatoire, « je ne fais pas rien, je mange »
  • Calmer ou apaiser ses angoisses
  • S’oublier, oublier la réalité, dans un univers onirique
  • Evacuer une tension
  • Se faire plaisir, se récompenser

En fait, la « tête » détourne par ces comportements des besoins, pour solutionner notre souffrance.

L’effet calmant est lié à 3 facteurs

  • La stimulation de la bouche (cigarette, aliment…) : on retrouve la succion enfantine qui berce et tranquillise, une forme de régression.
  • La gestuelle a un effet relaxant (geste rituel du fumeur par ex)
  • Le remplissage d’aliments, liquide, fumée qui procure une sensation de plénitude face à un sentiment de vide, on se sent seul, on consomme pour remplir.

Synthèse, extrait par Hélène Dujardin Hypnothérapeute, Sophrologue

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Anxiété, angoisse par le prisme des sous-modalités (PNL), par Hélène Dujardin hypnothérapeute

L'anxiété, l'angoisse sous le prisme des sous modalités en PNL, par Hélène Dujardin hypnothérapeute

Qu’est-ce que l’anxiété ?

L’anxiété est un état (DSM - IV)

  1. Le sentiment d’être fébrile, fatigué, irritable, nerveux, de souffrir de tension musculaire, et d’être incapable de dormir ou de se concentrer
  2. Crise d’angoisse : réactions plus intenses, cœur qui s’emballe, transpiration, tremblements, difficultés respiratoires, douleurs abdominales et thoraciques, nausées, étourdissements et peur intense (perdre le contrôle, de la mort, de la folie)
  3. Autres symptômes : rituels compulsifs, consommation d’alcool et de drogues, troubles alimentaires…
  • L’anxiété est une réaction physique
  • et pourtant elle ne peut pas être générée sans la présence de certaines représentations internes construites (visuelles, auditives, kinesthésiques) d’événements futurs possibles.

Pourquoi créons-nous ces sensations kinesthésiques/ressentis physiques pénibles ?

Tous, nous vivons dans un monde du « faire comme si » : nous faisons des suppositions sur ce qui va se passer. Potentiellement, c’est tout à fait sain : cela nous permet d’anticiper les défis à venir en mobilisant nos ressources. ces suppositions s'associent à des encodages dans le cerveau, les sous-modalités

L’anxiété, c’est quand le système s’emballe et se dérègle

L’anxiété est générée par des « distorsions cognitives »

  • Une focalisation sur le futur avec un oubli de ressources liées aux souvenirs du passés et des ressources du présent.
    • Par ex : une personne qui s’est adressée avec plaisir à un public de 1000 personnes la semaine précédente, peut paniquer en renouvelant l’expérience
  • La vision prioritaire du danger avec une vision « étroite » (sens de la vue, mais aussi auditif, kinesthésique/ressenti corporel).
    • Par ex, une personne qui a peur de parler en public peut se focaliser sur une seule personne en colère qui la regarde et pas remarquer les autres qui sourient
    • Par ex, une personne qui ressent une oppression thoracique, s’y focalise, en recherche la cause au lieu de percevoir les autres sensations agréables
  • Une association au danger : vous êtes dans la peur, l’angoisse
  • L’augmentation de l’importance du danger, qui se concrétise par l’augmentation des « modalités PNL »
    • Augmentation de la taille de l’objet, situation redoutée ; ainsi la menace semble plus grande et les ressources diminuées
    • La personne ayant peur de parler en public, peut voit des yeux énormes fixés sur elle, auquel peut s’ajouter un dialogue interne (auditif interne) annonçant le rejet du public et l’humiliation
  • L’évaluation irréalistes des info : tout danger est un danger total. A laquelle s’ajoutent des croyances sur « ce qui doit se produire » (par ex, il faut que je sorte d’ici) et des croyances sur ce que les autres pensent d’eux et des réactions.
  • Une absence de conscience d'être associé à la cause : la personne anxieuse les utilise plus fréquemment et avec moins d’attention consciente, ainsi elle a l’impression que ses ressentis lui tombent dessus, sont causés par l’environnement. Elle n’a pas conscience que ses ressentis résultent de la focalisation sur les représentations de danger.

Alors, comment mettre un terme à l’anxiété ou tout au moins comment faire face ?

  • L’évitement des situations est ce qui est recherché par la personne anxieuse. Mais ce sont des solutions illusoires, des objectifs impossibles à atteindre, sans compter toute l'organisation qui est mise en place autour de ça.
  • un travail sur les sous-modalités peut aider à modifier l'encode de l'expérience et par ricoché le ressenti.

Hypnothérapeute, je peux vous accompagner à distance ou en cabinet à Paris dans le 11ème

Séances sur RDV au 06 34 18 00 23.

Les sous-modalités en PNL, par Hélène Dujardin hypnothérapeute

Sous Modalités en PNL – qu’est-ce que c’est ? par Hélène Dujardin hypnothérapeute

A quoi correspondent les sous-modalités?

  • Les sous-modalités sont un outil PNL (Programmation Neuro linguistique) qui décrit les particularités des représentations mentales, des modalités sensorielles
  • la PNL a été créée par Richard Bandler et Binder dans les années 70 aux États-Unis (en savoir plus sur la PNL)
  • Ces sous-modalités sont la façon aussi dont nous encodons notre expérience ; c'est le moyen dont utilise le cerveau pour encoder notre expérience émotionnelle
    • dans notre mémoire, "l'impression" de  notre expérience et nos souvenirs (un souvenir agréable, un souvenir traumatique)
    • au présent, dans le vécu de notre expérience
    • Elles peuvent aussi correspondre à des représentations mentales associées à de potentiels événements futurs. Ainsi l’anxiété est une réaction physique et pourtant elle ne peut pas être générée sans la présence de certaines représentations internes construites (visuelles, auditives, kinesthésiques) d’événements futurs possibles. Ainsi ces modalités génèrent des émotions.

Prenez un ou des exemples

  • Rappelez-vous une expérience très agréable, un beau souvenir, concentrez vous sur cet événement, replacez le dans son contexte, assurez-vous que vous le voyez bien comme vous l'avez vécu : comment sont les images? y a t il des sons? des odeurs? que ressentez-vous? en modifiant les modalités de votre souvenir, vous verrez que les ressentis s'en trouvent modifiés. Par exemple, si l'image est grande, immersive, brillante, en couleurs vives, panoramique. vous la transformez : noir et blanc, petite...
  • A l'inverse, la personne qui a peur de parler en public,  peut voit des yeux énormes fixés sur elle (modalité visuelle), auquel peut s’ajouter un dialogue interne (auditif interne) annonçant le rejet du public et l’humiliation
  • un autre exemple : repensez à votre dernière expérience de cinéma avec un écran géant, très immersif et votre expérience de soirée TV avec une petite TV : l'expérience en est différente, non?

Les modes sensoriels

Les modes sensoriels sont visuel, auditif, kinesthésique/ressenti, olfactif, gustatif.

  • VISUEL : l’image mentale peut être en couleur / noir et blanc ; Taille ; teinte, échelle de couleurs ; Associé / dissocié ; cadré, panoramique ; Contraste /Clarté / flou ; transparent/opaque ; positionnement et distance de l’image ; premier plan, arrière-plan ; visuel statique, en mouvement, qui s’enchaîne, se superpose, vitesse … ; la façon dont elles se déplacent, direction, défilement horizontal, vertical ; fréquence, mur d’images ; 2D / 3D ; Texture ; seul/en contexte ; proportion (hauteur sur largeur) ; orientation (incliné, en spirale) ; scintillement ; densité (grain, pixels) ; effet stroboscopique ; angle d’éclairage ; symétrie, mots écrits ; grossissement
  • AUDITIF : Rythme égal / inégal ; continu, syncopé ; volume, intensité ; Tonalité : aigu, grave, timbre; le nombre, la Durée, la Distance ; localisation ; associé/dissocié ; seul/en contexte ; clarté ; symétrie ; résonance ; source interne/externe ; mono/stéréo ; clarté ; hauteur
  • kinesthésique : Pression ; Mouvement ; intensité ; étendue ; localisation ; durée ; texture ; forme ; fréquence (rythme) ; nombre ; chaud / froid ; pour les détailler, vous pouvez d’abord décrire les sensations tactiles (peau), puis les sensations au niveau des muscles et sensations internes et enfin les représentations liées aux sensations (perception des sensations)
  • OLFACTIF : apparition odeur particulière, changement intensité, durée
  • GUSTATIF : sucré, salé, aigre, amer, brûlé, aromatisé, apparition gout particulier, changement intensité, durée

 

Comment les sous-modalités sont elle utilisées en hypnose?

  • L'encodage de souvenirs traumatiques peut être revisité, pour éteindre le nœud émotionnel associé
  • Un travail sur les représentations futures - menant par exemple à l'anxiété  - peut aider à repérer les déclencheurs, les sous modalités spécifiques pour dénouer le processus ; de la même façon pour les crises d'angoisse (sans promesse "magique" bien entendu, le travail se fait dans le détail, par un échange notamment avec le thérapeute, et par l'expérience ensuite) - en savoir plus dans cet article

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Séances sur RDV au 06 34 18 00 23.

Le deuil d’un être cher, comment l’hypnose peut vous aider à faire votre deuil ?par Hélène Dujardin hypnothérapeute

Le deuil d’un être cher, comment l’hypnose peut vous aider à faire votre deuil ? par Hélène Dujardin hypnothérapeute

Quand un être cher disparaît, c’est notre monde qui s’écroule. Il s’agit de « faire son deuil »

Vont se succéder des étapes, de sidération, tristesse, colère… dans un processus naturel, mais douloureux.  Ce processus amène à finalement laisser partir la personne décédée et à l’intégrer « autrement ». Chacun sa façon de vivre le deuil et la dimension du temps appartient aussi à chacun, même si on estime que le processus prend entre 6 et 18 mois.

D’ailleurs, on parle de deuil dans le cas d’un décès mais aussi pour la perte d’un être cher dans une relation ou le deuil d’une situation. Autrement dit, toute forme de perte.

Mieux comprendre ce qui se passe dans le deuil avec les étapes du deuil

Peut-être avez-vous déjà entendu parler de ces étapes du deuil, élaborées par la psychologue Kübler-Ross en 1969. Etudiant des patients en phase terminale, elle souhaitait percevoir ce qui se passaient pour eux dans leur affrontement avec la mort et se rendit compte que des étapes communes se dessinaient.

Ainsi, elle en détacha 7 étapes groupées en 5 pour plus de lisibilité ; ce processus du deuil s’applique ainsi au deuil de l’être cher, de la façon qu’elle est abordée, éprouvée par les patients en phase terminale :

  • Choc et déni : c’est l’effondrement avec une perte de repères, une sidération qui peut « bloquer » ou « faire fuir »
  • Colère: elle permet de « faire face à la situation », comme une solution « extérieure » à ce ressenti trop fort, « contre » quelqu’un, quelque chose
  • Négociation & protestation: elle suit la colère, qui, elle, n’apporte pas de solution au problème. La personne désespérée négocie et proteste : c’est l’incompréhension, le sentiment d’injustice, la culpabilité et la recherche d’un coupable. La personne connecte ici la permanence de la perte.
  • Dépression: face à la réalité de la mort, c’est l’impuissance qui émerge ensuite avec un désespoir et une profonde tristesse. C’est une phase de repli et de désorganisation.
  • Acceptation: la perte est alors assimilée, et laissée derrière nous, c’est l’intégration, nous avons traversé les émotions et commençons à trouver du sens.

Faire son deuil ne signifie pas oublier la personne décédée ou perdue, cela signifie juste mieux vivre parce qu’on a intégré, accepté la situation.

Si le processus de deuil est naturel, parfois, certaines personnes n’arrivent pas à réaliser ce travail seul. La souffrance domine avec des idées noires, de la tristesse, de la culpabilité, des regrets et des idées ressassées encore et encore.

Que peut apporter l’hypnose dans le travail du deuil ?

Tout dépend de là où la personne en est, si la perte de l’être cher est récente ou ancienne, où en est la personne dans le processus ? quels sont les liens encore ressentis par la personne avec l’être cher ? C’est à partir d’un échange approfondi que vous pourrez élaborer ce dont vous avez besoin.

  • L’hypnose peut apaiser la souffrance et améliorer la gestion des émotions, permettant une pause salvatrice, dans le processus
  • En cas de processus bloqué, l’hypnose peut relancer ce processus, en allant rencontrant « le nœud émotionnel », en venant le dénouer et en activant le processus de deuil.
  • L’hypnose peut permettre de dénouer, libérer les liens tissés de regrets, de colère, de non-dits … qui font que la personne retient l’être cher décédé.
  • Le cas échéant, la personne pourra travailler à « l’effacement » des mauvais souvenirs (longues maladies, perte d’un nourrisson…)
  • Un travail sur le pardon pourra également se faire, libérant des sentiments de culpabilité
  • L’idée sera de s’acheminer vers un « au revoir » au défunt, qui ne pourra se faire sans un travail conscient sur les notions de deuil, perte, mort, de sens ;

Le travail conjoint sur l’expression des émotions, la mise en mots associées aux techniques d’hypnose vous permettront d’aller à la rencontre de vos ressentis, de les traverser, et en respectant votre propre rythme de cheminement de pouvoir faire votre deuil.

Hypnothérapeute, je peux vous accompagner dans ce cheminement

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L’hypnose peut-elle aider dans le cadre de douleurs ? par Hélène Dujardin hypnothérapeute

L’hypnose peut-elle aider dans le cadre de douleurs ? par Hélène Dujardin hypnothérapeute

Nous allons aborder comment et en quoi l’hypnose thérapeutique peut aider à mieux traverser les douleurs, notamment les douleurs chroniques.

Bien sûr, en aucun cas, l’hypnose ne remplace en aucun cas un traitement médical et agit en complément. Et avant de lire cet article, il peut être intéressant de consulter l’article donnant quelques mots ce qu’est l’hypnose.

Dans le cadre des douleurs chroniques, l’apport de l’hypnose va être multiple :

  • Physiologique, un effet de relaxation sur le corps
  • L’hypnose va vous permettre aussi de reprendre « le dessus » sur la douleur, redevenir « acteur », en se décentrant de la douleur
  • L’hypnose va vous aider à dénouer le lien psychosomatique éventuel

Comme dans tout autre travail en hypnose, l’implication, l’envie, ainsi que le bon contact avec l’hypnothérapeute vont être clef, pour que l’hypnose puisse « agir » sur la douleur ou plutôt, que vous vous saisissiez de l’outil et en faire une aide pour vous !

Mais, d’abord revenons plus précisément à ce qu’est la douleur

La notion et l’expérience de la douleur

  • Selon la définition de IASP – association internationale de l’étude de la douleur, la douleur est : « une expérience sensorielle et émotionnelle désagréable, liée à une lésion tissulaire existante ou potentielle ou décrite en termes de lésion »
  • Ainsi, La douleur est une expérience complexe avec des composantes sensorielles, émotionnelles, cognitives et motivationnelles.
  • On a coutume de distinguer la douleur (physique) de la souffrance (psychique, émotionnelle) qui s’ajoute à la douleur physique et vient même « resserrer » et accentuer la perception de la douleur.

Comment l’hypnose « agit elle » sur la douleur ? et comment l’hypnose va pouvoir vous aider au quotidien à mieux traverser la douleur ?

  1. L’action physiologique (analgésie)
  • L’hypnose va permettre d’agir à plusieurs niveaux, et déjà sur l’intensité de la douleur, grâce à la mise en relaxation profonde de la séance. Dans cet état de relaxation profonde, le corps produit des endorphines qui vont aider face à la douleur.
  • En hypnose, la personne va être actrice face à la douleur, puisque l’idée est qu’elle puisse utiliser les séances en dehors de la séance d’hypnose guidée par l’hypnothérapeute en revivant ces séances, puis progressivement en se guidant soi-même. Il y a une forme d’apprentissage – auto-hypnose – vers la mise en relaxation profonde
  • Cette action peut se faire de différentes manières en hypnose, agissant sur les perceptions, l’imaginaire, la suggestion
  1. L’action sur la perception et le vécu de la douleur
  • Ensuite, l’hypnose va « agir » sur les composantes de la souffrance qui viennent s’ajouter à la douleur physique à proprement parler et qui renforce la douleur : les phénomènes d’anticipation, la focalisation sur la douleur
  • Là, c’est un travail de mise à distance (le fameux lâcher prise), mais aussi de défocalisation de la zone douloureuse, avec une action de transformation, et  et élargissement des perceptions.
  • Là aussi, la personne est actrice de cette transformation. Et repart avec des outils à utiliser dans son quotidien, pour l’aider face à la douleur. Elle s’apprend à s’aider elle-même, à développer ses capacités et ressources, par rapport au fait d’être impuissante et de subir la douleur.
  1. L’action sur la partie émotionnelle, éventuellement psychosomatiques
  • L’hypnose convient également tout à fait pour aller chercher ce qui, inconsciemment, se manifeste par cette douleur.
  • Un travail pourra être sur les émotions, des chocs ou deuils, ou traumas éventuels.

Pour quel type de douleur l’hypnose peut-elle « aidante » ?

L’hypnose peut vous aider dans différents types et cadres, très variés, et notamment :

  • Les migraines chroniques,
  • Le mal de dos,
  • Les douleurs intestinales,
  • Les douleurs en rapport avec la tumeur, ou provoquées par la chimiothérapie, l’hormonothérapie, ou la chirurgie. Ici l’hypnose pourra aider à la fois sur les dimensions physiques et émotionnelles également.
  • La gestion des douleurs lors d’un accouchement

Pour conclure, je préciserai que l’hypnose aide dans le cadre de douleur, mais c’est surtout la personne qui va apprendre à s’aider elle-même : finalement, elle apprend à ne « plus subir » la douleur, à la percevoir différemment et à « agir » pour apaiser sa douleur.

Hypnothérapeute, je peux vous accompagner pour vous apprendre à devenir « acteur » face à la douleur et à vous apaiser.

Vous pouvez me contacter pour prendre rendez-vous au 06 34 18 00 23.
Les séances se font au cabinet à Paris dans le 11ème et à distance, qui peut être très confortable pour vous et qui fonctionne très très bien.

Que soigne l’hypnose thérapeutique ? Pour quelles problématiques ? par Hélène Dujardin Hypnothérapeute, Paris

Que soigne l’hypnose thérapeutique ? Pour quelles problématiques ? par Hélène Dujardin Hypnothérapeute, Paris

L’hypnose peut aider dans de nombreux contextes et problématiques.

  1. L’hypnose pour apprivoiser le stress, aider face à l’anxiété, aux crises de panique et troubles du comportement ; chocs émotionnels et traumatismes, blessures du passé
  • Le stress et l’anxiété sont des grands motifs de consultation et l’hypnose peut effectivement être d’une grande aide par rapport à ces problématiques
  • En soi, l’hypnose et la séance est un bon anti-stress, et procure une détente et un lâcher prise profond.
  • Mais elle va bien plus loin, l’hypnose va permettre de mieux gérer les crises d’angoisse, de panique, de développer sa sécurité intérieure et si besoin est, de travailler sur les causes. Cet article détaille ce que peut apporte l’hypnose face à l’anxiété et aux crises de panique.
  • L’hypnose va ainsi pouvoir apporter une aide par rapport aux problématiques du stress et de l’anxiété, des angoisses et crises de panique, les phobies, les deuils, traumatismes, l’abus, inceste…
  1. L’hypnose pour mieux dormir
  • L’hypnose ou auto hypnose, à savoir de générer facilement soi-même un état hypnotique, au moment du coucher facilite l’endormissement au moment de se coucher.
  • L’hypnose peut aussi nous aider à changer certaines habitudes de vie négatives et néfastes au sommeil ; à reprogrammer, recadrer notre sommeil.
  • Avec l’hypnose, nous allons chercher et creuser les causes qui sont en lien avec l’insomnie.
  1. L’hypnose pour arrêter de fumer et se libérer des dépendances
  • Pour la personne qui souhaite arrêter de fumer, l’hypnose vise à défaire les liens physiques et psychologiques de la personne avec son addiction. Elle va permettre de changer la perception du produit. Mais il faut avoir réellement envie d’arrêter de fumer, l’hypnose n’est pas magique !

4. L’hypnose dans la relation à la nourriture et pour retrouver une silhouette qui vous convient

  • Evidemment, il serait faux de croire qu’à elle seule, une simple séance d’hypnose nous fera perdre des kilos.
  • Durant les séances d’hypnose, vous allez pouvoir travailler sur votre relation à la nourriture, comprendre et transformer vos comportements, comprendre aussi ce qui a pu vous amener à prendre du poids, ce qui se « cache » derrière le poids et les kilos
  • Ainsi, en hypnose, vous allez travailler à la fois sur les aspects comportementaux (les associations gâteau – plaisir par exemple) que sur les aspects psychologiques (les causes, blessures, image de soi…)
  1. L’hypnose pour accompagner à traverser la douleur
  • La douleur est une expérience complexe avec des composantes sensorielles, émotionnelles, cognitives et motivationnelles.
  • L’hypnose va permettre d’agir à plusieurs niveaux, et déjà sur l’intensité de la douleur, grâce à la mise en relaxation profonde de la séance. Dans cet état de relaxation profonde, le corps produit des endorphines qui vont aider face à la douleur.
  • En hypnose, la personne va être actrice face à la douleur, puisque l’idée est qu’elle puisse utiliser les séances en dehors de la séance accompagnée et puis progressivement apprendre à induire cet état de détente profonde.
  • Ensuite, l’hypnose va « agir » sur les composantes de la souffrance qui viennent s’ajouter à la douleur physique à proprement parler et qui renforce la douleur : les phénomènes d’anticipations, la focalisation sur la douleur… avec notamment un travail de mise à distance, de transformation, de défocalisation et élargissement des perceptions. Là aussi, la personne est actrice de cette transformation. Et repart avec des outils à utiliser dans son quotidien, pour l’aider face à la douleur
  • Les aspects émotionnels en lien avec la douleur pourront être traités.
  1. L’hypnose à l’appui de votre développement personnel
  • L’hypnose peut vous aider à vous mobiliser dans l’atteinte d’un objectif, à mobiliser vos capacités, notamment de confiance et estime de soi
  • Par exemple en vue de préparation aux examens et concours, de prises de parole en public, pour améliorer vos performances sportives

Hypnothérapeute, je peux vous accompagner dans vos besoins et vers vos objectifs

  • Pour tout renseignement, question, et prise de rendez-vous en vue d’un accompagnement, je vous invite à me contacter au 06 34 18 00 23.
  • Les séances peuvent se faire en présentiel ou à distance, en visio.

Peut-on être hypnotisé à distance, en visio ? Comment cela se passe-t-il ? Par Hélène Dujardin, hypnothérapeute certifiée

Peut-on être hypnotisé à distance, en visio ? Comment cela se passe-t-il ? Par Hélène Dujardin, hypnothérapeute certifiée

La réponse est oui et l’accompagnement sous cette forme présente même des avantages.

Tous les détails dans cet article !

Comment ça marche, l’hypnose à distance ? Est-ce que ça fonctionne vraiment à distance ?

  • Oui, il parait « légitime » de se poser la question. La réponse que je peux apporter est celle de l’expérience que j’en ai en tant qu’hypnothérapeute ; et elle est positive, d’après ce que je constate dans mes pratiques, et au contraire, la mise en transe en est même facilitée.
  • La voix de l’hypnothérapeute est celle qui va vous guider et peut tout à fait se faire par le biais du haut parleur, par rapport au fait d’être physiquement dans la même pièce
  • L’aspect « technologique » est important : avoir une bonne connexion tout simplement, pour que la voix de l’hypnothérapeute ne soit pas saccadée notamment.

Est-elle aussi efficace qu’une séance en cabinet ?

  • Oui, tout à fait
  • L’efficacité de l’hypnose réside dans l’implication et aussi, surtout la confiance, le fait d’être « à l’aise, en confiance » : le fait d’être installé, chez soi, dans un endroit rassurant, où l’on se sent libre, de ses ressentis… est propice au travail d’hypnose. La personne se sent encore plus rassuré, et en sécurité. Libre aussi de pouvoir ressentir et exprimer ses émotions.

Quels sont les avantages d’une séance d’hypnose à distance, en visio ?

  • Le confort d’être chez soi, un aspect rassurant, tout en sécurité pendant la séance.
  • La liberté de ressentir, de « se laisser aller » pendant la séance
  • Le confort de ne pas avoir à se déplacer après la séance de travail: cela rassure également par rapport à la mise en état d’hypnose et au travail qui aura pu être fait pendant la séance. C’est aussi réconfortant d’être chez soi, pour intégrer la séance.
  • L’aspect pratique aussi de ne pas avoir à se déplacer

Y a t-il des limites dans l'hypnose à distance?

  • Pas de réelles limites.
  • Par rapport à la séance en cabinet, on peut se dire que se retrouver en face à face derrière l’ordinateur ne favorise pas le contact. C’est pourquoi je choisis d’avoir déjà un échange téléphonique de prise de contact, un échange propice pour partager votre problématique, établir un premier contact ensemble. D’ailleurs c’est aussi cela qui vous permettra de décider si ce type d’accompagnement vous convient
  • Il est néanmoins important que l’aspect technique soit au rendez-vous (voir le point sur l’aspect pratique)
  • La seule limite finalement est votre « croyance » : est-ce que le fait de faire une séance d’hypnose à distance est un frein pour vous ? ou est-ce que cela vous convient ? Restez en accord par rapport à ce qui vous convient

Comment préparer sa séance d’hypnose à distance ?

Voici les éléments dont vous avez besoin pour bien préparer votre séance d’hypnose

  • Une connexion internet de bonne qualité
  • Le support peut être le téléphone, la tablette ou l’ordinateur : l’idée est que, quel que soit le support, il puisse être posé et que vous n’ayez pas à le tenir.
  • Celui-ci doit avoir des hauts parleurs (vous pouvez utiliser un casque ou des écouteurs, c’est intéressant, plus immersif)
  • Une webcam, pour pouvoir se voir.

Et juste avant la séance :

  • Prévoir d’être installé dans une pièce où vous allez être tranquille, vous n’allez pas être dérangé
  • Ajuster sa posture : assis sur une chaise, ou à demi –allongé sur un lit ou canapé (allongé avec de gros coussins derrière la tête et le dos)
  • Prévoir de pouvoir être visible par le thérapeute, de la tête au tronc. Nous ajusterons cela lors de la 1ère séance !

Quelles sont les modalités pratiques ?

  • La prise de rendez-vous se fait comme une séance en cabinet et je vous appelle pour la séance sur le média choisi.
  • La séance se fait notamment sur Skype et Messenger (facebook)
  • Le paiement de la séance se fait par virement bancaire et lydia.

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Les 10 questions qu’on se pose sur l’hypnose, par Hélène Dujardin Hypnothérapeute, Paris

Les 10 questions qu’on se pose sur l’hypnose, par Hélène Dujardin Hypnothérapeute, Paris

  1. L'hypnose ne fonctionne pas sur moi. Est-ce normal? Suis-je réceptif à l’hypnose ?Tout le monde est-il hypnotisable ?

En hypnose d'accompagnement thérapeutique, tout le monde peut être hypnotisé.

Cette réflexion vient du fait qu’on s’attend à vivre l’hypnose de spectacle et là effectivement, seulement 15% des gens peuvent être hypnotisé. Ensuite, c’est la motivation, l’envie de changer, la mobilisation pour l’expérience et la confiance en celle-ci qui va permettre de rentrer plus facilement en hypnose.

Il n’y a pas besoin d’atteindre un niveau de transe profonde pour que le travail se fasse, et soit efficace.

  1. Est-ce qu'on peut me faire faire n'importe quoi en état d'hypnose ?

Non! Cette question fait également référence à l’hypnose de spectacle et aux suggestions de Messmer.

Je ne travaille pas avec ce type de d’hypnose : pendant les séances, vous restez conscient de tout ce qui se passe autour de vous et en vous. Vous restez libre et acteur de la séance, quelle que soit la profondeur de l'état dans lequel vous êtes.  Il s’agit là d’une forme de légende sur l’hypnose.

Par ailleurs, en état d’hypnose, les mécanismes de prise de conscience se modifient, c’est pourquoi, un comportement, mouvement peut être ressenti comme involontaire. Or, il n’en est rien, c’est juste une modification de perception.

  1. Peut-on être hypnotisé contre sa volonté ?

Lors d’une séance d’hypnose, l’hypnothérapeute n’a aucun pouvoir, c’est vous qui allez faire que vous allez rentrer en état de transe hypnotique et du niveau de profondeur.

L’hypnothérapeute vous guide et c’est vous qui faites. Et cela dépend de votre niveau d’implication dans la séance, de votre motivation sur le sujet, et de la confiance et alliance établie avec l’hypnothérapeute.

Vous êtes moteur dans l’expérience, et l’hypnothérapeute vous guide.

De la même façon, le changement et l’avancée thérapeutique se fait si vous y êtes prêt et « engagé ».

  1. Y a t-il des contre-indications pour suivre des séances d'hypnose?

Il est déconseillé d'avoir recours à l'hypnose, pour les personnes atteintes de troubles de la personnalité comme la schizophrénie et les troubles psychotiques.

  1. Peut-on s’hypnotiser soi-même ?

Oui. Il s’agit de l’auto-hypnose : une fois que vous avez expérimenté l’hypnose, il s’agira de « retrouver » ce chemin de la transe hypnotique. En hypnose, le processus de guérison, de transformation est entre vos mains, l’hypnothérapeute ne fait que transmettre, guider. Mais c’est vous qui agissez pour vous-même.

L’exercice n’est pas forcément facile ; la mise en place de contexte, rituel, peut vous y aider (cela met le cerveau en condition !) : même heure, endroit…

  1. Peut-il se produire des accidents ? Peut-on rester coincé dans l’état d’hypnose ?

Non. On ne peut pas rester « coincé » en état d’hypnose et on se « réveille » toujours.

D’abord, parce qu’on ne dort pas en état d’hypnose. Et puis, si l’état hypnotique n’est pas « entretenu », il se dissipe naturellement. Ici, on peut faire le parallèle avec les moments que vous connaissez, où vous rêvassez, en lisant un livre, dans un train, en voiture au feu rouge. Vous ne restez pas non plus dans cet état.

  1. L’hypnose est-elle dangereuse ?

Comme nous l’avons vu juste auparavant, déjà, on ne peut pas rester « coincé » en hypnose.

L’hypnose n’est pas dangereuse pour la santé et on se « réveille » toujours.

Ensuite, l’hypnose est un support, moyen, méthode de travail thérapeutique où rien ne se fera sans vous-même. Et donc contre vous-même. Le fait de ne pas être « partie prenante » bloque en soi l’expérience. Il n’y a pas de danger à pratiquer et se faire accompagner en hypnose.

  1. Peut-on oublier une séance d'hypnose ?

Effectivement, la question est souvent posée.

En séance d’hypnose, rappelons que vous êtes conscient de tout ce qui se passe, vous pouvez par exemple rouvrir les yeux, mais c’est juste que vous n’avez pas envie.

  1. Comment de temps faut-il pour voir les effets de l’hypnose ?

L’hypnose fait partie des thérapies brèves et les changements y sont rapides, dans la mesure où vous êtes vous-même prêts. En hypnose, le travail se fait avec l’inconscient, c’est ce qui explique la profondeur et l’impact des changements.

Nous venons travailler et modifier les structures de fonctionnement. Là, où, consciemment agir pour changer peut être difficile : il s’agit de rompre avec des schémas, des habitudes, des comportements, des croyances, bien ancrées. L’hypnose agit donc comme facilitateur, pour modifier ces schémas.

Ainsi le changement peut se faire rapidement.

Cependant, l’inconscient n’agit pas ou n’a pas mis en place des « symptômes » contre vous, mais pour vous… ainsi, au-delà du travail sur les comportements, il est parfois nécessaire d’aller vers la source, cause, avec un travail sur les blessures ou nœuds émotionnels.  Et celui-ci peut prendre du temps d’intégration, de prise de conscience…

  1. Un changement en hypnose est-il durable ?

Cette question rejoint en quelque sorte la précédente : à partir du moment où les « nœuds » émotionnels sont éteints, oui, le changement est durable. Ce qui va amener un changement durable est l’association du travail de mises en mots et prises de conscience avec les pratiques d’hypnose en tant que telle.

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Comment l’hypnose peut-elle aider à guérir ? L’hypnose, comment ça marche ? par Hélène Dujardin Hypnothérapeute, Paris

Comment l’hypnose peut-elle aider à guérir ? L’hypnose, comment ça marche ? par Hélène Dujardin Hypnothérapeute, Paris

Perçue comme mystérieusement efficace, voire spectaculaire, on attribue parfois une dimension « magique » à l’hypnose. Mais il n’en est rien. Quelques mots ici sur comment fonctionne l’hypnose, quoi en attendre.

N’hésitez pas à lire également l’article sur les 10 questions les plus courantes sur l’hypnose, si votre esprit conscient se pose d’autres questions !

Alors, comment ça marche ?

La base du fonctionnement de l’hypnose se trouve dans l’état de conscience modifié, et l’approche et  le processus de fonctionnement ne sera pas le même, qu’il s’agisse de :

  • La nouvelle hypnose
  • De l’hypnose humaniste

Cet article ici détaille les différents types d’hypnose

Dans la Nouvelle Hypnose, comme dans l’Hypnose Humaniste, la personne travaille avec son inconscient.

  • Cela va lui permettre de dépasser les barrières de son esprit conscient
  • Il est important de préciser, que, quelle que soit l’approche, la personne ne perd pas le contrôle de ses actions et rien ne se fait sans l’accord de la personne, consciemment et inconsciemment. Même en état de conscience modifié, le cerveau a des « sécurités » qui demeurent toujours actives.

Quelques mots sur l’inconscient

  • L’inconscient a plusieurs fonctions principales :
    • Il gère, régule et coordonne, des fonctions biologiques, sans qu’on en ait conscience (c’est le principe) et de façon automatique : température du corps, circulation sanguine, rythme cardiaque…
    • L’inconscient gère aussi tous les souvenirs, les apprentissages, les ressources et savoir-faire vécu consciemment ou non.
    • L’inconscient est notre gardien, il agit pour notre protection, certes de façon routinière ; il met à l’écart les événements traumatisants, les informations obsolètes. Il gère notre mémoire, peut ainsi garder en réserve des expériences, qui vont influer sur nos comportements physiques et psychiques de tous les jours.
    • Une forme de connexion supérieure, sorte de super-inconscient, qui serait à l’origine des intuitions
  • Quelques caractéristiques
    • L’inconscient possède ses propres modes de fonctionnement, distinct du conscient
    • Il est capable de traiter beaucoup plus d’informations que le conscient ; il est très créatif
    • L’inconscient a un mode de fonctionnement simple, un peu comme un enfant et en même temps très fin et juste dans ses prises de positions. Il a un langage propre, s’apparentant au langage des rêves, tout en symboles.
    • Il est tout le temps présent

Les deux façons différentes de travail avec l’inconscient

  • En nouvelle hypnose, le travail se fait en dissociation.
    • Le principe : dépasser les barrières du conscient pour s’adresser à l’inconscient et ainsi rompre des automatismes, des schémas, dépasser des croyances.
    • Il s’agit alors de passer de nouvelles informations à l’inconscient, de suggérer de faire différemment, de mobiliser d’autres ressources, façons de faire.
  • En hypnose humaniste, le travail se fait en association
    • la personne est partie prenante de l’expérience et travaille en « collaboration » avec son inconscient. L’expérience permet une connexion profonde à l’inconscient qui entre en dialogue avec la personne sous forme d’images, symboles, ressentis…
    • L’expérience s’associe parfois de ressentis dans le corps, d’émotions ; elle permet de dénouer, de dé-cristalliser un nœud émotionnel, d’apporter une forme de compréhension profonde

Ainsi, au cours de l’accompagnement que je propose, l’hypnose combine :

  • Un travail conscient de mise en mots, de liens, de compréhension, de nouvelles mises en perspective
  • Ces éléments vont nourrir la pratique d’hypnose
  • Et permettre un travail profond avec l’inconscient, soit en s’adressant directement à l’inconscient (nouvelle hypnose, dissocié), soit en travaillant de concert avec l’inconscient (hypnose humaniste, associé)

Pour tout renseignement, question, et prise de rendez-vous en vue d’un accompagnement, je vous invite à me contacter au 06 34 18 00 23.

Les séances peuvent se faire en présentiel dans le 11ème à Paris, ou en visio.

Quels sont les différents types d’hypnose ? par Hélène Dujardin Hypnothérapeute, Paris

Quels sont les différents types d’hypnose ? par Hélène Dujardin Hypnothérapeute, Paris

Il existe 4 grandes formes d’hypnose : la description de celles-ci vous permettra de mieux cerner et comprendre, ce qu’est l’hypnose, notamment par rapport aux idées reçues.

L’hypnose dite classique ou traditionnelle

  • C’est la forme la plus ancienne, celle de James Braid, l’inventeur de l’hypnose en 1841.
  • C’est une approche directe et directive où l’hypnotiseur est en position de supériorité, il est directif et « impose » ses suggestions.
  • Vous connaissez certainement cette approche puisque c’est également ce qu’on appelle l’hypnose de spectacle, celle de Messmer
  • Cette hypnose est plus médicale

L’hypnose Ericksonienne

  • Cette forme d’hypnose est né dans les années 50 aux Etats Unis
  • On la doit à Milton Erickson, un psychiatre américain qui a longuement étudié les mécanismes de l’hypnose.
  • Erickson a ajouté une dimension plus stratégique, et aussi moins directe, tout en étant plus subliminale et moins visible.
  • Tout ceci vise à activer le processus de changement de la personne, sans que la personne puisse s’en rendre compte
  • En « héritage » de cette hypnose : la PNL (programmation neurolinguistique) puisque Bandler et Grinder les fondateurs de la PNL sont des élèves d’Erickson. Mais aussi la thérapie systémique

La nouvelle hypnose

  • Cette hypnose est une des deux formes les plus couramment utilisées actuellement par les hypnothérapeutes.
  • C’est la forme d’hypnose dissociante la plus sophistiquée.
  • Elle représente une évolution par rapport à l’hypnose Ericksonienne, qui restait encore directive.
  • L’approche n’est plus médicale, elle s’oriente vers les besoins, aspirations de la personne ; et la personne participe au travail de thérapie.
  • Elle combine les suggestions de l’hypnose classique, avec les techniques d’Erickson en les améliorant notamment avec l’utilisation de la PNL.

L'hypnose Humaniste

  • L’approche est différente des 3 formes précédentes puisque la personne rentre ici dans un état de conscience « augmentée » et non pas dissociée.
  • Cette hypnose est née en 2003, inventée par Olivier Lockert.
  • Dans la pratique, la personne est totalement associée à son expérience, elle y participe. Elle accède à davantage de conscience.
  • L’hypnothérapeute joue le rôle de guide et la personne est actrice de son changement
  • Le travail se fait ici beaucoup des symboles, des archétypes.

Hypnothérapeute, je travaille avec les deux dernières formes d’hypnose.

Le choix de la technique se fait en fonction des objectifs visés de la séance. Et le « travail » au fil des séances associera probablement l’une et l’autre forme.

  • Pour tout renseignement, question, et prise de rendez-vous en vue d’un accompagnement, je vous invite à me contacter au 06 34 18 00 23.
  • Les séances peuvent se faire en présentiel dans le 11ème à Paris, ou à distance en visio.

 

Comment se déroule une séance d’hypnose ? par Hélène Dujardin Hypnothérapeute, Paris

Comment se déroule une séance d’hypnose ? par Hélène Dujardin Hypnothérapeute, Paris

Vous avez choisi l’hypnose pour vous aider et vous accompagner vers votre objectif, pour traverser votre problématique. Et vous souhaitez maintenant en savoir plus sur comment va se dérouler la séance d’hypnose. Voici la façon dont je peux vous accompagner en hypnose, et comment se déroule concrètement mon accompagnement avant et lors des séances

Avant la séance

  • Une prise de contact téléphonique nous permettra d’échanger ensemble sur votre problématique et votre objectif. Je pourrais ainsi commencer à cerner ce qui est important pour vous
  • Et puis, cela vous permettra aussi de me poser les questions
  • Et enfin, d’échanger sur les modalités pratiques

La confiance, la motivation, la conviction envers l’approche sont clés.

Et cet échange vous permettra de vous faire un avis et de sentir si vous êtes à l’aise, avant d’entamer l’accompagnement.

La séance en elle-même se déroule en 3 phases

  • Une phase d’échange approfondi avec un dialogue
    • Cette phase permet d’aborder votre problématique dans sa partie « consciente », de faire déjà des liens, d’apporter des éléments de compréhension, de mieux cerner votre besoin, d’accentuer, renforcer votre motivation le cas échéant
    • C’est une phase de « mise en mots », d’élaboration et déjà d’élargissement de perspective
    • Cette phase permettra aussi d’établir une « bonne » relation de travail sur vous et moi, pour que vous puissiez vous sentir complètement à l’aise et confortable
  • Une phase de « travail hypnotique thérapeutique » avec :
    • Une induction qui vous mène vers un état modifié de conscience
    • Une phase de travail selon l’objectif de la séance visé (en nouvelle hypnose ou hypnose humaniste)
    • Un retour à un état de conscience ordinaire après la phase de travail
  • Une phase post-pratique
    • Un échange éventuel sur l’expérience en hypnose humaniste (en nouvelle Hypnose, le travail se fait en état dissocié, et nous éviterons de revenir sur l’expérience, pour ne pas « détricoter » ce qui a été travaillé avec l’inconscient)
    • Des réponses aux questions que vous pouvez vous poser.
    • Et l’ouverture vers la séance de travail à venir ; l’inscription de la séance au sein de l’objectif

3 phases et un travail qui se prolonge après la séance :

  • Une phase d’intégration
    • les éléments s’agencent à l’intérieur de vous.
    • Et vous, vous restez consciemment acteur et mobilisé vers votre objectif.
  • Si nécessaire et selon le contexte, l’objectif visé, je pourrais vous remettre un enregistrement pour vous fournir « un bain hypnotique »
    • Une aide complémentaire, avec des suggestions, comme une piqûre de rappel quotidienne

En ce qui concerne les modalités pratiques :

  • Les séances se font en présentiel à mon cabinet à Paris dans le 11ème ou à distance en visio, ce qui fonctionne parfaitement bien et vous offre une forme de liberté et de lâcher prise
  • Les séances durent minimum 1h et plus probablement 1h30

Durée : à part pour l’arrêt du tabac, où une séance peut suffire, sinon, la durée ne peut pas réellement être déterminée à l’avance et dépendra de votre problématique, de votre objectif et de la façon dont les choses vont s’élaborer pour vous au fil des séances. l’hypnose reste néanmoins une thérapie brève.

  • Pour tout renseignement, question, et prise de rendez-vous en vue d’un accompagnement, je vous invite à me contacter au 06 34 18 00 23.
  • Les séances peuvent se faire en présentiel ou à distance, en visio.

Qu’est-ce que l’hypnose ? par Hélène Dujardin Hypnothérapeute, Paris

Qu’est-ce que l’hypnose ? par Hélène Dujardin Hypnothérapeute, Paris

Le terme « hypnose » désigne à la fois un état particulier, modifié de conscience et l’ensemble des techniques utilisées pour parvenir à cet état de conscience.

La définition qu’en donne  Milton Erickson, le fondateur de l’hypnose Ericksonienne, me semble intéressante et éclairante : « c’est un état d’attention et de réceptivité intense avec une augmentation significative des réactions positives à une idée ou à un groupe d’idées ».

Ainsi, la « transe hypnotique » est un état modifié de conscience ;

  • celle-ci correspond à une modification de l’état de vigilance « normale », l’état qui nous permet de raisonner et de vivre au quotidien.
  • Cet état de transe, nous le connaissons tous, déjà dans sa forme légère, par exemple au cinéma, en lisant un livre, lors d’un trajet en train. On décroche de la réalité et on « rêve » tout en restant conscient.
  • On rêve parce que, dans ces moments-là, par rapport à notre vie quotidienne, les stimuli externes sont peu intenses ; et notre cerveau, en manque d’informations, se met à en produire lui-même, en allant chercher des images dans l’inconscient.
  • En état d’hypnose, la personne oublie la réalité extérieure et accède à davantage de réalité intérieure et cette réalité intérieure sera vécue comme extérieure.

L’hypnose permet d’accéder à cette partie profonde, inconsciente de nous-même, avec laquelle la personne va « travailler » lors de la séance d’hypnose.

Cet état peut être atteint par soi-même ou accompagné par un hypnothérapeute.

Il y a plusieurs façons d’y accéder, selon la manière et le type d’hypnose qui va être « utilisé ».

  • Par la focalisation et la dissociation, en accentuant la cassure naturelle entre le conscient (notre perception habituelle) et l’Inconscient (notre esprit profond) Ce qui correspond à l’hypnose « traditionnelle »
  • Par l’augmentation de l’ouverture, « l’hyperactivité » du corps et de l’esprit en ouvrant notamment le champ des sensations et des perceptions. Ce qui correspond à l’hypnose « humaniste »

Cette « mise en transe » est appelée « induction »

Ensuite, l’hypnose correspond aux techniques qui vont être « appliquées » ; il existe 4 grandes formes d’hypnose que vous pourrez retrouver dans cet article.

Hypnothérapeute, je peux vous accompagner dans vos besoins et vers vos objectifs

  • Pour tout renseignement, question, et prise de rendez-vous en vue d’un accompagnement, je vous invite à me contacter au 06 34 18 00 23.
  • Les séances peuvent se faire en présentiel ou à distance, en visio.

 

Documentaire : Le monde en face – Secrets de famille, l’héritage invisible

Documentaire : Le monde en face - Secrets de famille, l'héritage invisible

Secret de famille : l’héritage invisible - documentaire sur Arte

Secret de famille : l’héritage invisible

Ce documentaire avec des exemples concrets d’histoires de vie permet de mieux comprendre les transmissions et héritages à partir d’un secret, comme un héritage invisible.

Le secret se transmet d’une génération à l’autre, et ressort ensuite, peut-être des années plus tard, avec des symptômes, mal-être pour le(s) descendants. Une forme de toxicité invisible.

En prendre conscience, mettre en mots, apportent une forme de compréhension : il s’agit d’élaborer et de suivre la trace du « fantôme » avec l’origine du traumatisme jusqu’à soi.

Ainsi, une double compréhension se fait:

  • La compréhension du vécu, du traumatisme
  • Avec une mise en lien avec son propre vécu, ses propres symptômes.

Et un travail thérapeutique en hypnose, qui peut être aussi associé à un travail en sophrologie - associant le corps et la conscience permettent d'associer aux mots posés:

  • un travail profond associé avec l'inconscient
  • dans le ressenti, la (re)traversée des émotions, une forme de "décristalisation" des émotions

Hypnothérapeute, sophrologue, je peux vous accompagner sur ces problématiques.

Pour plus d'informations, vous pouvez me contacter au 06 34 18 00 23.

Masculin et Féminin : que sont et représentent ces deux polarités à l’intérieur de nous-mêmes ? Comment l’hypnose peut aider à soigner et harmoniser ces polarités ? par Hélène Dujardin Hypnose Paris 11

Masculin et Féminin : que sont et représentent ces deux polarités à l’intérieur de nous-mêmes ? Comment l’hypnose peut aider à soigner et harmoniser ces polarités ? par Hélène Dujardin, Hypnothérapeute, Sophrologue, Paris 11

« On ne nait pas femme, on le devient » disait Simone de Beauvoir

Et cela a été un combat pour la femme, de pouvoir gagner son égalité de droits, avec l’acquisition d’une indépendance, l’acquisition de rôles professionnels également ; le mouvement #metoo symbole de la libération de la parole de la femme aura également marqué la dernière décennie.

Ces mouvements amènent à des questionnements : chacun, hommes et femmes ne savent plus vraiment qui ils sont et comment se comprendre. Et il devient nécessaire de redonner – à un niveau plus profond - un sens à chaque polarité – masculin et féminin – pour retrouver un équilibre.

Cet équilibre, dans les  polarités se retrouvent à l’extérieur…

  • Dans l’expression de la nature : le soleil et la lune
  • Dans l’affirmation par rapport à l’accueil
  • Le Yang et le Yin

…  comme à l’intérieur de nous-mêmes

Chacun d’entre nous a ses deux polarités – masculin et féminin – qui lui permet de vivre son unité, de se sentir complet, sans désespérément rechercher son âme sœur ou sa moitié.

Et c’est Jung, fondateur de la psychologie analytique, retrouver cette unité passe par la reconnexion entre le masculin et le féminin qui existent en nous : « notre âme est bisexuée »

1- Commençons alors par explorer ce que représentent ces polarités : autrement dit, que représentent le masculin et le féminin ?

Que représente le masculin ?

  • C’est le yang,
  • le principe émetteur : l’affirmation, l’idée
  • il est représenté par le soleil, la chaleur, la source de lumière.
  • C’est le principe créateur, l’impulsion
  • Il représente l’autorité, la loi, la partie consciente, la connaissance intellectuelle
  • Le principe masculin sépare, différencie, conceptualise

Que représente le féminin ?

  • C’est le yin
  • Le principe récepteur : l’accueil
  • Il est représenté par la lune, la vie intérieure, l’inconscient
  • Le féminin symbolise la beauté, l’amour, les cycles, la transformation, le lien
  • C’est la manifestation de la création dans la matière
  • Le principe féminin relie, crée

Chacun d’entre nous contient en lui-même ses deux polarités, complémentaires

2- Comment se sont construits, se construisent ces deux polarités ?

Ces deux dimensions vont se construire consciemment, et inconsciemment, à la fois par le vécu, les expériences, l’intégration des « modèles »

Et au départ, la dimension complémentaire se construit en chacun dans l’inconscient et ainsi :

La part féminine dans l’inconscient masculin est l’anima,

La part masculine dans l’inconscient féminin est l’animus.

L’anima et l’animus se construisent à partir des relations :

  • D’abord avec le parent du sexe opposé,
  • Puis des personnes du sexe opposé, famille, entourage
  • Et aussi des représentations culturelles du sexe opposé.

Ainsi, par exemple, pour une femme, selon sa représentation et l’intégration de l’animus

  • Mal canalisé, l’animus peut transparaitre dans le comportement avec des paroles cassantes, péremptoires, magistrales, comme faisant autorité, acerbe
  • Intégré, canalisé : l’animus va se manifester comme un appui intérieur, dotant la femme des qualités masculines, comme l’affirmation, le courage, l’objectivité

Et de même, pour l’homme selon la représentation et l’intégration de l’anima.

Ainsi, la dimension féminine ou masculine en soi peut être blessée, abîmée, mal intégrée ou mal canalisée de part :

  • Nos expériences, blessures personnelles de vie
  • L’éducation et les transmissions familiales, conscientes et inconscientes
  • Les modèles collectifs

Concrètement, le déséquilibre au niveau masculin peut se « révéler » par exemple, comme

  • Un manque de confiance, référence en ses propres idées (manque d’autorité intérieure)
  • Une énergie d’affirmation qui fait défaut, se refusant à l’accès de la force, peut-être dans une perception où le masculin est perçu comme le mal

Et le déséquilibre de la dimension féminine, par exemple

  • Dans une ouverture « trop » importante (dimension de l’accueil) : le phénomène de l’éponge qui absorbe tout ; inconsciemment, la femme a ici peur de « se couper », « se fermer », ce qui serait un peu comme mourir. Et elle ne se préserve aucun espace à elle
  • A l’inverse, le tout fermé
  • Dans le déséquilibre de l’écoute du ressenti, cette écoute n’ayant pas été « accueillie » par les parents alors que vous étiez petits.

3- Comment l’hypnose peut aider à harmoniser ces deux polarités – masculin et féminin ?

L’hypnose va permettre d’aller à la rencontre, à l’intérieur de soi, de chacune de ses polarités, un voyage pour :

  • rencontrer le masculin, féminin à l’intérieur de soi
  • accueillir pleinement cette polarité, dans toutes ses dimensions et avec ses zones d’ombre
  • en prendre soin, de soigner le cas échéant

La séance va permettre d’harmoniser chacune des polarités et d’harmoniser les deux polarités ensemble dans leur complémentarité :

L’harmonisation se fera sur plusieurs plans :

  • physique
  • émotionnel & énergétique
  • psychique

En somme, il s’agit pour la personne de cheminer vers un équilibre intérieur – masculin & féminin, l’équilibre de ses polarités complémentaires.

  • Un équilibre intérieur vers plus d’unité, de bien-être interne
  • Un équilibre des polarités dans l’expression de ses propres comportements et modes de fonctionnement
  • Une perception renouvelée des dimensions masculines et féminines

Cette séance peut être envisagée dans différents contextes & problématiques et notamment pour des blessures et événements de vie, des traumatismes, problématiques relationnelles et de couple, infertilité, sexualité, des sujets liés à l’identité ainsi que des problématiques en lien avec le poids et l’alimentation.

Ce sont les échanges que nous pourrons avoir, ce qui pourra être exprimé avant et après une séance, qui m’amènera naturellement à proposer cette séance.

Pour plus d’informations, n’hésitez pas à me contacter pour échanger sur votre problématique et envisager des séances en hypnose.

Séances sur rendez-vous au 06 34 18 00 23

Phobie : Comment l’hypnose peut aider à se sortir d’une phobie ? par Hélène Dujardin Hypnose Paris 11

Phobie : Comment l’hypnose peut aider à se sortir d’une phobie ? par Hélène Dujardin, Hypnothérapeute, Sophrologue, Paris 11

Phobie : Comment l’hypnose peut aider à se sortir d’une phobie ?

L’article ci-dessous précise l’appui que peut apporter l’hypnose notamment dans le cadre mon accompagnement. Cet accompagnement ne vient pas remplacer une prescription qui pourrait être envisagée si besoin et ni tenir lieu d’avis médical.

Le processus de guérison d’une phobie va passer par différentes étapes, qui peuvent être travaillées en même temps :

1/ Connaitre et comprendre la phobie,

  • Comprendre ce qui se passe en soi, à tous les niveaux : émotionnel, cognitif, comportemental
  • Connaitre les scénarios
  • Décoder le message de la phobie, sa signification et remonter le fil de la phobie

2/ Apprendre à « mieux » vivre avec sa phobie

  • La phobie peut amener à une attaque de panique, vous pouvez lire avec intérêt mon article sur le sujet et les « outils » pour mieux traverser une crise de panique.
  • L’auto-hypnose permettra déjà de mieux installer le calme en soi : vous pourrez acquérir un outil pour redevenir « acteur » de votre calme, de façon générale.

3/ « Avancer sur la guérison » de la phobie grâce à l’hypnose

Par un travail sur le symptôme, en s’appuyant sur la symbolique.

  • Il y a plusieurs façons de pratiquer l’hypnose. Ici il s’agira de l’hypnose humaniste. La personne sous hypnose humaniste est en « état augmenté de conscience ». elle est active, participe pleinement à l’expérience. Elle est pleinement présente, inconscient, conscience et une forme de conscience plus large qui contient toutes les informations de notre être. C’est le boss qui donne l’ordre à l’inconscient et à la conscience.
  • Le symbole c’est le « terrain de jeu » de la phobie et également de l’hypnose humaniste, ça tombe bien ! Par la symbolique du symptôme, la personne va pouvoir agir sur sa guérison.

Aider le cerveau à « classer » les expériences de phobie,

  • Nos expériences sont classées à l’intérieur de notre cerveau : une sorte de bibliothèque d’expériences.
  • Dans un état de transe hypnotique, nous sommes en état modifié de conscience où nous avons accès à la partie inconsciente de nous-même.
  • Une pratique hypnotique va vous permettre de vous dissocier de ces expériences de phobies, et de les classer, pour les neutraliser. Une façon de lever le conditionnement entre la situation, l’objet et la peur, de désactiver le lien automatique.

Remonter, retrouver la cause (et/ou la problématique sous-jacente), pour traiter l’émotion

  • Identifier et traiter la cause de la peur : l’hypnose permettra aussi de remonter à la cause (identifiée ou non), pour traiter les émotions qui se sont « cristallisées » au moment du traumatisme, de permettre de les digérer.

Si vous souffrez d’une phobie et que vous voulez vous en libérer de manière efficace et rapide, l’hypnose vous aider à traiter le problème en profondeur.

N’hésitez pas à me contacter : nous pourrons échanger sur vos symptômes, circonstances, l’histoire de votre phobie, en préambule de l’accompagnement. Je vous suggère de lire aussi mon article sur le « traitement » de la phobie.

Je suis disponible sur rendez-vous au 06 34 18 00 23

Mieux comprendre la Phobie : qu’est-ce que c’est ? Quelles en sont les causes ? par Hélène Dujardin Hypnose Paris 11

Mieux comprendre la Phobie : qu’est-ce que c’est ? Quelles en sont les causes ? par Hélène Dujardin, Hypnothérapeute, Sophrologue, Paris 11

Mieux comprendre la Phobie : qu’est-ce que c’est ? Quelles en sont les causes ?

La phobie emprisonne, empoisonne la vie des personnes qui en souffrent.

Selon l’objet de la peur, elle peut être véritablement handicapante dans la vie quotidienne.

Les craintes sont irraisonnées, exagérées, même du point de vue de la personne qui le vit. Souvent, c’est le mystère pour la personne, comme si cela débarquait de nulle part : la personne ne comprend et connait pas vraiment la réelle origine du problème. Et même si la personne décèle des éventualités d’origine, elle ne sait qu’en faire. Elle se sent condamnée à prendre toutes les précautions nécessaires, à être sur le qui-vive.

Dans cet article, seront abordés la définition, des notions d’origine et de cause, ainsi que des éléments sur les différents types de phobie. Le but est ici de mieux comprendre ce qui se passe derrière la phobie, avant d’aborder comment se sortir de la phobie, dans un autre article.

Quelle différence y a-t-il entre la simple peur et la phobie ?

Les phobies sont des peurs non raisonnées, exagérées, irrationnelles, dans une situation spécifique, en présence d’un objet donné. Ce qui est caractéristique dans la phobie est l’évitement. Il y a une différence d’échelle par rapport à la peur : celui qui a peur, éprouve sa peur, mais peut être confronté à la situation, à l’objet. La personne qui souffre de phobie ne peut tout simplement pas.

Et ce, même si elle a conscience de l’aspect irrationnel de son attitude, c’est incontrôlable !

Cette peur extrême qui peut mener à la panique, fait souffrir la personne phobique, génère des évitements.

Comment se manifestent les phobies ? Quels sont les symptômes ?

Les manifestations sont physiologiques, psychiques : malaise, peur de s’évanouir, impression de suffoquer, palpitations, hyperventilation, confusion, faiblesse, étourdissement, tension musculaire, sueurs, peur de devenir fou…  ces manifestations mènent à l’affolement.

Comment se déclenche la phobie ? Que se passe-t-il dans notre cerveau ? Comment notre cerveau gère-t-il la peur ?

Le cerveau est divisé en plusieurs parties abritant les différentes fonctions.

  • Le cerveau reptilien est un cerveau rapide, réflexe, il est le siège des pensées automatiques. Une rapidité nécessaire à l’instinct de survie. Dans un rôle engagé pour la survie, « il » voit les choses plutôt de manière pessimiste.
  • Le cortex lui gère les fonctions intellectuelles complexes comme la créativité et il prend donc son temps. Quand le temps de réaction du reptilien est quasiment instantané, celui du cortex est de 3 à 4 secondes
  • Le cerveau limbique est le siège des émotions et de notre mémoire émotionnelle.
  • Face à une situation de stress, de peur, c’est le cerveau reptilien, le plus réactif, qui lance la machine.
  • Et, S’il s’emballe, le stress augmente très vite et emporte le cerveau limbique avec lui, du coup ce sont les émotions qui montent très vite, l’ensemble ayant pour résultat de court-circuiter le cortex et de l’empêcher de s’exprimer.

C’est ce qui se passe dans la phobie. Les mécanismes sont là, pour « gérer » notre survie.

  • Ici, le système d’alarme et de régulation est déréglé. La peur se déclenche trop facilement, est trop intense
  • Ainsi les émotions de peurs se manifestent intensément lorsque la personne phobique est au contact de l’objet de la phobie. L’information qui normalement circule entre le cortex et la partie limbique est alors coupée.
  • Et c’est pour cela qu’une personne atteinte de peur phobique ne peut être rassurée par un discours de raison.

Ainsi, au niveau psychologique, la personne souffrant de phobie développe  de l’hypervigilance, elle repère les dangers, perd sa capacité de recul, est attentif aux moindres détails,  elle extrapole, elle anticipe les situations de peur.

et, pour gérer cette peur intense, la personne évite, fuit, se dérobe, trouvant des excuses parfois pour éviter la situation ou l’objet de la peur. L’objectif est ici de garder le contrôle à tout prix.

Quelles sont les causes des troubles phobiques ?

L'origine des phobies est très variable.

Un traumatisme, ou des événements traumatisants

  • Elles peuvent être liées à des événements traumatisants venant souvent de l'enfance ou de l'adolescence ou des situations de peur intense qui n'ont pu être dépassées. Les phobies sociales, par exemple, peuvent être liées à des situations vécues par le passé telle une prise de parole en public qui s'est mal passée.
  • Les craintes peuvent également s'être installées progressivement avec des causes multiples qu'il est parfois difficile à déterminer.

Un terrain génétique

  • L’aspect génétique, « éducationnel » peuvent entrer en ligne de compte.
  • Sur un premier aspect, vivant et grandissant dans une famille et avec un modèle familial anxieux, la personne peut développer des phobies. Ici, la phobie est un mode de transformation de l’angoisse : alors que l’angoisse est sans objet, la phobie « fournit » un objet externe qui symbolise une peur non traitée et que la personne essaie d’ignorer
  • Un deuxième aspect « l’apprentissage des phobies »avec les transmissions dans le discours familial. Si, enfant, les parents répètent sans cesse : fais attention à la mer, aux vagues, c’est dangereux. L’enfant construit donc une représentation de l’eau comme dangereuse, sans lien avec son expérience.

A quoi « sert » la phobie ?

  • La phobie a une fonction psychique : elle représente le cri d’alarme de l’organisme par rapport à une problématique non entendue, non gérée. Il s’agit d’un moyen d’attirer notre attention, un symptôme « fort » car les alertes précédentes n’ont pas été attendues. Dans un principe de crescendo.
  • La phobie a souvent une symbolique très forte
    • Par la situation, révélatrice du problème
    • Et par les sentiments vécus, en lien avec le problème

La phobie peut être « engendrée » par un faisceau de différentes origines.

Et l’objet de la phobie peut être l’expression symbolique, et éventuellement déplacée, d’un événement, traumatisme, problématique écartée. Ainsi, par exemple, l’histoire d’une femme phobique des chiens : sa phobie provenait certes du fait d’être mise en présence d’un chien petite, mais c’est le contexte qui a déclenché sa phobie : petite, elle s’est faite agresser à ce moment-là par un homme. Le chien était présent lors de la scène. Et par ailleurs, dans la dimension symbolique, le chien représente également l’homme.

Quels sont les différents types de phobie ?

Il y a 3 grandes catégories de phobie :

  • Les phobies spécifiques :
    • Phobies animales : peur des chats, des chiens, des araignées, des souris, des serpents, des oiseaux…
    • Phobies liées à l’environnement naturel : peur de l'eau, de la foudre, de la hauteur, de l'obscurité…
    • Phobies situationnelles : peur de l’avion, du train, de la noyade, de la foule, d’uriner…
    • Phobies liées à l’apparence ou au physique : peur de la laideur, de la nudité, des organes sexuels...
    • Phobies de certains sentiments : peur du bonheur, de la solitude, d'avoir peur…
  • Les phobies sociales
    • Elles sont caractérisées par une peur irrationnelle des situations en public (peur de parler, de rougir, de trembler ou de bégayer). C'est la peur du jugement d'autrui, elle est souvent mêlée au sentiment de ne rien valoir, à une mauvaise estime de soi-même.
    • Il s’agit par exemple de l’ haptophobie (peur du contact physique), la blemmophobie (peur du regard des autres) ou l’ aphrophobie (peur du désir sexuel)
  • L’agoraphobie :
    • Cela correspond à la peur des espaces découverts ou trop peuplés, peur d'être loin de chez soi et d'avoir un malaise ou une crise de panique. Il s’agit de peur des situations qu'on ne contrôle pas et dont on ne peut pas s'échapper.
    • Cette phobie empêche, elle aussi, de vivre, de sortir et de communiquer.

Vous souffrez d’une phobie ?

N’hésitez pas à me contacter : nous pourrons échanger sur vos symptômes, circonstances, l’histoire de votre phobie. Et je pourrais vous accompagner avec mes différents outils. Je vous suggère de lire mon article Mieux comprendre la Phobie : qu’est-ce que c’est ? Quelles en sont les causes ?

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L’hypnose, un traitement efficace contre les crises d’angoisse et l’anxiété, par Hélène Dujardin Hypnose Paris 11

L'hypnose, un traitement efficace contre les crises d’angoisse et l’anxiété , par Hélène Dujardin, Hypnothérapeute, Sophrologue, Paris 11

L'hypnose, un traitement efficace contre les crises d’angoisse et l’anxiété

Cet article intervient en complément de « comment sortir des crises d’angoisse ? »

J’ai en effet à cœur de puiser dans la complémentarité qu’offre la palette des différents outils que sont la sophrologie, la méditation et l’hypnose.

  • Détente et lâcher prise

L’hypnose va déjà permettre d’apporter de la détente profonde, aider au lâcher prise, face à ces crises prenantes, psychiquement, émotionnellement. Lâcher prise face aux crises, le sentiment d’impuissance domine, que les pensées se font présentes.

  • Changement dans la « gestion » des crises

L’hypnose va permettre de modifier les comportements face aux crises, et pour faire face aux crises. Alors qu’à un niveau conscient, la situation peut sembler bloquer, sans résolution possible. Le travail en hypnose peut lever ses freins, modifier les comportements « comme une reprogrammation »

  • Développement le sentiment de sécurité intérieure, sur la confiance en ses capacités

Ce travail se fait, non de façon intellectuelle, mais de façon profonde en vous-même. Et c’est ce qui en fait sa force.

  • Travail sur les causes, leurs identifications, les émotions liées.

Là aussi, non de façon intellectuelle mais dans le ressenti.

Vous souffrez d’anxiété, de crises d’angoisse ?

N’hésitez pas à prendre contact avec moi, je pourrais vous accompagner grâce à la complémentarité d’outils que sont la méditation, l’hypnose et la méditation. Mon approche associe l’aspect pragmatique de la « gestion » de la crise d’angoisse à une compréhension du processus en jeu, pour en sortir. Enfin, nous pourrons cheminer « vers la cause » si vous le souhaitez, si besoin est.

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Comment sortir des crises d’angoisse ? Des attaques de panique ? par Hélène Dujardin Hypnose Paris 11

Comment sortir des crises d’angoisse ? Des attaques de panique ? par Hélène Dujardin, Hypnothérapeute, Sophrologue, Paris 11

Comment sortir des crises d’angoisse ? Des attaques de panique ?

Cet article fait suite à celui sur les attaques, crise de panique, dont la lecture peut être un bon point de départ, avant de lire celui-ci

La « sortie » de ces crises d’angoisse va s’élaborer à plusieurs niveaux, qui se « travaillent » lors des séances d’accompagnement que je propose, en même temps :

  • Acquérir des outils pour « traverser » la crise au mieux quand et dès qu’elle apparaît.
    • Les exercices de respiration notamment sont une aide précieuse à ce niveau-là. Déjà parce que l’angoisse se manifeste souvent par de l’hyperventilation, la sensation d’un poids sur la poitrine qui empêche de respirer. Et puis, parce que cela permettra de focaliser l’attention sur « quelque chose »
    • Le fait d’apprendre à défocaliser (par rapport aux pensées qui arrivent à ce moment là) apporte aussi une aide précieuse, avec notamment différents exercices et outils de sophrologie
  • Apprendre à se relaxer et lâcher prise: notamment grâce à la sophrologie et à l’hypnose
  • Comprendre les processus en jeu et élaborer des « stratégies » pour faire face
    • Se donner les moyens de « redevenir acteur » dans le processus, alors que, au départ, c’est l’impuissance qui domine
    • Il s’agit d’un travail sur les perceptions, l’observation, qui « s’apprend » ou plutôt s’expérimente en séances d’accompagnement et puis, en dehors, au fil des apprentissages et expériences.
  • Construire sa sécurité intérieure et renforcer sa stabilité
    • Face aux crises d’angoisse, c’est le « socle de base » qui est en jeu, la sécurité première. Par des exercices et pratiques, notamment en sophrologie et méditation, je propose de travailler à partir du corps, pour construire cette solidité.
  • Travailler sur la/les causes
    • La crise d’angoisse est une manifestation, un symptôme de « quelque chose » : un travail complémentaire de mise en mots, verbalisation des événements et peut-être d’une cause apporte un éclairage, une signification au vécu de la personne.
    • Et bien sûr, il s’agira alors de travailler sur les émotions qui y sont liées, notamment en hypnose.

Vous souffrez d’anxiété, de crises d’angoisse ?

N’hésitez pas à prendre contact avec moi, je pourrais vous accompagner grâce à la complémentarité d’outils que sont la méditation, l’hypnose et la méditation. Mon approche associe l’aspect pragmatique de la « gestion » de la crise d’angoisse à une compréhension du processus en jeu, pour en sortir. Enfin, nous pourrons cheminer « vers la cause » si vous le souhaitez, si besoin est.

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Ruminations mentales : qu’est-ce que c’est ? comment arrêter de ruminer ? par Hélène Dujardin Hypnose Paris 11

Ruminations mentales : qu’est-ce que c’est ? comment arrêter de ruminer ? par Hélène Dujardin, Hypnothérapeute, Sophrologue, Paris 11

Ruminations mentales : qu’est-ce que c’est ? comment arrêter de ruminer ?

Ressasser, s’inquiéter, tricoter et retricoter les mêmes idées dans la tête, comme en boucle, à partir d’un sujet… les ruminations mentales – « overthinking » - sont envahissantes, épuisantes et ne font pas bouger, avancer les problématiques. Alors, pourquoi ruminons-nous ? et comment faire pour arrêter de ruminer ?

Que sont les ruminations mentales ?

  • Au début, nos pensées se fixent sur une idée, un événement, une situation qui vient d’avoir lieu, nos pensées négatives se gonflent alors ; puis, peu à peu, nous nous mettons à y associer d’autres situations du passé, du présent, les pensées se brassent, viennent et reviennent. C’est chaotique, tricoté et retricoté, agité et c’est cela qui est caractéristique de la rumination mentale
  • La rumination mentale n’est pas de l’anxiété, puisque l’overthinker ne s’inquiète pour l’avenir et considère que le pire est déjà là.
  • Ruminer n’est pas réfléchir: en ruminant, on ne distingue pas l’essentiel, ce qui est important, de l’accessoire. Tout est sur le même plan. On ne peut pas y mettre du sens, comme quelque chose qui nous échappe. « C’est une pensée qui sort de son sillon, un débordement qui nous traverse et que l’on ne peut mettre en forme, alors que l’intelligence, elle, parvient à sérier », précise le psychanalyste Norbert Chatillon.
  • Les ruminations nous abusent : on pense être dans le réel, alors qu’on est dans le virtuel de nos craintes, de nos regrets
  • En somme, les ruminations triturent en boucle un ou quelques thèmes « phare » (perte, erreur, échec, jugement négatif de soi), leurs significations, leurs causes « profondes », ainsi que les émotions, sensations, ressentis pénibles du moment, dans l’espoir (largement illusoire) de comprendre et de changer

Qu’y a-t-il derrière les ruminations mentales ?

  • L’apport de Catherine Aimelet Périssol, pyschothérapeute, spécialiste du cerveau reptilien, me semble tout à fait intéressant : les ruminations mentales nous indiquent, selon elle, que nous sommes passés d’un état d’ouverture à un état de défense.
  • Voici le processus:
    • A la base, il y a une menace (être renvoyé, abandonné…)
    • La peur arrive
    • Cette émotion-racine déclenche une réaction de fuite
    • Les idées se bousculent dans notre tête, pour nous mobiliser à trouver des solutions
    • Mais le mécanisme de mobilisation semble être enrayé : au lieu d’être à l’écoute de notre peur et des besoins sous-jacents – les identifier et agir – nous subissons notre peur et nous nous y enfermons.
  • Ainsi les ruminations mentales sont un écran face à notre émotion de peur : ainsi l’exprime Nobert Chatillon « s’encombrer la tête a une fonction d’antidépresseur », comme un écran à nos angoisses existentielles, pour nous couper des sensations.
  • Parfois encore on rumine aussi parce qu’on est impuissant à agir, on n’a pas admis qu’au fond, pour le moment il n’y a pas de solution immédiate à ce qui nous tourmente

Mais, alors, que faire pour arrêter ces ruminations ?

  • En premier lieu, l’idée est de repérer le plus tôt possible que nous avons commencé à ressasser, car si le moteur est lancé, arrêter le mouvement est d’autant plus difficile
  • En repérant le démarrage de ces pensées, posez-vous les questions: est-ce que cela me fait avancer depuis que je pense à ce problème ? est-ce que j’y vois plus clair ? et est-ce que cela me fait du bien d’y avoir pensé ? Cela vous permettra de savoir si vous êtes en train de ruminer et aussi de vous « décoller » de ces ruminations, en devenant observateur de ce que vous êtes en train de produire (à savoir, les pensées en boucle)
  • Si les pensées sont lancées, la rumination « forte », le principe est là aussi de chercher à s’en distancier. Ne pas chercher à lutter contre celles-ci, puisque cela ne ferait que renforcer le processus de ruminations. En revanche, les « accueillir » et les observer. C’est un processus que nous apprenons en méditation de pleine conscience.
  • Et puis, les verbaliser, formuler aussi permet de les dépasser, traverser au mieux.
  • Enfin, dans les moments où les pensées sont très, trop fortes, notre meilleur allié est le corps : revenir au corps, en bougeant, marchant rapidement pour calmer le flux des pensées.

Vous ruminez, souffrez de ces pensées en boucle et peut-être cela est-il en lien avec d’autres problématiques ? N’hésitez pas à prendre contact avec moi, je pourrais vous accompagner grâce à la complémentarité d’outils que sont la méditation, l’hypnose et la méditation.

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Comprendre : Qu’est-ce qu’une attaque de panique? par Hélène Dujardin Hypnose Paris 11

Comprendre : Qu’est-ce qu’une attaque de panique? par Hélène Dujardin, Hypnothérapeute, Sophrologue, Paris 11

Comprendre : Qu’est-ce qu’une attaque de panique?

 

Que se passe-t-il au niveau physique et physiologique lors d’une attaque de panique ?

  • Une attaque de panique se traduit par un malaise brutal et intense où le corps tout entier est en état d’alerte.
  • Des manifestations physiques : Le système nerveux sympathique est alors activé et plusieurs symptômes physiques apparaissent telles que palpitations, sensation d’étouffement, étourdissements, transpiration, frissons, tremblements, engourdissements, sentiment d’irréalité et parfois même des nausées. La personne qui vit des attaques de panique « cristallise » son attention sur quelques symptômes qui différent d’une personne à l’autre

 

  • Quelle durée ? Les symptômes atteignent leur maximum d’intensité après généralement 10 minutes, mais ils peuvent persister jusqu’à 60 minutes. Le corps ne reste pas en état d’alerte pendant des heures, puisque le système nerveux parasympathique vient tout naturellement rétablir l’équilibre. Le corps humain est ainsi fait, il se régularise de façon autonome.

 

  • Des pensées parfois envahissantes : comme la peur de perdre le contrôle, la peur de perdre la raison ou encore la peur de mourir. Ces pensées peuvent devenir très envahissantes et sont, dans certains cas, plus difficiles à supporter que les symptômes physiques. Ces pensées tenaces sont des impressions (de perte de contrôle, perdre la raison…) déstabilisantes mais inoffensives.
  • L’instinct de protection : est ici suractivé. Pour une personne qui vit des attaques de panique, une situation qui ne semblait pas menaçante peut soudainement être perçue comme telle.
  • Le déclenchement peut être associé à un lieu, situation particulière. Il peut aussi être associé à une cause « interne » : la personne sujette à des attaques écoute attentivement ses sensations et tout signal provoque une alarme, qui en elle-même peut provoquer l’attaque de panique.

 

Pourquoi cela arrive-t-il?

  • Une attaque de panique peut survenir pour diverses raisons et dans des contextes différents. Toutefois, il arrive fréquemment qu’elle survienne à une période où l’individu est confronté à plusieurs stresseurs.
  • Chaque personne réagit différemment au stress, selon ses propres vulnérabilités (maux de tête, côlon irritable, ulcère d’estomac, etc.). Une attaque de panique représente une autre façon de réagir au stress.
  • Ainsi, on pourrait simplement considérer une attaque de panique comme un signal d’alarme indiquant à l’individu qu’il traverse une période plutôt chargée émotionnellement (ex. adaptation à l’université, anxiété scolaire, nouvel emploi, anticipation du marché du travail, etc.).
  • Également, une première attaque de panique peut survenir soudainement, mais elle peut aussi apparaître après la consommation de certaines substances comme une drogue (ex. marijuana). Ces substances peuvent provoquer des symptômes similaires à ceux ressentis lors d’une attaque de panique (ex augmentation du rythme cardiaque, vertiges, etc.) et amener une personne à craindre cette expérience et à redouter revivre ces symptômes à tout moment de sa vie…

 

Pourquoi cela se manifeste à répétition?

 

  • L’évitement de lieux, situations contribuent à installer la personne dans un cercle vicieux des attaques de panique. La personne se perçoit comme ne pouvant pas faire face à la situation
  • L’hyper vigilanceaux sensations du corps, manifestations physiques et physiologiques est comme un bouton « panique » toujours présent, prêt à être enclencher au moindre signe : la personne craint alors de revivre la crise de panique. Et va lutter contre celle-ci. Ce qui l’accentue.

 

  • L’anticipation: la personne « filtre » ses activités, actions par le prisme de ces attaques de panique. Si le contexte « habituel » des crises est présent, la personne sera obnubilée par cela, envahi par les pensées obsédantes

 

Démystifier les symptômes ressentis lors d’une attaque de panique.

Quelques éléments  et explications tirés du livre La peur d’avoir peur (Marchand, A., Letarte, A. (2005))

  • Peur d’un arrêt cardiaque: Les données médicales indiquent que le cœur peut battre jusqu’à 200 pulsations par minute pendant plusieurs heures, sans subir de dommage. Le cœur est un muscle constitué de fibres très denses et il est très résistant. Lors d’une crise cardiaque, la douleur augmente lors de l’effort, alors que dans le cas d’une crise de panique, les symptômes peuvent augmenter en restant dans la situation ou diminuer lors d’un déplacement.
  • Peur de s’évanouir: La sensation de vertige est souvent présente lors d’une attaque de panique. La respiration souvent trop rapide, provoque une diminution de la circulation sanguine dans le cerveau, ce qui produit la sensation de vertige. Cependant, elle n’entraîne pas un évanouissement.
  • Sensation d’étourdissement: La sensation d’étourdissement est en partie due à la tension qui affecte l’oreille interne, qui elle, est responsable de l’équilibre. C’est ce qui explique l’impression que les objets tournent, mais ce malaise prend fin une fois que l’attaque de panique s’estompe.
  • Peur d’étouffer: Sous l’influence du stress, les muscles du cou et de la poitrine se contractent, ce qui peut donner l’illusion de manquer d’air. De plus, respirer à l’aide des muscles de la poitrine, plutôt que du diaphragme, peut créer une douleur à la cage thoracique. Cependant, il est important de se rappeler que la respiration est un mécanisme réflexe contrôlé par le cerveau, jour et nuit.
  • La peur de perdre la raison: Cette sensation d’étrangeté ou de désorientation s’explique par une réduction de la circulation sanguine au cerveau. Parfois aussi ce symptôme peut se produire en réaction à l’éclairage de certaines pièces (ex.: éclairage au néon). Toutefois, ce n’est qu’une sensation, une impression de perdre la raison et non l’apparition d’un trouble psychotique.

N’hésitez pas à consulter l’article « crise d’angoisse : quelques clés pour en sortir »

Vous souffrez d’anxiété, de crises d’angoisse ?

N’hésitez pas à prendre contact avec moi, je pourrais vous accompagner grâce à la complémentarité d’outils que sont la méditation, l’hypnose et la méditation. Mon approche associe l’aspect pragmatique de la « gestion » de la crise d’angoisse à une compréhension du processus en jeu, pour en sortir. Enfin, nous pourrons cheminer « vers la cause » si vous le souhaitez, si besoin est.

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Stress, anxiété, angoisse : quelles différences ? par Hélène Dujardin Hypnose Paris 11

Stress, anxiété, angoisse : quelles différences ? par Hélène Dujardin, Hypnothérapeute, Sophrologue, Paris 11

Stress, anxiété, angoisse : quelles différences ?

Vous vous ne sentez pas bien, mal à l’aise, sans réellement identifier de quoi vous souffrez ?

S’agit il de stress, d’anxiété, d’angoisse ? En savoir plus sur ces états, pour les  connaitre, comprendre et les identifier

Le stress

  • Le stress est un phénomène normal qui se produit lorsque notre corps ou notre esprit est soumis à une pression. Ce sont les réactions physiologiques et physiques normales manifestés par notre organisme par rapport à une pression.
  • En positif, le stress permet une stimulation et accroit les performances physiques et intellectuelles de l’individu, la motivation, la vigilance sont par exemple stimulée
  • A trop haute dose, ou à trop longue durée, le stress devient négatif, il devient destructeur, il affaiblit les systèmes de défense
  • Les symptômes du stress sont, avec plus ou moins d’ampleur, selon l’intensité et durée du stress :
    • Physiques : maux, douleurs, diarrhée, nausées, étourdissements, douleurs thoraciques…
    • Impacts Cognitifs : problèmes de mémoire, de concentration,
    • Impacts émotionnels : sauts d’humeur, irritabilité, agitation, sentiment de solitude, isolement,
    • Impacts comportementaux : manger plus ou moins, dormir trop ou trop peu, isolement, alcool, drogues…
  • Le stress est dû à une situation particulière (une conflit, une décision à prendre…) ou à un mélange de « stresseurs » (facteurs de stress) qui impactent sur la personne
  • Le stress est la façon qu’a la personne de réagir à son environnement

 

L'anxiété

  • C'est un trouble émotionnel qui se manifeste par un sentiment d'insécurité. L'anxiété est caractérisée par un sentiment d'appréhension, de tension, de malaise, de terreur face à un péril de nature indéterminée. Elle est souvent exprimée par la personne, sous les termes de nervosité ou de soucis
  • A la base, l'anxiété doit également être vue comme une émotion normale : une peur diffuse que l'on éprouve face à une situation particulière. Et cette émotion sert alors à prendre toutes les précautions utiles à éviter les risques. La plupart du temps, l'anxiété est donc utile et passe comme elle est venue

 

  • Mais lorsque l'anxiété prend un tour excessif, elle peut devenir nuisible.
  • L'anxiété s'apparente plutôt à une tendance à se créer soi-même un stress, à l'exagérer ou à l'anticiper. Elle est normalement bénigne, mais peut aussi se transformer en un état pathologique de trouble anxieux généralisé (TAG). On parle de tempérament anxieux
  • La personne anxieuse n’est pas dans le présent : elle s’inquiète face à l’avenir et a peur de l’inconnu, de l’imprévu, elle ne se réjouit pas par rapport à un événement même positif à venir
  • Dans le cas du trouble anxieux généralisé, l'inquiétude est également constante. Il s'y ajoute des insomnies, des crises de colite, des palpitations ou une irritabilité.
  • L’anxiété peut être lié aussi à une phobie, ou un TOC (trouble obsessionnel compulsif)
  • A son niveau maximum c’est l’état de stress post-traumatique (EPST) – stress lié à un événement traumatique (abus, attentat, catastrophe, mort soudaine d’un proche…) dont la personne a été victime

 

L'angoisse

  • L'angoisse, c'est bien différent, car cela retentit de façon notable sur la vie de tous les jours. Ce n'est plus un tempérament, mais un état . Autant une peur a toujours une cause (peur du noir, des araignées, de la mort, etc.), autant une angoisse est inexplicable. C'est cette absence de raison qui est paniquante : j'ai peur, mais je ne sais pas de quoi
  • La crise aiguë d'angoisse, qu'on appelle aussi l'attaque de panique. Cela peut toucher aussi bien un angoissé de nature que quelqu'un qui ne l'est pas. Toutefois la répétition des crises entraine un phénomène de « la peur de la peur » : c’est le cercle vicieux
  • Une crise d'angoisse est une forme de malaises combinés
    • un état d'anxiété (sensation d'un danger imminent)
    • accompagné de troubles physiques (palpitations, tremblements, sueurs, impression d'être contracté , de manquer d'air, crampes d'estomac, d’avoir des fourmis dans les membres.
    • Et également de troubles psychiques et parfois des sensation de mort imminente, respiration accélérée et bruyante, malaise.
    • Ces crises interviennent souvent dans des contextes spécifiques, mais différents pour chacun
  • Une crise aiguë d'angoisse est souvent le révélateur de quelque chose qui ne va pas dans l'existence. La crise d’angoisse est un symptôme qui manifeste quelque chose « qui ne va pas » et qui passe par ce biais pour s’exprimer : mal être, traumatismes…

Vous souffrez d’anxiété, de crises d’angoisse ?

N’hésitez pas à prendre contact avec moi, je pourrais vous accompagner grâce à la complémentarité d’outils que sont la méditation, l’hypnose et la méditation. Mon approche associe l’aspect pragmatique de la « gestion » de la crise d’angoisse à une compréhension du processus en jeu, pour en sortir. Enfin, nous pourrons cheminer « vers la cause » si vous le souhaitez, si besoin est.

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Mincir : comment l’hypnose peut vous aider à modifier votre comportement alimentaire et à retrouver le poids qui vous convient ? par Hélène Dujardin Hypnose Paris 11

Mincir : comment l’hypnose peut vous aider à modifier votre comportement alimentaire et à retrouver le poids qui vous convient ? par Hélène Dujardin, Hypnothérapeute, Sophrologue, Paris 11

Mincir : comment l’hypnose peut vous aider à modifier votre comportement alimentaire et à retrouver le poids qui vous convient ?

Vous mangez trop, trop gras ou trop sucré, vous êtes adepte du grignotage… les kilos vous pèsent.

L’hypnose peut vous aider à retrouver votre poids de forme.

 

Petits préambules

  • Il est important de comprendre que l’hypnose n’a pas d’effet magique. L’hypnose va vous aider vers le retour à un poids de forme… avec votre aide et vos actions !
  • La/les premières séances, au travers d’échanges approfondis avec l’hypnothérapeute vous permettront de clarifier également votre rapport avec l’alimentation, apportant aussi des prises de conscience, et donc de clarifier quels sont les meilleurs leviers à utiliser dans le cadre des séances.

 

Comment l’hypnose peut-elle aider à retrouver votre poids de forme ?

L’hypnose va pouvoir agir à un niveau profond de vous-même : en état modifié de conscience, les barrières conscientes sont levées et des messages vont pouvoir être transmis à « votre moi profond » :

 

  • Au niveau comportemental, que ce soit pour modifier des « mauvais comportements » et trouver de nouvelles façons, habitudes de consommation. Ainsi, vous allez pouvoir déconstruire les automatismes crées, et renforcés par habitude : les cacahouètes le soir en rentrant du bureau, les gâteaux grignotés dans la voiture, la petite douceur au moment des pauses…

 

  • Ce sera à la fois un travail sur les réflexes mais également, il est possible de travailler sur la perception des aliments en question, les associations comme « chocolat » = « bon » = « plaisir », quel que soit l’aliment de prédilection bien sûr. l’hypnose « profite » du fait que le cerveau ne fait pas la différence entre l’imaginaire et le réel, vous pourrez ainsi retravailler sur les perceptions (par ex, devenir indifférent à son dessert préféré)

 

  • Les situations à risque peuvent également être travaillées : les courses au supermarché, le buffet à volonté…

 

En plus du niveau comportement, l’hypnose va vous permettre d’agir et de travailler à un niveau émotionnel et psychologique :

 

  • Avec un travail, par exemple, sur les liens, notamment parentaux, pour dénouer, pacifier, et déconnecter l’alimentation de ces liens affectifs

 

  • Et puis aussi, un travail sur l’image de soi, de ce que représente pour soi, ce changement et le fait de retrouver son poids de forme, une silhouette dans laquelle vous vous sentez bien : en quoi est-ce important pour vous ? Cette réflexion consciente associée à une inscription inconsciente va vous permettre de renforcer votre motivation pour atteindre votre objectif.

 

  • Bien sûr, en fonction de votre histoire personnel en lien avec le poids, le corps, un travail sur les « causes », « événements » pourra être envisagé.

 

Comment se passe l’accompagnement ?

 

  • Les séances sont espacées de 2 ou 3 semaines, pour laisser le changement opérer.
  • Une perte raisonnable de poids (pas de régime drastique associé) est recommandée pour que ce soit durable.
  • Les séances avec l’hypnothérapeute permettent un travail sur soi, inscrivent les bases du changement.
  • En dehors des séances, il vous revient de « faire le job », à savoir de poser le « cadre » d’une nouvelle hygiène alimentaire. Lors des séances, je vous donnerai quelques conseils sur la façon de vous alimenter (pas sur le contenu alimentaire)
  • Un soutien par auto-hypnose est recommandé et vous sera aussi proposé dans le cadre des séances.

 

Vous souhaitez entamer cette démarche et retrouver votre poids de forme ?

N’hésitez pas à me contacter : ensemble nous ferons le point sur là où vous en êtes, vous préciserez votre envie,  et l’hypnose pourra vous aider à avancer vers votre objectif

Consultations sur RDV au 06 34 18 00 23

Mieux comprendre le grignotage par Hélène Dujardin Sophrologue Hypnose Méditation Paris 11

Mieux comprendre le grignotage par Hélène Dujardin, Hypnothérapeute, Sophrologue, Paris 11

Mieux comprendre le grignotage

En complément de l’article sur les kilos émotionnels, un focus et angle complémentaire sur le grignotage, qui vous permettra peut-être de mieux cerner des éventuels comportements et ensuite, de trouver des astuces pour évoluer vers d’autres comportements

Les raisons & comportements du grignotage :

  • Grignoter pour ne pas sentir, se détourner des émotions
    • « Cela constitue un mécanisme de défense, Plus notre angoisse est forte, plus nous avons tendance à y répondre par un aliment riche. » affirme le psychiatre et psychothérapeute Gérard Apfeldorfer.
    • C’est facile, rapide et accessible
  • Grignoter et reproduire un schéma et mode de fonctionnement familial
    • Grignoter pour « s’offrir » les aliments que nous n’avons pas eu, enfant, les aliments interdits
    • Reproduire les éléments de réconfort que nous avons eu enfant
  • Grignoter et s’offrir un moment régressif
    • S’offrir un aliment « doudou », comme de l’amour, se rendre la vie plus douce
    • Un comportement qui renvoie aux échanges de nourriture et d’amour avec la mère, à la succion du lait maternel. Ainsi la diététicienne Florence Pujol confirme : « Il choisit des aliments plutôt pâteux, type tartines. Leur mollesse rappelle l’effet de succion. Quant à ceux qui préfèrent des aliments petits, type cacahouètes, chips, bonbons, c’est que le mouvement de balancier du bras vers la bouche évoque le bercement… » Le grignotage : ultime doudou d’adultes en mal de tendresse ?

 

Comment faire ?

Après une profonde prise de conscience de nos comportements et de leur impact sur notre vie, notre santé, nos émotions même. Le travail va se faire à plusieurs niveaux :

  • Au niveau comportemental, en modifiant ces habitudes de consommation, consciemment. Quelques astuces ici
  • Au niveau émotionnel, en apprenant à gérer nos émotions différemment ; en dissociant, petit à petit l’association nourriture - doudou
  • Si nécessaire, à un niveau plus profond de travail sur soi, en lien avec notre histoire familiale

Vous souhaitez travailler sur votre rapport à l’alimentation et retrouver votre poids de forme ?

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Pourquoi aimons-nous manger gras et sucré ? par Hélène Dujardin Sophrologue Hypnose Méditation Paris 11

Pourquoi aimons-nous manger gras et sucré ? par Hélène Dujardin, Hypnothérapeute, Sophrologue, Paris 11

Pourquoi aimons-nous manger gras et sucré ?

Nous « craquons » sur une pizza et plus rarement sur des bâtonnets de carotte !

Pourquoi cela ? que se passe-t-il dans notre cerveau et dans notre corps ?

En jeu : notre système de récompense au niveau de notre cerveau

  • "La décharge de graisses et de sucres fait du bien à notre cerveau : ces aliments provoquent une sécrétion d'insuline qui stimule l'entrée de tryptophane dans le cerveau, et stimule la sécrétion de sérotonine un neurotransmetteur qui procure calme et apaisement. Après avoir craqué pour des plats riches, nous ressentons rapidement un bien-être qui étouffe tout autre ressenti (la colère, l’anxiété, l’énervement…)", explique Magali Cros-Roig, diététicienne-nutritionniste.
  • Et puis, ces aliments sont doux, onctueux, agréables à mâcher, comme des doudous

Cela répond également à notre instinct de survie

  • Ces aliments fournissent de l’énergie, rapide, ce sont qui en contiennent le plus et pour l’organisme, c’est l’assurance d’avoir des réserves au cas où la nourriture viendrait à nous manquer.

L’impact de manger gras et sucré joue sur nos fonctions cognitives et nous installe dans le cercle vicieux de la malbouffe.

  • Cela a été prouvé récemment par une étude anglaise publiée en février 2020 dans la revue Royal Society Open Science 3
  • Cette étude a été menée à l'université Macquarie de Sydney, s'appuient sur le suivi de 110 étudiants de 20 à 23 ans
  • En seulement 7 jours de régime gras et sucré, les impacts se font sentir : ce régime altère les fonctions cognitives (en altérant la mémoire) et plus encore altère la fonction de la satiété : nous entrons alors dans un cercle vicieux de la malbouffe
  • D’autres études avaient déjà démontré aussi le risque augmenté de dépression.
  • Pour en savoir plus

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kilos émotionnels : de quoi s’agit il ? que faire ? par Hélène Dujardin Sophrologue Hypnose Méditation Paris 11

kilos émotionnels : de quoi s’agit il ? que faire ? par Hélène Dujardin, Hypnothérapeute, Sophrologue, Paris 11

kilos émotionnels : de quoi s’agit il ? que faire ?

Je stresse, je mange ou je m’ennuie, alors je mange : ce sont des phrases que l’on entend souvent.

Mais que se passe-t-il alors dans le corps ? Comment pouvons-nous agir différemment.

Une affaire de neuromédiateurs et d’hormones

  • Les émotions nous « poussent » à manger. Cela s’explique par le fait que "Les émotions, qui sont des produits de notre cerveau, vont influencer les neuromédiateurs de l’humeur qui eux-mêmes vont agir sur les hormones de l’appétit" comme le précise le Dr Clerget,. Il y a ainsi des hormones qui ouvrent l’appétit, comme la ghréline, et d’autres qui la coupent, comme l'obestatine.
  • Ainsi ces émotions peuvent pousser à trop manger, "plus qu’à notre faim" (phénomène appelé hyperphagie) ; ou à mal manger, "c’est-à-dire manger du sucre ou du gras" ; ou encore à stocker les graisses.

Pour des émotions dites négatives comme positives, du côté des émotions dites négatives :

  • Manger pour remplir un vide, un manque voire son existence vide dans l’ennui : manger est une activité complète qui fait appel à tous nos sens
  • Manger sa colère plutôt que de l’exprimer
  • Manger pour trouver un reconfort et une forme de chaleur dans la tristesse
  • Manger pour retrouver de la sécurité dans la peur
  • Ainsi "A chaque fois que l’on veut éviter de penser, on mange. C’est comme la vache qui rumine. Tout ce qui favorise les ruminations mentales peut favoriser les ruminations alimentaires, pour les éviter", précise le Dr Clerget

Et puis du côté des émotions positives

  • Le soulagement, la fierté, la joie : "l’on a été habitué à ce que l’amour passe par les aliments. Du coup, ça va de soi : à chaque fois que l’on est bien, on va manger". Avance le Dr Clerget
  • Et à l’inverse, en recherche d’amour, la nourriture peut faire « office » de compensation.
  • De plus la nourriture peut remplir le rôle de "système d’autosatisfaction" : j’ai bien travaillé, je relâche la pression et je me félicite en mangeant, je l’ai bien mérité…

Lors de ces grignotages, compulsions alimentaires, ce sont les « aliments doudou » qui vont être recherchés, des aliments qui renvoient à l’enfance. "Ce sont les aliments qui renvoient à l’enfance, quand on a besoin de régresser, c’est-à-dire de revenir au temps où l’on se sentait protégé et consolé par ses parents, explique le Dr Clerget. On remplace finalement les parents par ces aliments".

Ainsi, nous le voyons : la nourriture devient affective et remplit un besoin psychologique.

Elle joue un rôle de régulation des émotions. et tout ceci est en lien avec la façon dont nous avons appris, petit, à réguler nos émotions. les parents nous donnaient ils de la nourriture pour « faire face » aux émotions ? les émotions pouvaient elles être exprimées ?

Comme l’explique le nutritionniste Jean-Michel Cohen dans une vidéo sur les kilos émotionnels : "La relation à la nourriture et l’affection se fait dès la naissance [...] Le bébé va faire cette association incroyable entre le lait (donc la nourriture), la notion de plaisir et en même temps la notion d’apaisement. On va donc utiliser la nourriture comme système d’autosatisfaction".

Comprendre  pour mieux « agir »

  • La compréhension des processus en jeu va remettre du sens dans ce comportement compulsif et « masqué » finalement
  • Ensuite, il va s’agir notamment de développer l’écoute de ses ressentis, au moment où nous avons faim : qu’est-ce que je ressens ? qu’est ce qui se passe en moi ? pour identifier si la faim est physiologique ou psychologique
  • Apprendre également à écouter différemment le message de ces émotions, à les réguler différemment.
  • Retrouver du plaisir à manger, pour le plaisir que cela peut procurer et pas dans un phénomène de compensation
  • Et puis aussi, regarder quel est le contexte de la prise de poids, y a-t-il un événement qui entoure cette prise de poids ?

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Mincir : comprendre le fonctionnement de la satiété, pour ajuster nos comportements et mincir par Hélène Dujardin Sophrologue Hypnose Méditation Paris 11

Mincir : comprendre le fonctionnement de la satiété, pour ajuster nos comportements et mincir par Hélène Dujardin, Hypnothérapeute, Sophrologue, Paris 11

Mincir : comprendre le fonctionnement de la satiété, pour ajuster nos comportements et mincir

Au cours de la journée, l’être humain a des sensations de faim, de rassasiement et de satiété.

De quoi parle-t-on ?

  • La faim: c’est une sensation souvent déplaisante qui commence généralement après quelques heures passées sans manger. Elle est liée à une baisse de la glycémie. Elle conduit à la recherche et à la consommation d’aliments. Elle peut s’accompagner de phénomènes désagréables : contractions gastriques, gargouillis intestinaux, voire une fatigue intellectuelle et/ou physique.
  • Le rassasiement:
    • c’est une sensation perçue immédiatement après le repas quand on n’a plus faim. Il conduit en principe, à l’arrêt de la prise alimentaire.
    • Ce qu’il est important de comprendre est que le rassasiement n’est pas immédiat et intervient au moins 20mn après le début de la prise alimentaire. La mastication joue elle aussi un rôle important
    • Attention aussi aux aliments mous, liquides et aux repas pris sur le pouce
  • La satiété: ici la satisfaction d’un désir ou d’un besoin (faim, soif) dépasse le stade de l’extinction de l’appétit. C’est ce qui fait que nous n’avons pas faim entre deux repas.

Quels sont les mécanismes qui entrent en jeu dans la satiété?

La sensation de satiété repose sur :

  • Les perceptions sensorielles : vue, odeur, goût, texture.
  • Des facteurs cognitifs : ce sont les croyances et attentes du consommateur par rapport aux aliments, si les prises alimentaires sont contrôlées…
  • Le processus de stimulation et information au niveau de l’hypothalamus qui précède la prise alimentaire : distension gastrique, la stimulation des hormones qui réduisent la prise alimentaire, inhibition d’hormones qui stimulent la prise alimentaire, comme la ghréline
  • Des facteurs à l’issue de l’absorption: l’apport calorique, la composition du repas en tant que tel avec des composantes plus rassasiantes (comme les protéines, fibres, eau) et d’autres moins (glucides, et lipides), le temps de contact des nutriments avec l’intestin grêle

Qu’est-ce qui perturbent les mécanismes de la satiété ?

  • Un premier facteur important et couramment constaté : nous mangeons trop vite ! donc la satiété n’est pas atteinte, perçue et la personne ne perçoit plus ces signaux
  • La personne peut avoir des difficultés à percevoir les signaux de la satiété
    • Les prises alimentaires se sont en même temps que d’autres activités, la personne est distrait et n’est pas présente à ce qu’elle mange
    • Progressivement, la personne perd cette écoute, l’écoute de ses besoins « réels » et il lui est difficile de s’autoréguler
  • A un autre niveau, plus psychique et émotionnel, la personne peut « refuser » de percevoir les signaux de satiété
    • Parce qu’elle mange de façon compulsive, impulsive : la nourriture est une forme de compensation et régulation émotionnelle, pour en savoir plus. La faim est ici psychologique et non physiologique
    • Parce que la personne contrôle volontairement ses prises alimentaires : orthorexie, régime restrictif
  • Et puis d’autres éléments peuvent également perturber les prises alimentaires : des maladies (Parkinson, Alzeimer) ; la prise de certains médicaments ; la consommation de toxiques (drogues).

De l’importance de la mastication : mâcher pour ne plus avoir faim

  • Pourquoi est-il si important de mâcher ?
    • la mastication est un des facteurs qui va déclencher la satiété
    • Le fait de mâcher provoque après 15 à 20 minutes la libération par le cerveau d’un neurotransmetteur : l’histamine.
    • C’est elle qui va transmettre le message « arrête de manger, tu n’as plus faim ».
    • Conséquence : plus on mâche, moins on a faim.
    • l’histamine augmente le métabolisme des lipides.
    • Donc en mâchant vous mangez moins et vous éliminez davantage.
  • Deux études intéressantes
    • Une étude française illustre l’impact de la mastication sur la sensation de la satieté: De nombreuses études ont été menées par les chercheurs s’intéressant à la mastication pour vérifier le rôle joué par la mastication dans la satiété. L’une des plus surprenantes émane d’un laboratoire français. A l’Institut national de la recherche agronomique (Inra), la chercheuse Marie-Agnès Peyron a demandé à des volontaires de mâcher longuement leurs aliments… et de ne pas les avaler ! La totalité de ce que les volontaires ont mis en bouche a été recrachée et donc aucune calorie n’a été consommée. Malgré cela tous les volontaires ayant participé à l’expérience sont repartis en affirmant qu’ils n’avaient plus faim… alors même qu’ils n’avaient finalement rien mangé.
    • Une étude américaine récente confirme les effets de la mastication sur la satiété. Le docteur Cassady et ses collègues de l’université d’Indianapolis ont recruté 13 volontaires auxquels ils ont donné 55 grammes d’amandes à manger, avec des consignes sur le nombre de mastications : 10 fois, 25 fois ou 40 fois. Pendant les 3 heures suivantes les chercheurs ont évalué l’appétit des volontaires. Ils se sont alors aperçus que ceux qui avaient mâché 40 fois avaient moins faim que ceux qui s’étaient contentés de mâcher 10 fois avant d’avaler.

Pour en savoir plus sur ce qui se passe quand on mange trop vite

Conclusion :

Comprendre le fonctionnement de la satiété nous informe sur l’importance du « comment » de notre alimentation, avant même de revoir ce qu’il y a dans notre assiette

  • Manger lentement
  • Mastiquer volontairement, plusieurs fois
  • Manger et ne faire que manger pour être à l’écoute de vos besoins

 

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